| [u1]

I.
Voyage d'Espagne aux Canaries et à Cumaná. Observations astronomiques de Juin à Octobre 1799.

| [u2]

[...]

| [u3]

[...]

| [u4]

[...]

| [u5]

[...]

| [u6]

[...]

| 1r

J'ai observé à Cumaná un grossissementde 95 fois.

Immersion du II Satellite 16. Brumaire an 8 11heures 41. 18 temps vrai donne longitude 4. 25. 25.
II Satellite 25. Fructidor an 8 16. 31. 0 temps vrai 4. 25. 28.
I Satellite 25. Septembre 1800 17. 10. 21. temps moyen 4. 25. 30.
III Satellite 4. Octobre 1800 16. 59. 36. temps moyen 4. 25. 46.
Émersion du III Satellite 27. Septembre 1800 16. 25. 55. temps moyen 4. 25. 9.
IV Satellite 26. Septembre 1800 17. 28. 0 temps moyen 4. 24. 29.
Immersion du I Satellite 27. Octobre 1800 13heures 41′ 0″ temps moyen 4. 25. 53. médiocre
Émersion du III Satellite 2. Novembre 1800 3heures 35′ 11″ temps vrai 4. 25. 29.
Immersion du II Satellite 8. Novembre 1800 13heures 0′ 25″ temps moyen 4. 26. 2. obscur.

 Kommentar Carmen Götz
Da die Randnotizen vermutlich von der Hand des Astronomen Jabbo Oltmanns stammen, der den astronomischen Teil des Reisewerks (Humboldt 1808–1811) bearbeitete, ist es naheliegend zu vermuten, dass der ausgeschnittene Teil des Blattes auf dieser Seite weitere astronomische Messdaten enthielt.
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Anmerkung Jabbo Oltmanns (am oberen Rand) [...] [...] Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand) [...] si longitude (?)

Si longitude de Cumaná 4heures 25′ 20″ mon Chronomètre me donne

Saline Araya 4. 25. 38.
Maconao 4. 26. 10
Impossible 4. 25. 9.
Cumanácoa 4. 24. 58 latitude 10. 14. 35
Cocollar 4. 24. 50 latitude 10. 8. 43
San Antonio 4. 24. 24.
San Fernando 4. 24. 17.
Caripe 4. 23. 58 latitude 10. 11. 40.
Villa del Pao 4. 28. 30 latitude 8. 38. 12.
Nueva Barcellona 4. 28. 6

 Éruption  du Volcan de Saint Vincent du 30 Avril 1812.

La Soufrière (Souffrier Mountain) est la cime la plus septentrionale de la chaîne de montagnes qui divisent l'île. Beaucoup de tremblemens de terre depuis 1 année, la Souffrière seulement plus de fumée. Localité: Montagne a à peu près  Pied: Längenmaß (Frankreich), 3.000 Pied entsprechen 974,40 m3000 piés au-dessus de la mer. A ⅔ de la hauteur, une vallée profonde de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 400 Pied entsprechen 129,92 m400 piés, au centre de laquelle s'élevoit un cône à moitié hauteur, couvert de végétation, de  Pied: Längenmaß (Frankreich), 260 Pied entsprechen 84,45 m260 piés de haut et  Pied: Längenmaß (Frankreich), 200 Pied entsprechen 64,96 m200 pieds de diamètre: la cime nue, jaune par le soufre. Des fissures, constament de la fumée blanche et quelquefois une petite flame bleue. Tout généralement très paisible. Site des plus pittoresque et romantique. Dans la même vallée, deux petits lacs, l'un d'eau claire, l'autre d'eau sulfureuse. (Dont un ancien cratère latéral en état de souffrière. Dernière éruption 1718.) Le 27 Avril à midi commence l'éruption des cendres avec un bruit épouvantable, une secousse et imense colonne noire de fumée. Cendres blanchâtres, détruisirent toute végétation et donnèrent apparence d'hiver et de neige à une Île qui, peu de minutes avant, brilloit de la plus belle végétation des tropiques. La nuit on vit le cratère illuminé mais pas encore de flamme. Les 28 et 29, tout augmenta bruit, fumée noire et cendres, mais à 4heures après-midi le 30. les flammes se firent jour et montèrent au ciel dans une immense pyramide.  Vgl. Humboldt 1814–1825, II, 19 ff. Offenbar ist diese Passage ein Auszug aus der von Humboldt in der Relation historique genannten Literatur.
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Les effets de l'Électricité furent  Kommentar Carmen Götz
Hier folgt ein Einfügungszeichen, das bislang nicht zugeordnet werden konnte.
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incontestables
.

