| 1r

Anmerkung des Autors (am oberen Rand) hier 8000 Species von CapOrange River Burchell  Vgl. Bl. 17v.

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gewiss Brown
.

Matériaux pour la
nouvelle édition de la
Géographie des plantes

Anmerkung des Autors (am unteren Rand) un peu Géographie des animaux .

| 1v

[...]

| 2r

Géographie des Plantes

1
Steppe

Donnez tableaux de cette nature. Décrivez Steppe des Kirgises d’après Lichtenstein in Eversmann page 114, Anmerkung des Autors (am linken Rand) Peupliers autour des rivières, les Mauritia de ces contrées page 17 (gigantische Dolden  Fuß: Längenmaß (Preußen), 3 Fuß entsprechen 0,94 m3 Fuß: Längenmaß (Preußen), 4 Fuß entsprechen 1,26 m4 Fuss hoch Ferula persica mitten in Steppe. page 52). ces déserts vivifiés par des Agames non Lézards, durs de peau, ne respirant pas par la peau et ayant pour cela plus d’activité de vie pulmonaire, dürrhäutige Steppenamphibien, et comment la Steppe s’anime. Les plantes nourrissent des insectes, en floraison peut-être seulement périodiquement. Les insectes appellent et contribuent au développement des Agames, ceux-ci (peuvent jeûner longtems) nourrissent les Vipères, les serpens, les oiseaux. Lichtenstein in Eversmann page 141 (Relation historique III page 4).

Steppes de Caracas:  Das Capybara oder Wasserschwein (Hydrochoerus hydrochaeris).

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Chiquire
, Crocodiles, Jaguars, Steppes des Kirguises: Dipus, Arctomys, Mures, Steppenfüchse (Canis Caragan) Heerden von Antilope Saiga page 22., Eversmann page 123. 9.

2
Genres des
2 continens

Les mêmes genres dans les 2 continens. Boa tartarica (Cuvier s’étoit trompé) Lichtenstein dans Eversman page 146. (Relation historique II page 364).

3
Limites des
pins

Comment à l’occasion des projets de construction de flotte d’Alexandre les anciens ont déterminé la limite des pins pas au sud de l’Iaxartes. Stellen in   Ritter 1817–1818, II, (=3. Buch,Westasien).

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Ritter II page 658
.

| 2v

4
Wassermelonen

Géographie de la plante   Ritter 1817–1818, II, (=3. Buch, Westasien).

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Ritter II 679
.

5
Polar-Vege
tation

Plus chaud qu’on le croit sur terre par réverbération du sol Scoresby, Greenland Voyage 1823. page 344 trouve latitude 70° entre Cap Brewster et Davy’s Sound thermomètre Fahrenheit, à terre toujours au-dessus de  Fahrenheit: Temperaturmaß, 70 Fahrenheit entsprechen 21,11 °C70°, quand à bord il étoit également à l’ombre  Fahrenheit: Temperaturmaß, 40 Fahrenheit entsprechen 4,44 °C40° Fahrenheit .

6
Plantes du
Grönland Anmerkung des Autors (am unteren Rand) Scoresby Greenland Voyage page 188. 215 et   William Jackson Hookers „List of Plants, from the East Coast of Greenland, with some remarks“ in Scoresby 1823, 410–415.

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Hooker page 411

Entre latitude 70°–74°:

seul arbre un Saule gros comme le doigt, et ne poussant des branches que latéralement, n’ayant jamais de hauteur que  Pouce: Längenmaß (Frankreich), 2 Pouce entsprechen 5,41 cm2 Pouce: Längenmaß (Frankreich), 3 Pouce entsprechen 8,12 cm3 pou ces! puis Andromeda tetragona , Ranunculus nivalis, Cochlearia anglica, Epilobium latifolium, Saxifraga cernua, Saxifraga caespitosa, Saxifraga oppositifolia, Dryas octopetala, Papaver nudicaule, Rhodiola rosea, Lusula arcuata, Arnica angustifolia , Vaccinium pubescens, Aira spicata, Festuca vivipara, Alopecurus alpinus, Potentilla verna, Poa laxa, des Stellariae, Rumex digynus (Oxyria reniformis Hooker ), Veronica alpina.

À Jameson’s Land plusieurs acres de terre couverts de graminées d’un pié de hauteur, comme de belles prairies latitude 70° 25. Cependant de tout le voyage seulement 45 espèces (quelle différence avec Norvège où hauts arbres) mais parmi lesquelles 29 genres!!

| 3r

7
Anfang

Ganze terrassen in Abtroknungstheorie, dass Höchste zuerst trokken Scythia tradition der Nord- und Wetterseite Justin  Marcus Iunianus Iustinus: Epitoma Historiarum Philippicarum.

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liber II I caput 1
.

8
Familles:
proportions

Mon travail étendu par Moreau de Jonnès (Histoire physique des Antilles Tome I) Antilles ont 1823 phanérogames 600 cryptogames dont 160 fougères.

9
Fécondité

Un Oranger de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 20 Pied entsprechen 6,50 m20 piés de hauteur à l’île Saint -Michel (Azores) a donné dans l’année 1822 … 29000 fruits. Annales des voyages 1823 Tome 18 page 426 .

10
Amérique
arctique
Franklin

Beaux arbres de pins, peupliers,  Vielmehr: larix?

