Editorischer Kommentar

Das Dokument enthält im Wesentlichen Humboldts Exzerpte aus zwei Werken: dem „Traité du Citrus“ von Georges Gallesio (Gallesio 1811) und dem „Essai sur l'histoire naturelle des Orangers“ von Joseph-Antoine Risso (Risso 1813). Humboldt notiert sich Angaben zur Taxonomie der Zitrusfrüchte sowie zu Ursprungsregionen, Verbreitungswegen, Zucht und Anbau der Kulturformen. Besonderes Augenmerk richtet er auf die Frage, ob Zitrusfrüchte bereits vor der Ankunft der Europäer auf dem amerikanischen Kontinent heimisch waren. Belegstellen aus Gallesios „Traité“ verwendet Humboldt in seinem Reisebericht (Humboldt 1814–1825 , III, 370, 376). Die auf dem oberen linken Rand der ersten Seite eingetragene Sigle K korrespondiert mit der Nummer 11 der von Karl Sigismund Kunth 1825 angelegten Ideensammlung zur Neuausgabe der Geographie der Pflanzen „Kultivierte Pflanzen [....] Citrus sehr gelehrt“. Dass Humboldt auch nach der Rückkehr nach Berlin 1826 weiter an den Exzerpten gearbeitet hat, belegen die beiden auf das Vorderblatt geklebten Zettel (Bl. 71 und 72). Auf ihnen sind die Hofgärtner Carl Julius Fintelmann und Ludwig Sello als mögliche Leihgeber für Gallesio 1811 genannt – Humboldt besaß offenbar kein eigenes Exemplar. Zudem referierte Humboldt am 9. April 1828 in der 49. seiner Kosmos-Vorlesungen an der Berliner Universität über Rissos Beobachtungen zur Frostbeständigkeit der Zitronenpflanzen. Das vorliegende Blatt liegt im Humboldt-Nachlass somit wohl nicht zufällig unter den Vorlesungsmanuskripten zu diesen Vorträgen.

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Anmerkung des Autors (am linken Rand) K.Gallesio Traité du Citrus n’adopte que 4 espèces 1) citronnier (cédratier), 2) limonier (notre vrai citron) 3) bigaradier (orange amère) et 4) oranger.

Citronnier et Limonier: pétioles nuds ou peu ailés, verts, des feuilles claires, jaunâtres.

Bigaradier et oranger: pétioles fortement ailés, surtout le bigaradier. Feuilles vert foncé.

Citronnier et limonier: fleurs souvent sans pistil, étamines varient 30–40 ≠ corolle violette au dehors Bigaradier et Oranger: pistil ne manque jamais; étamines constamment vingt, corolle toujours blanche au dehors.

De toutes les 4 espèces, feuilles les plus pointues, celles de l’Oranger, les plus étroites, celles du Citronnier.Anmerkung des Autors (am linken Rand) À l’exception du Bigaradier turc à feuilles de saule Gallesio page 131 Gallesio 1811. .La fleur la plus aromatique, celle du Bigaradier.

Tige la plus élevée, port le plus arrondi et touffu, le Bigaradier et l’Oranger.

Aufgeklebte Notiz des Autors (am rechten Rand)

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Nach  Risso 1813.

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Risso
les 4 espèces de Gallesio.
Cédratier Citrus medica petiolis nudis fruit acidulé page 31. Citronnier ou Limonier Citrus limonum petiolo subalato, medulla acidissima page 33. Bigaradier Citrus vulgaris R. petiolis alatis, pulpe amèrepage 22. Oranger commun Citrus aurantium R. petiolis subnudis fruit doux sucré page 13.Griechen und Römer fruit Citrus medica (Cédratier): Citrus limonum (limonier oder Citronnier [...] ) erst im 3ten Jahrhundert: Citrus vulgaris (bittere Orange) im 10ten Jahrhundert und Citrus aurantium /süsse Orangen im 15tenAnmerkung des Autors (am linken Rand) Liess noch einmal Gallesio  wohl der königliche Hofgärtner Carl Julius Fintelmann

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C Findelmann
.

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[...]

Gallesio croit que l’Oranger (à fruit doux) originaire de la Chine. Arborisé, au Japon et dans les îles du Pacifique sylvestre.