| 1v

 Kommentar Carmen Götz
Humboldt hat hier aus der ersten Klasse der Tiere (Mammalia) in Linnés Systema naturae jene ausgezogen, als deren Lebensraum Amerika genannt ist. Auf der Amerikareise nutzte er nachweislich die Ausgabe Linné/Gmelin 1788–1793 (vgl. Humboldt 2000, 386–387); die Auszüge stammen aus I.1, 28–227, von der ersten Klasse (Mammalia) fehlt hier nur die Gattung Delphinus, die aber auch einem Textverlust (das mittlere Drittel der Seite ist ausgeschnitten) zum Opfer gefallen sein könnte. Die Gattungen hat Humboldt einmal unterstrichen, einige Arten zweimal. Bei letzteren handelt es sich um solche, die ihren Lebensraum in der prospektiven Zielregion der Reise haben (vgl. etwa littus Chilense“, „Groenlandia et Newfoundland, calidioribus regni Mexicani, Carthagenae in America, in California reliquaque America occidentali). Bei den mit Fragezeichen versehenen Arten handelt es sich um solche, die erst neuerdings in Amerika heimisch geworden sind (Neozoen). Vgl. hierzu die im Folgenden angeführten Zitate.
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Mammalia americana

HomoSimia apedia. beelzebu l . seniculus. paniscus. trepida. Fatuellus. apella. Capucina. sciurca. morta. pithecia. Jacchus. oedipus. rosalia. argentata. midas. Lemur bicolor. Vespertilio spectrum. perspicillatus. hastatus. soricinus. leporinus. lepturus. Bradypus 3dactylus. 2dactylus. Myrmecophaga 2dactyla. jubata. 4dactyla. Dasypus 3cinctus. 6cinctus. 7cinctus. 8cinctus. 9cinctus. Trichechus manatus. Phoca ursina. leonina. jubata. vitulina. grönlandica. hispida. cristata. barbata. pusilla. Canis familiaris (americanus). lupus. mexicanus. Thous. Lycaon. vulpes. alopex. cinereo-argenteus. virginianus. lagopus. Felis. onca. pardalis. discolor. concolor. tigrina. rufa. lynx. Viverra nasua. narica. vulpecula. quasje. putorius. conepatl. mephitis. Zorilla. mapurito. vittata. caudivolvula. Mustela lutris. lutra. vison. barbara. canadensis. martes. zibellina. erminea. quiqui — Vrsus americanus. meles (alba). labradorius. lotor. luscus. gulo. D idelphis marsupialis. philander. opossum. Cayo. pollin. murina. dorsigera. cancrivora. brachyura. Talpa longicaudata. rubra. Sorex cristatus. aquaticus. surinamensis. brasiliensis. Erinaceus inauris. Hystrix prehensilis. dorsata. Cavia paca. acuschy. agute. aperea. Cobaya. Capybara. Castor fiber. huidobrius. Mus coypus. zibethicus. pilorides.  Kommentar Carmen Götz
Linné/Gmelin 1788–1793, I.1, 128: Habitat in Persia et India, nunc etiam, boreali parte excepta, in Europa, ex qua per naves in Africam et Americam delata esse fertur; […].
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rattus?
 Kommentar Carmen Götz
Linne/Gmelin 1788–1793, I.1, 129: Habitat in domibus Europae et Asiae mediae, nunc etiam Americae; […].
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musculus?
cyanus. laniger. hudsonius. maulinus. Arctomys monax. empetra. pruinosa. Sciurus niger. vulpinus. cinereus. hudsonius. carolinensis. flavus. striatus. aestuans. variegatus. degus. mexicanus. volucella. Lepus viscaccia. timidus. variabilis. americanus. minimus. brasiliensis. Camelus llama. huanacus. arcucanus. vicugna. paco. Moschus americanus. Cervus alces. elaphus. tarandus. virginianus. mexicanus.  Kommentar Carmen Götz
Humboldt hat hier versehentlich zwei Artepitheta einer nachfolgenden Gattung (Ovis) der vorausgehenden (Capra) zugeschrieben. Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.1, 200f.
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Ovis ammon. pudu.
Bos taurus. americanus. moschatus. Equus bisulcus. Tapir americanus. Sus tajassu. Monodon monoceros. Balaena mysticetus. physalus. boops. gibbosa. Physeter macrocephalus

[...] Mammifers(?) dont 198 appartiennent [...] ces(?) sont commun [...] tes(?), le vieux [...] car le [...] efsouris(?) … de [...] soin eu(?) [...]  Möglicherweise als Überbleibsel von „ancient continent“.
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cien con
[...]