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laxis(?)
, Saules latitude 54°–61° au sud du grand Lac des Escla ves Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Comment Asie? frage Klaproth . Plus de forêts, seulement quelques bouleaux et pins isolés parmi des arbustes et de la mousse de latitude 64°–67° ½, depuis 67° 28′ sur le Coppermine River plus un seul arbre. Francklin journey to the Polar Sea (Carte 3) .

(Richardson colligea 663 espèces dont 410 phanérogames de latitude 56°–68.° Monocotylédones frage Kunth.) Franklin page 728 . Le Cryptogramma acrostichoïdes Brown que Menzies avoit trouvé à Nootka végète latitude 60° au Coppermine River page 767!

Ce qui croît sociatim on barren grounds près 65–68° Arbutus alpina, Rhododendron lapponicum , Empetrum nigrum, Dufourea arctica, Cenomyce rangiferina, Cetraria nivalis, Cetraria cucullata, Cetraria islandica page 534.

11
Extrêmes

Plantes agames dans les eaux bouillantes et urédo des Neiges du  John Ross beschrieb im Bericht über seine Arktisexpedition (1818) das Phänomen des roten Schnees (Ross 1819, Appendix III, lxxxviii–lxxxix). Der Botaniker Francis Bauer identifizierte 1819 den Pilz Uredo nivalis als Verursacher der Rotfärbung (vgl. Werner 2007, 33–37).

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Capitaine Ross.

hauteur: Chimborazo et plantes souterraines,

durée – fugace: byssus et Adansonia,

petitesse: cryptogamesEutassa. Quel(?) est le plus petit des phanérogames? Quelles familles ont les arbres les plus hauts (palmiers, pins, Eucalyptus), les plus gros. Lesquels ne cessent de grandir? Fucus gigantea de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 40 Pied entsprechen 12,99 m40 piés.

| 3v

12
Plantes tro
picales

Les mêmes empreintes, aspect tropical  Vgl. die von Robert Jameson angefertigte „List of Specimens of the Rocks brought from the Eastern Coast of Greenland, with Geognostical Memoranda“ in Scoresby 1823, 399–409.

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reconnu par Mister Jameson
dans les houilles de Melville’s Island au-delà du cercle polaire. Scoresby Voyage to Greenland page 408.

 Die Nummer 13 vergibt Humboldt doppelt. Vgl. Bl. 5r.

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13

Thalasso
phytes

Lamouroux m’a dit:

Maximum des espèces, plus grande variété par les 35°–42° latitude boréale et australe, variété diminue vers l’équateur et les pôles. Sous les mêmes latitudes des deux côtes de l’Atlantique et même de l’équateur pas mêmes espèces, mais formes analogues, comme les Rubus et Saxifrages des Andes. Les Laminaires (fucus saccharinus ) surtout vers les pôles, les Sargassoïdes sous les tropiques et climats très tempérés, Méditerranée. Un d’eux, le Fucus natans, seulement dans l’Océan atlantique , seulement au nord de l’équateur. Les plus petits Fucus de quelques lignes à 1 pouce dans les Floridées et Dictyotées … La zone australe comme plus aquatique plus riche en formes: c’est là les plus grands, Fucus giganteus, de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 800 Pied entsprechen 259,84 m800 piés; fucus buccinalis énorme du Congo. Ulves et Conferves partout dans les mers. Les Sargassoïdes à feuilles distinctes et vésicules pédiculées, la forme la plus parfaite, la plus développée aussi sous les tropiques. On connoit 7–800 Fucus, Lamouroux croit le quart de ceux qui existent. Les fucus des États-Unis d’autres espèces que ceux des côtes opposées d’Europe. La substance verte = dans les plantes terrestres seulement dans les ulvacées, dans les Fucus verts toujours brunâtre olivâtre, aussi la lumière les rend-elle toujours brun noirâtre.

| 5r

Géographie des
animaux

Les poissons d’une même côte par exemple côte occidentale de l’Ancien continent les mêmes (au Cap et Méditerranée) malgré l’énorme différence de latitude; au contraire différents sous même latitude en Europe et North Amérique. Sur ces dernières côtes pas un poisson de mer d’Europe. Valenciennes.

Poissons du Cap. est-ce comme plantes européennes de Nouvelle Hollande qui ne sont pas dans montagnes intermédiaires des tropiques, ou existent-ils aussi au Sé négal sous les eaux chaudes de la surface? Côtes opposées même rapprochées diffèrent souvent par les coquilles (France, Angleterre ).

Poissons de mer, forme en  Wohl vielmehr: eau douce (Süßwasser).

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eau salée
Raie Orénoque. Dauphin Orénoque. (Atherina en Lac de Côme) Valenciennes .

Pleuronectes flesus a remonté à Orléans. Sic plantes des côtes vont dans l’intérieur.

 Die Nummer 13 vergibt Humboldt doppelt. Vgl. Bl. 3v.

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13

S’acclimater

Si cela étoit vrai, pas plus de limites de hauteur. Cependant des plantes d’un même genre des hauteurs bien différentes. Les Gentiana accaulis et Gentiana bavarica sur les sommités les plus élevées des Alpes, Gentiana purpurea et Gentiana punctata sur les Alpes de moyenne hauteur, Gentiana verna dans les plaines.

Zahlenverhältnisse
der Familien

 Gemeint sind die von Louis Joseph Gay-Lussac und François Arago herausgegebenen Annales de Chimie et de Physique. Vgl. Humboldt 1816 , Humboldt 1821 .