Bigaradier, de l’Inde au-delà du Gange page 241. 243, là aussi, selon Galesio, le limonier.

CitronnierAnmerkung des Autors (am linken Rand) ? ?(Preuve que c’est le Limonier et non le Citronnier qui fut introduit au 3ème siècle en Italie: le limonier n’existoit en Perse pas avant que les Arabes n’eussent étendu leurs conquêtes au-delà du Ganges page 294).seul en Médie, pas dans l’Inde page 293. Citronnier n’est venu en Italie qu’au 3ème siècle, le limonier et peu avant le bigaradier au 10ème l’oranger au commencement du 15ème siècle. Anmerkung des Autors (am linken Rand) Le même 15ème siècle a donné à l’Europe le lila, le jasmin d’Arabie (nyctanthes Sambac)et les renoncules Gallesio page 311. Gallesio page 321. Par les Génois par Bassora et la SyrieAnmerkung des Autors (am linken Rand) .Vraisemblablement par les Génois, du moins prouvé. Faux que l’arbre de la maison du Comte Saint-Laurent, à Lisbonne, père de toutes les oranges douces de l’Europe et du Brésil, fable des  Dictionnaire de Trévoux 1771, VI, 368.

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Dictionnaires de Trévoux
et de  Valmont de Bomare 1791, IX, 551.

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Valmont de Bomare
, Gallesio page 301. Peut-être vrai d’une variété, les Portugais ne sont arrivés aux Indes qu’en 1478 et en Chine en 1518 et à cette époque déjà beaucoup d’oranges douces en Italie.

Il est prouvé qu’en Médie, le citronnier étoit seul indigène, sans l’oranger ou le bigaradier! Dans l’Inde, on trouvoit seul sauvage le bigaradier, sans oranger, cela ne prouve-t-il pas qu’en Amérique verwildert. Notre Limon de Cuba ressemble le plus au Lime de Naples à très petits fruits, arbre très épineux, fruit de la grosseur d’un noix, tout rond, écorce mince, très odorante, pulpe abondante en suc acide, mais sans graine, Gallesio page 121 . Remarquable que Bellon trouva sauvage (devenu sauvage), près du Caire, un limon dont le fruit était grand comme un œuf de pigeon.  Siehe Gallesio 1811, 333.

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Bellon chapitre 36
.

Rien ne prouve qu’il existeun agrumi indigène en Afrique. Si les Portugais trouvèrent le Citronnier et le Bigaradier en Éthyopie et sur les côtes orientales de l’Afrique, les Arabes l’y avoient portés.

Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

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Gallesio dit qu’aucun des agrumi originaire du Nouveau Monde, tous apportés par les Européens, mais à présent il y en a des forêts partout.Azara Voyage Tome I page 106. Acosta nie aussi tout et dit qu’il sait comment sauvage dans les îles  “De las Plantas, y Frutales que se han llevado de España a las Indias“ (Acosta 1590, 270).

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liber 4 capítulo 31
. item  Inca Garcilaso de la Vega 1609, IX.

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Garcilaso livre 9. capítulo 28
. it. Benzoni page 62.
Pourquoi dans les îles seulement l’orange amère sauvage, pourquoi non la douce comme à Jaén, pourquoi pas de forêts d’aranjas ou de citronniers sur le continent. Cela ne prouvoit-il pas…Anmerkung des Autors (am linken Rand) aussi qui cultive en Amérique le petit citron sauvage? fragen Turpin  Humboldt 1825–1827.

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mon Mexique
?
Les orangers doux de Ligurie donnent très communément 2–3000, mais aussi 6000, même 8000 fruits par un arbre Gallesio page 358. Les semis d’orange douce ne donnent jamais de bigaradier et vice versa Gallesio page 32. Même les amandes douces, pourquoi les Européens auroient importé un mauvais petit limon. Mais Belon! Caire

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[...]

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Zitierhinweis

Humboldt, Alexander von: K – Exzerpte zur Naturgeschichte der Zitruspflanzen, hg. v. Ulrich Päßler unter Mitarbeit von Ingo Schwarz. In: edition humboldt digital, hg. v. Ottmar Ette. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. Version 8 vom 11.05.2022. URL: https://edition-humboldt.de/v8/H0016215


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