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Statistique chez Arago
Meine bestätigt 1) in   vgl. Déribier de Cheissac 1824, 113–120.

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Flore d’Auvergne

2) Hepaticae Javanicae Acta Bonn XII page 181.

3) Ringier Helvetia !! Férrussac Août 1824 page 340.

Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

| 4r

Swamps entre New Madrid et bouche d’ Arkansas Cupressus distiche a (knees) excroissances coniques des racines de  Foot: Fuß (Großbritannien), 2 Foot entsprechen 0,61 m2 Foot: Fuß (Großbritannien), 10 Foot entsprechen 3,05 m10 piésanglais ressemblent aux monuments des cimetières d’église. Long II 318. 342

| 4v

[...]

| 5v

14
Hybridité

Croisement dans les plantes sauvages beaucoup plus rare qu’on ne le pense parce qu’il suppose un grand rapprochement des congénères et le développement simultané des organes de la fructification, des circonstances particulières et rares que deux excellens observateurs Messieurs Guillemin et Dumas ont exposées . Plusieurs plantes hybrides ne sont décidément pas fécondes par exemple Ranunculus lacerus et Centaurea hybrida, des autres douteux. Anmerkung des Autors (am linken Rand) Mémoires de la Société d’histoire naturelle Tome I page 90. Il paroit que les espèces se forment plutôt par longue influence de la température, du sol, par des soudures et avortemens souvent répétés et devenus constans.

Himalaya

Une Campanula en graines mûres recueillie par Captain Gerard dans le Himalaya (latitude 32° Nord) à  Foot: Fuß (Großbritannien), 16.800 Foot entsprechen 5,12 km16800 piés anglais de haut où thermomètre étoit Octobre à midi  Fahrenheit: Temperaturmaß, 27 Fahrenheit entsprechen -2,78 °C27° Fahrenheit, arbustes encore plus haut. Colebrooke Transactions of the Geological Society Second series Volume I Part I page 131 .

15

Dans l’Expédition de Major Long on a trouvé dans les plaines prairies entre la Rivière Platte et le Kanzas des centaines d’acres tous couverts de Vitis qu’on crut être le même que celui d’Europe avec les plus beaux Traits. Arrêtant les sables, ces pampres couchés sur le sol forment des collines dunes.

Sauvagesia

überall (Saint - Hilaire et Brown) Scoparia dulcis auch Neu Holland.  Vgl. Brown 1818, 64: I was at one time inclined to believe, that Sphenoclea might be considered as an attendant on Rice, which it very generally accompanies, and with which I supposed it to have been originally imported from India into the various countries where it is found. This hypothesis may still account for its existence in the rice fields of Egypt; but as it now appears have to been observed in countries where there is no reason to believe that rice has ever been cultivated, the conjecture must be abandoned.

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Sphenoclea hatte fest Brown geglaubt, sei mit Reis gekommen, glaubt jezt nicht mehr.
 Lat.: einer, jemand.

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Quidam
(Gay?) der 600 plantae Senegal besizt will 30 amerikanische haben, leguminöse, baum und grass Ponceletia Tristan D’Acuña und Europa Brown zweifelt ob dieselbe species das grass, leugnet nicht leguminose Bäume. War es Gay?

Geographie
Thiere

Allen Welttheilen (Norvège, Cap. Cayenne…) gemeinschaftlich Otus brachyotus, Strix flammea et Pandion Haliaetos.  vielmehr Coenraad Jacob Temminck .

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F. Temmink
in Friedrich Boie Tagebuch einer Reise durch Norwegen page 153. Tringa alpina Norwegen et Kuhl l’a trouvé au Cap de bonne Espérance loco citato page 259.

Aufgeklebte Notiz des Autors (am unteren Rand)

| 6r

Végétaux dans la neige des Alpes, neige rouge. Urédo. Annales Décembre 1824 page 392

| 6v

[...]

Eingelegtes Blatt mit handschriftlicher Notiz

| 7r

Botanica Géognosie
Java  Zu den folgenden Angaben über die Geologie der Insel Java von Caspar Georg Carl Reinwardt vgl. auch ein undatiertes Mansuskript Reinwardts zum selben Gegenstand in Humboldts: Nachlass: SBB-PK, Handschriftenabteilung, Nachlass Alexander von Humboldt, gr. Kasten 5, Nr. 54, Bl. 1r–4v: http://resolver.staatsbibliothek-berlin.de/SBB00019E3C00000000.

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(Docteur Reinwardt 1824)

Toute l’île basalte et trachytes. plus hautes montagnes mesurées  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.600 Toise entsprechen 3,12 km1600 toises . Il y en a où il gèle (pas de neige), on les croit  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.800 Toise entsprechen 3,51 km1800 toises . Pas de roches primitives, mais gerölle de quartz, bergkristall, carniole! (Il y a des roches granitiques à Bornéo et à Sumatra quoique étain de Sumatra en terrain d’alluvion) À l’est de Java, dans Petites Moluques tout basaltes entourés de calcaire madréporique qui se forme encore et „qui sont soulevés lentement de nos jours. Monsieur Reinwardt assure qu’à Banda tant dans la mer voisine que dans les plaines de l’intérieur exemples de ces soulèvemens lents sans explosions qui ne se font que plus tard, souvent soulèvemens sur des filons.“ Hautes montagnes de Java rien que Vaccinium, Rhododendron, des chênes, Pinus dammara et Pinus lanceolata et beaucoup d’autres formes européennes.

| 7v

[...]

Eingelegtes Blatt mit handschriftlicher Notiz

| 8r

Bassin de la Méditerranée

Belles observations sur les Flores de ce bassin Viviani Florae Libycae Specimen 1824 page X ^ que l’Europe reçoit les plantes africaines par 3 chemins I Libya in Graeciam, Siciliam et Italiam meridionalem II ex Africa boreali per Sardiniam et Corsicam III ab Africae borealis oris occiduis in Hispaniam , Provinciam et Liguriam . Heisst philosophisch wohl nur dass so die gegenüberstehenden Pflanzen sich ähnlich sehen. Liguria hat africanische Pflanzen aus südlichem Italien die nicht westlicher gehen als Iris Sisyrinchium , Cerinthe aspera, Prasium majus und africanische Pflanzen aus Spanien die nicht weiter ins südliche Italien gehen als Cneorum tricoccum, Aphyllantes monspelliensis, Bupleurum fruticosum (page XI) africanische Pflanzen aus Sardinien und Corsica, die man weder in Spanien noch südlichem Italien findet als Iris juncea, Ranunculus flabellatus, Carthamus creticus Corsica hat eigene Pflanzen, die an europäischen Küsten fehlen: als Arum pictum, Clematis semitriloba, Helleborus lividus, Arnica corsica, Rosa corsica Viviani , Thymus corsicus page XI.

| 8v

[...]

Eingelegte Blätter mit gedrucktem Text

| 9r89

[...] notre auteur comme ayant ajouté plusieurs faits à ceux que déjà Olafsen et Pavelsen avoient observés; il cite encore un petit écrit de notre savant ami, M. le docteur Garlieb, et il auroit dû en citer un autre par M. le comte Vargas de Bédémar  Es handelt sich bei den folgenden Blatt 9r–11v um einen Ausschnitt aus der von Conrad Malte-Brun verfassten Rezension des Werkes Geographische Beschreibung von Island von Theodor Gliemann, die 1825 in den Nouvelles Annales des Voyages erschien (Gliemann 1824, Malte-Brun 1825).

 [Schließen]
.
On trouve de nouvelles observations, en petit nombre, dans les voyages de Mackenzie et de Hooker. Mais il manque à ces notions disséminées le coup d’œil du génie et de la science; il y manque l’ensemble qui, en classant les faits, leur donne une valeur réelle, et, en coordonnant les résultats, en fait sortir des conclusions décisives. Que ne pouvons-nous voir M. le baron Léopold de Buch parcourant cette terre singulière où tout semble l’appeler, tout, dis-je, les feux souterrains et les fontaines bouillantes, et les débris d’un monde primitif, et l’amour d’une nation qui le recevroit en frère.
Dans l’état actuel de la géologie islandoise, il paroît que la masse des montagnes de l’Islande se compose de Trapp, tant de transition que de formation primitive, et que le mica, le quartz, le grès, d’ancienne formation, y abondent, tandis que le calcaire y est excessivement rare. On ignore si le granite propre y existe; on ignore les rapports et la puissance des bancs de porphyre qui y ont été aperçus.Anmerkung von Humboldt (am rechten Rand) Géographie des plantes Lignites . Islande Gliemann geographische Beschreibung von Island 1824 Mais il y a quelques traits particuliers de la géologie de l’Islande qui sont bien éclaircis. Nous ne parlerons pas ici des Zéolithes de la côte du nord, les plus magnifiques qu’on puisse voir, ni des basaltes, dont la forme et la situation extraordinaires mériteroient à elles seules un voyage géologique; nous ne nous arrêterons qu’à l’espèce de charbon de terre particulière à l’Islande et qu’on y appelle le surturbrand ou le svarta-torf  De ces deux noms, l’un, svarta-torf, signifie tout simplement tourbe noire, et rappelle la tourbe appelée Klyn dans le Jutland; | l’autre remonte à une haute antiquité. Surtur est le Pluton de la mythologie scandinave, et surtur-brand veut dire tison de Pluton. Ainsi, l’idée du feu central du globe se trouve chez ce peuple long-temps avant que M. Hutton n’eût inventé le système plutonien de géologie.(I). Cette substance, dont on avoit d’abord fait une espèce | 9v90 toute nouvelle, paroît se confondre avec la masse de substances analogues que, dans l’état actuel de la science, on ne peut désigner que sous le nom de charbon de terre. Les Islandois eux-mêmes commencent à l’appeler stein-kol, et elle n’a paru différente de ce genre que par le nombre trèsgrand de variétés qu’elle présente. Tantôt elle approche de l’éclat et de la dureté du charbon de terre résineux, tantôt elle ressemble à de la houille fibreuse. C’est dans ce dernier état que M. Garlieb a examiné le surtur-brand;et, comme il y a cru reconnoître des bois étrangers à l’Islande, tels que le populus tremula et takamahaka, il a soutenu que le surtur-brand devoit son origine à d’anciennes masses de bois flottans; mais d’autres couches de cette substance présentent une carbonisation plus complète et une situation tout-à-fait analogue à celle du charbon de terre. Dans le mont Lœck , on voit quatre couches horizontales de surtur-brand, épaisses de 2 à 4 pieds; la plus basse renferme les matières les plus carbonisées, les plus compactes. Les couches de schiste d’ardoise grise, qui séparent la deuxième et la troisième couche du surtur-brand, contiennent des empreintes des feuilles de bouleau, de sorbiers et de saules, ainsi que des feuilles grandes comme la main et semblabes à celles du chêne. Dans le mont sandvigs-brand, les couches du surtur-brand sont précisément séparées par les mêmes bancs de schiste qui, dans les îles Feroer, séparent les charbons de terre. Le surtur-brand paroît le plus souvent se montrer à un niveau de 5 à 600, comme à Stega-Hlid , à Grœnna-Hlid et dans beaucoup d’autres places, indiquées par l’auteur de cette description. Toute l’île en est parsemée. [...] | 10r97 [...] donneroient aux plantes cultivées un abri contre les vents furieux. On a prétendu que jadis la chaîne de montagnes par laquelle l’île est traversée, étoit couverte de forêts; c’est une allégation contraire à la vérité. La ligne des neiges perpétuelles commence généralement en Islande à 26 ou 2700 pieds au-dessus du niveau de la mer; c’est aussi à cette hauteur que la végétation s’arrête, et on ne peut pas s’attendre à trouver des arbres à cette élévation. Or, quelle cause auroit donc fait varier considérablement cette ligne depuis l’an 800, que les navigateurs scandinaves, en découvrant cette île, lui donnèrent le nom de Terre de glace (Is-land), ou de neige (snœ-land), et la signalèrent comme une demeure moins agréable que la Norwège? Aucune trace ne marque l’existence ancienne des arbres sur les hautes montagnes de l’Islande, et ceux qui citent le Surtur-brand comme restes d’anciennes forêts ignorent les premières notions de la géographie physique; ils appliquent au monde actuel les phénomènes des siècles antérieurs à l’existence de l’homme. Il y a cependant eu une diminution des forêts en Islande , diminution provenue des consommations prodigues d’une population, accoutumée à brûler des troncs entiers d’arbres, et peu soigneuse à en replanter. Nous avons cherché, sur la carte et dans la description de M. Gliemann, les endroits dont le nom indique l’ancienne existence des forêts épuisées par ces abus, et nous avons appris que c’étoit sur quelques collines de 1000 pieds d’élévation, tout au plus, que l’ancienne Islande voyoit croître quelques bouquets de bouleaux, de sorbiers, et peut-être de peupliers trembles, bouquets plus étendus et plus épais que ceux d’aujourd’hui. Ces endroits sont 1° Fagraskogar-Fiell , c’est-à-dire les rochers aux belles forêts, à l’est du golfe de Faxa; 2° Blâskoga-Heide, c’est-à-dire la landeAnmerkung von Humboldt (am unteren Rand) Géographie des plantes.Islande forêts? Gliemann Geographische Beschreibung von Island 1824  TOME XXV | 10vdes forêts bleues, au nord du lac Myvatn; 3° Eskifiordr , c’est-à-dire la baie des Frènes, sur la côte orientale; c’est peut-être par erreur qu’on a dit esk (fraxinus excelsior ) au lieu d’esp (populus tremula ); 4° Starriskogar , c’est-à-dire forêts roides, élevées, ou Arskogar , c’est-à-dire forêts à bois de chauffage, sur le golfe Eyafiord ; 5° les endroits nommés Holt, comme par exemple Mickla-Holt et autres; mais ce mot est un peu vague, et peut s’appliquer aux arbrisseaux et au bois flottant. Tels sont les endroits peu nombreux où les noms islandois indiquent d’anciennes forêts. On cite encore le bois de Thingwalla, détruit, en 1587, par une éruption volcanique. De nos jours, le bois de Fnioske a été dévasté par les charbonniers. C’est à ce peu de faits qu’il faut réduire la prétendue magnificence des anciennes forêts de l’Islande, tant de fois citées par les géologues, lorsqu’ils veulent faire parade d’érudition. Aux argumens que nous fournit la topographie de M. Gliemann (et dont cet estimable auteur ne s’est pas aperçu), nous pouvons joindre des témoignages historiques. Les anciens Islandois alloient, comme ceux de nos jours, chercher dans la Scandinavie des bois pour construire leurs appartemens intérieurs  Niala-Saga, chap. 2, chap. 32, chap. 170. Je sais bien que dans le même saga, il est question de coupes de bois (skogar-hœgg) et d’hommes exilés dans les bois (skogar-madr); mais ces expressions ne supposent pas nécessairement qu’il y eût dans l’île des forêts considérables.(I). Si les forêts eussent jadis couvert une grande partie de l’île, pourquoi n’offriroit-elle pas des endroits nommés d’après les bierk (bouleaux) et les rogn (sorbus aucuparia ), ou d’après d’autres arbres qui y auraient abondé? M. Gliemann rapporte, mais avec de sages doutes, deux traits qui | 11r99 sembleroient attester le contraire. Une tradition vague s’est conservée à Urdir , dans le district du nord, qu’il y venoit jadis quelques chênes, et que la situation est favorable pour abriter de grands arbres, mais les Islandois donnent à tout arbre élevé le nom d’eyk, chêne  Eyk signifioit aussi, chez les anciens Scandinaves, un arbre en général. Voy, Edda, Harbardz-Liodh, St. 21. Une autre tradition, mais tout-à-fait vague, désigne un endroit comme ayant été planté de pins et de sapins ; mais, c’est peut-être le souvenir d’une tentative de quelques Islandois pour introduire ces grands arbres conifères qui paroissent être naturellement étrangers à l’île. On vient de renouveler cet essai avec quelque succès ; mais le sol de l’Islande réunit rarement les qualités qui, en Norwège, assurent la belle venue de ces arbres. On feroit mieux peut-être de chercher à coloniser des arbres du Canada, accoutumés au mauvais sol et aux variations extrêmes de température. Aujourd’hui, des bouleaux blancs isolés ou en petits groupes, s’élevant à 10 pieds, des bouleaux nains trèsabondans, des sorbiers, de 12 à 16 pieds, des saules de 18 espèces, quelques-uns de 8 pieds, des genevriers et toute sorte d’arbrissaux forment les sous-bois qui diversifient les collines solitaires et les rivages déserts de cette île polaire. La vallée de la rivière de Lagafliot et le bassin de Dale-Syssel , autour du golfe Hvam , sont les régions de l’intérieur où le bouleau prospère le plus ; il y atteint quelquefois 20 pieds. On montroit autrefois à Mula , dans le Rangarvella , un bouleau de 20 pieds, âgé de 67 ans. Les sorbiers prospèrent sur la côte occidentale jusqu’à Vatn-fiord , à 66 degrés 20 minutes. Il paroît, d’après ces diverses données, que la géographie végétale de l’Islande, située entre le 63eme et le 66eme paral | 11v100 lèle, répond à peu près à celle du Finmark ou de la Laponie-Norwégienne, entre 67 et 72 degrés de latitude. Dans un troisième extrait de la Géographie botanique de M. Schow, nous donnerons incessamment quelques aperçus intéressans sur l’échelle de la végétation de l’Europe.(I). Le règne animal de l’île est bien plus important pour l’économie politique. Les rennes qui manquoient à l’île, y ont été importées et commencent à peupler tout l’intérieur. On comptoit, en 1822, jusqu’à 340,752 moutons, 21,803 bœufs et vaches, et 28,443 chevaux, parmi lesquels 8,238 sauvages ou indomptés. Le nombre de chevaux est considéré par les économistes du pays comme trois fois plus grand qu’il ne devroit l’être dans l’intérêt du pays ; ils ont peutêtre raison, et pourtant, comme Scandinave, j’aime à voir les Islandois, par ce caprice pour les chevaux, attester leur origine. L’accroissement des bêtes à laine est au contraire d’une utilité extrême pour le pays, car c’est l’exportation de bas, de gants et de gilets de laine, qui donne à cette pauvre et triste Islande un avantage constant dans le bilan commercial; malheureusement M. Gliemann n’entre pas dans ces détails qu’il regarde comme étrangers à la géographie. L’accroissement des bêtes à laine est très-rapide; le nombre de ces animaux étoit, en 1784, après le tremblement de terre, de 42,000 têtes; En 1804, 218, 918, dont 102,305 brebis mères; en 1822, 340,752, dont 154,993. Les cochons sont en nombre extrêmement petit; il n’y a guère que les marchands danois qui en tiennent, et on prétend qu’ils ne peuvent pas prospérer. Cette allégation nous paroît peu fondée. Les anciens documens historiques [...]

Eingelegtes Blatt mit handschriftlicher Notiz

| 12r

Substitution alimentaire!

Ein Artocarpus nova Species wild bei Rio Janeiro hat walzenförmige  Fuß: Längenmaß (Preußen), 2 Fuß entsprechen 0,63 m2 Fuß: Längenmaß (Preußen), 4 Fuß entsprechen 1,26 m4 Fuß lange  Fuß: Längenmaß (Preußen), 0,5 Fuß entsprechen 0,16 m½ Fuß: Längenmaß (Preußen), 2 Fuß entsprechen 0,63 m2 Fuß dikke Früchte, von  Zentner: Gewichtsmaß, 0,5 Zentner entsprechen 25,00 kg½ Zentner: Gewichtsmaß, 2 Zentner entsprechen 100,00 kg2 Centnern Gewicht. Ein Baum oft 50–60 Früchte sehr eßbar. Beyrich in Verhandlungen des Berliner Garten Vereins 1824 page 286 .

| 12v

[...]

| 17r

Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

| 13r

16 Palmier limites

vont au Sud vers Buenos ayres jusque 34–35° latitude comme à la Nouvelle Hollande Saint - Hilaire aperçu page 60.

| 13v

[...]
Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

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17 Cactus limites

Le plus au nord des Cactus, le Cactus fragilis de Missoury, découvert dans le Voyage de Lewis et Clark et décrit par Mister Nuttall. Long Expedition To the Rocky Mountains Tome I 449 .

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Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

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18 Peuplier d’Italie

Au Misissipi, le plus connu est Populus angulata Pursh (Cotton wood) très différent de Populus dilatata, Lombardy poplar qui n’est nullement sauvage aux États-Unis. Populus angulata dont quelques exemplaires de l’Arkansas et pas Natchitoches ont  Foot: Fuß (Großbritannien), 142 Foot entsprechen 43,28 m142 piés anglais de haut et  Foot: Fuß (Großbritannien), 5 Foot entsprechen 1,52 m5 piés diamètre n’est pas pyramidal Long Expedition II page 164.

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Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

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19  Vgl. James 1823, II, 156.

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Höhe der Bäume

Pines of Nootka  Foot: Fuß (Großbritannien), 120 Foot entsprechen 36,58 m120 piés anglais Norfolk Island  Foot: Fuß (Großbritannien), 180 Foot entsprechen 54,86 m180 piés On the Columbia river  Foot: Fuß (Großbritannien), 230 Foot entsprechen 70,10 m230 piés, même  Foot: Fuß (Großbritannien), 300 Foot entsprechen 91,44 m300 piés ( Foot: Fuß (Großbritannien), 8 Foot entsprechen 2,44 m8 piés diamètre)  Lewis/Clark 1814. Vgl. James 1823 , II, 165.

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Lewis Clark Volume II page 156
eine Abies .

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20 Nowaja Semla

En Sibérie, agriculture possible pas au-delà de 59 et 60° latitude et Cap Nord. À Nowaja Semla, Thermomètre en été à peine  Réaumur: Temperaturmaß, 2 Réaumur entsprechen 2,50 °C+2° Réaumur . Seulement vers l’extrémité australe de l’île Salix incubacea  Aršin: Längenmaß (Russland), 1 Aršin entsprechen 0,71 mune arschine de haut.  Humboldt bezieht sich in diesem Abschnitt auf zwei Artikel der St. Petersburgischen Zeitschrift über die Geographie Sibiriens (St. Petersburgische Zeitschrift 1823, insbesondere Seite 264) und die Insel Nowaja Semlja (Čishov 1823, insbesondere Seite 300).

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Petersburgische Zeitschrift 1823 Juin page 264.

Geologische Träume über Entstehung der Pflanzenarten Kastner  Kastner 1823–1830, II, 1. Abteilung, 119–121.

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Meteorologie II page 118.

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Gegen mich (Géographie page 60). Dass Sauvagesia beiden Continenten: Augustin de Saint -Hilaire dans  Ein von René Desfontaines verfasster und in der Académie des Sciences verlesener Bericht über Augustin de Saint-Hilaires Monographie des genres Sauvagesia et Lavradia erschien vielmehr 1824 in den Annales des Sciences naturelles (Desfontaines 1824). Die Monographie selbst erschien in Band 11 der Mémoires du Muséum d’histoire naturelle (Saint-Hilaire 1824) sowie im ersten Band seiner Histoire des plantes les plus remarquables du Brésil et du Paraguay (Saint-Hilaire 1824–1826, I).

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Annales de l’Histoire naturelle Tome III Septembre 1824, page 50
.

Zahlen:  Es handelt sich wohl um eine mündliche Mitteilung Robert Browns, der sich im Oktober 1824 in Paris aufhielt und dort unter anderem mit Humboldt zusammentraf (vgl. Mabberley 1985, 257).

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Brown erzählt (1824)
daß Horsfield aus Java an 2000 phanerogamen mitgebracht, er glaubt es seien 3000 species phanerogamen wenigstens in Java; aber Burchal besize aus Cap de bonne-espérance bis über Orange river hinaus 7–8000 phanerogamen sehr sicher!

neu 6000 phanerogamen Brown (1827)

Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

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Vögelzahl

Im ganzen Canton Genève (Léman) Berge mitgerechnet kennt man nur 242 Vögel darin 185 einheimisch, 57 zufällige Gäste sind. (Nur 22 bewohnen den Genfer See. wie viel hat See Tezcuco?) Necker in Meisner Annales der allgemeinen Schweizerischen Gesellschaft Band I pagina 112 . Milbert a envoyé au Musée de Paris de l’Amérique du Nord seul 400 espèces d’oiseaux . Anmerkung des Autors (am linken Rand) Friedrich Boje Tagebuch einer Reise durch Norwegen comte en Norwège 239 espèces page 347–352, er nennt sie familles!

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Cerealia herrlich in Winch Geographical distribution 1825 page 17–51. ich besize.

déserts

Lignites: des palmiers de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 15 Pied entsprechen 4,87 m15 piés que les Arabes redressent sans mortier. [...] Erreur du Père Sicard, à l’ouest des lacs Natrum, aussi dicotylédones, Tamrariscus Aeste. Dans les déserts Poa, Hedysarum , Salsola. Pas de Cactus ni Agave dans la Cyrénaïque (Pacho).

| 21r

Aufgeklebte Notiz des Autors (am linken Rand)

| 19r

États-Unis

Cette coupe de a–b existe par Major Long Journal of Academy of natural sciences of Philadelphia sous les 41 et 35° latitude ( Vgl. die Besprechung von James 1822 im von Baron d’Audebert de Férussac herausgegebenen Bulletin général et universel des annonces et des nouvelles scientifiques (Coquebert de Montbret 1823).

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Férrusac!
)
 Foot: Fuß (Großbritannien), 8.500 Foot entsprechen 2,59 km8500 pieds sur la plaine et  Foot: Fuß (Großbritannien), 11.500 Foot entsprechen 3,51 km11500 pieds sur la mer  Die Angaben beziehen sich auf die Höhe des James Peak in den Rocky Mountains. Vgl. Morse/Morse 1823, 164.

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Pocket Gazetteer page 162
Anmerkung des Autors (am oberen Rand) à parallèle 38° –  Foot: Fuß (Großbritannien), 10.200 Foot entsprechen 3,11 km10200 piés anglais            41° –  Foot: Fuß (Großbritannien), 12.000 Foot entsprechen 3,66 km12000   James 1822.

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Long et James
Anmerkung des Autors (am rechten Rand) piés anglois
 
Große Ansicht (Digilib)

Bildnachweis

Astoria bois; chaîne côtière; savane; a) James Peak 12000 p[ieds,] un autre 12500 p[ieds]; bois; 3000 p[ieds] savane; Missisipi bois 5–800 piés; b) Mount Washington 6634 p[ieds]; Alleghanys haut[eur] moyenne 3500 p[ieds]; Oc[éan] atl[antique] Bildbeschreibung Höhenprofil der Vereinigten Staaten nach Long. Humboldt erweitert das Profil Longs, das im Westen mit den Rocky Mountains und im Osten mit den Alleghenies abschließt, nach den Angaben Gallatins bis zum Pazifik bzw. Atlantik (vgl. Bl. 19r). Humboldts Beschriftung von links nach rechts. [Schließen]
   
 Vgl. Melish 1822 und Warden 1820. Aus beiden geographischen Beschreibungen der USA zitiert Humboldt zum Beispiel in Humboldt 1814–1825, III, 180–181.

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Melish et Warden
Gallatin observe que limite des forêts va comme côte de Nord-Est au Sud-Ouest. de Pittsbourg vers Saint-Louis (le nord de l’état Illinois en prairies) et de là vers Red river de Natchitoches. Le pays en savanes (prairies) plus lentement cultivable, pas de bois pour chauffer et construire. Sol moins bon. Les Indiens à l’ouest de cette ligne cherchent les bois sur les lisières des rivières pour hiberner, de nouveau du bois autour Rocky Mountains . pais savanes à l’ouest et de nouveau excellent pays et avec bois entre chaîne côtière et Océan pacifique .

| 19v

5 h 38′ 49″ 75.0000 + 93000 + 1215 = 844215 150 - 100 = 50 140 (?) +(?) 120 (?) =(?) (?) 2(?) 60(?) 339283 5530558 + 0249877 = 5780435 603,160

Aufgeklebte Notiz des Autors (am unteren Rand)

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Mount Washington (New Hampshire) plus haut des États- Unis latitude 44°¼  Foot: Fuß (Großbritannien), 6.634 Foot entsprechen 2,02 km6634 piésAnmerkung des Autors (am unteren Rand) d’après Captain Partridge anglais dans les White Mountains. limite des arbres dans ces montagnes  Foot: Fuß (Großbritannien), 4.428 Foot entsprechen 1,35 km4428 piés anglais.

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Nebenrechnung des Autors (am linken Rand) 16000 × 94 = 1504000 795522- 22015 = 77357 4026 - 3350 = 676 2800000 ÷ 5500 = 508 25100 ÷ 156 = 160 121000 ÷ 160 = 756

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Sauvagesia

Saint -Hilaire Plantes remarquables page 26.

Congo

Le Père Leandro do Sacramento assure avoir vu sur 30 plantes d’Angola 28 du Brésil page 26!

Plantes qui s’étendent dans le sens des méridiens.

Ramond  vielmehr: Ramond 1804, 397–398.

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Annales du Musée Volume IV page 497
.

Quelques espèces du même genre parcourent le monde, d’autres espèces très restreintes.

Restreintes Sauvagesia tenella Sauvagesia Sprengelii, Lavradia racemosa  Saint-Hilaire 1824–1826, I.

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Saint-Hilaire page 28
.

Lignites aux Pôles sud et nord mon Gisement page 208. Surturbrand.

Hydrophytes

Monsieur Lamouroux dit dans son  „Distribution géographique des productions aquatiques“, in: Bory de Saint-Vincent et al. 1825, 245– 253, 250.

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mémoire sur la Géographie des plantes pélagiques
qu’il existe décrites et dans les herbiers 1600 espèces d’Hydrophytes, qu’il en a vu 1200 espèces et qu’il croit qu’il existe sur le globe 6000 espèces, il a négligé(?) température, salure…

Aufgeklebte Notiz des Autors (am unteren Rand)

| 22r

Pâturage à Sutledge à  Foot: Fuß (Großbritannien), 14.924 Foot entsprechen 4,55 km14924 piés altitude et pas de neige encore à  Foot: Fuß (Großbritannien), 16.814 Foot entsprechen 5,12 km16814 piés . Royal Institution Tome 9 page 68.

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Examinez l’article Géographie des plantes de Guillemin, Férrussac, Lamouroux et Bory dans Dictionnaire Tome 7 page 240–301, très bons Hydrophytes page 245, ses origines dans l’eau page 253 (Géographie des animaux page 254–274). 290. Répondre à Bory qui regarde quotient incertain, oublie que l’on connoit l’Allemagne , France , Suède si bien que quotients ne peuvent plus être altérés, que nouvelles Flores (Pursh) ne les ont pas changé, qu’égalité de Suisse Allemagne , France et Auvergne prouvent exactitude; il veut que les cryptogames augmentent vers les tropiques page 301! Il promet une carte page 289. Région des mousses Candolle = Région des ombellifères page 288.

Étendez   Richard 1825.

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l’article germination
page 326 et   Bory de Saint-Vincent 1824.

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création
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Zitierhinweis

Humboldt, Alexander von: Matériaux pour la nouvelle édition de la Géographie des plantes, hg. v. Ulrich Päßler unter Mitarbeit von Ingo Schwarz. In: edition humboldt digital, hg. v. Ottmar Ette. Berlin-Brandenburgische Akademie der Wissenschaften, Berlin. Version 7 vom 07.09.2021. URL: https://edition-humboldt.de/v7/H0002731


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