Erdbeben neue

Le 26 Mars 1812 tremblement de terre de Caraccas Demandez à  Am 26. März 1812 ereignete sich in Caracas ein Erdbeben der Stärke 7,7, das Humboldt im zweiten Band der Relation historique (Humboldt 1814–1825 II, 7–8) beschreibt. Hier zitiert er Delpeche 1812. Delpeche hat im darauffolgenden Jahr darüber auch publiziert (Delpeche 1813).
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Delpeche
Depuis Mai 1811 à Mai 1812 près de 200 secousses à Saint Vincent. Éruptions du Volcan de  Auf der Karibikinsel St. Vincent brach 1812 der Vulkan Soufrière aus, im Vorfeld von lokalen Erdbeben begleitet. Vgl. ebenfalls Humboldt 1814–1825, II, 7–8.
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Saint Vincent
( 30 Avril ) 1812 avant-dernière éruption de ce Volcan 1 7 18. bruit de l'éruption = décharge d'artillerie et plus fort à une grande distance de l'île que dans l'île même, d'abord fumé puis flamme et éruption de gros morceaux de pierre ponce. Cratère 900 piés anglais de profondeur(?) et un mille de diamètre. Lettre de Mr. Hamilton de Nevis à S. J. Banks lue à la Société Royale, noch nicht gedrukt. Anmerkung des Autors (am linken Rand) Humboldt zitiert hier aus einem ungedruckten Manuskript Manuel Palacio Fajardos (Palacio Fajardo 1812). Vgl. auch Humboldt 1814–1825, II, 8–9.
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mémoire de Palacios
.
 Kommentar Carmen Götz
Bibliothèque britannique 1813, 92f.: 11. Fév. On lit une lettre de Mr. Hamilton de Nevis, au président. Elle renferme un détail très-circonstancié de l'éruption de la soufrière dans l'isle de St. Vincent, en mai 1812. Ce volcon n'avoit pas éprouvé d'éruption depuis l'an 1718. La dernière fut prédédée d'environ deux cents secousses de tremblement de terre dans les douze mois qui s'écoulèrent, de mai 1811 à l'époque de l'éruption. Le phénomène le plus remarquable dont Mr. H. fait mention, est le bruit | des éruptions, qui ressembloit tellement à des décharges alternatives de gros canon et des mousquetterie, que le capitaine d'un vaisseau de guerre, qui convoyoit une flotte de bâtimens marchands, croyant qu'un corsaire avoit attaqué quelques-uns de ceux de l'arrière, fit signal à la flotte de se serrer, et gouverna vers le lieu d'où le bruit paroissoit venir. On remarqua aussi, que le son étoit beaucoup plus fort à une grande distance de l'isle que dans l'isle même; circonstance que Mr. H. n'a point pu expliquer. Deux rivières furent desséchées; et il sortit des volumes énormes de fumée épaisse avant qu'on vît paroître aucune flamme à la bouche du cratère; l'apparition de la flamme étoit accompagnée de secousses successives de tremblement de terre, de roulemens semblables au tonnerre, et de jets de gros fragmens de pierre ponce, pendant huit heures sans interruption. Le temblement de terre mit à bas plusieurs édifices à Kingston, et plusieurs Nègres furent blessés dans les plantations par la chute des pierres ponces. La soufrière appartient à une grande chaîne de montagnes, qui passent par Nevis, et par l'autres isles de cet archipel. Le cratère a un mille de diamètre, et environ neuf cents pieds de profondeur. Vgl. auch Humboldt 1814–1825, I, 316, wo er in Fußnote 2 auf einen Letter of M. Hamilton to Sir Joseph Banks, 1813 verweist, dort allerdings nur eine frühere Publikation (Anderson 1785) anführt.
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Bibliothèque britannique Mai 1813 page 93
Anmerkung des Autors (am unteren Rand)Voyez page précédente Anmerkung des Autors (am linken Rand)Lies wichtig  Vgl. Mitchill 1815, 308–315: The Leading Facts relative to the Earthquakes which desolated Venezuela, in South America, in the months of March and April, 1812. Mit Institut ist hier vermutlich die Pariser Académie des Sciences gemeint. Vgl. Humboldt 1814–1825, II, 5.
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Voyez Transactions of Society of New Yorck Tome I (Institut)
Anmerkung des Autors (am linken Rand)fast wöchentlich Erdbeben, deren center im MissipiThal zwischen(?) New Madrid et Little Prairie latitude 36° duration(?) Décembre 1811 – Décembre 1812 mardi vers le nord; au United States Saline au Nord de Cincinnati 2 Jahre lang täglich Stöße, centre à part, pas senti à  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 3 Lieue entsprechen 13,33 km3 lieues de distance Drake beschreibt hier in einer chronologischen Auflistung präzise alle Bewegungen vom 16. Dezember 1811 bis zum 12. Dezember 1813, mit besonders häufigen Aktivitäten im Februar 1812. Vgl. Drake 1815, 233–244.
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Drake, View of Cincinati page 232–238
.

| 2r1

begonnen:

an Bord des Pizarro den 8. Junius 99.

Die Nacht vom 3ten zum 4ten ward sehr unruhig zugebracht. Wir glaubten die lezte Nacht auf europäischem Boden zu schlafen. Wenn der Wind sich änderte sollten wir den 4ten früh um 8 Uhr absegeln. Der Wind blies noch immer aus Westen und obgleich der dikke Nebel der auf dem Meere lag Nord Osten anzukündigen schien, so versicherten die zur schnellen Abreise eben nicht sehr gestimmten Officiere des Pizarro doch, wir könnten wohl noch ein 10–12 Tage oder gar (wie der  Das Postschiff Alcudia.
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Alcudia
der vor uns abgesegelt war) ein 3 Wochen lang im Hafen harren. Unsere Lage war eben nicht angenehm, da wir schon Bücher, Instrumente, Kleidung, alles was wir bedurften an Bord hatten. Dazu kam die Nachricht daß man bei Sisarrga eine englische  Kommentar Carmen Götz
Frz., Geschwader.
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Escadre
oder Convoy? signalisirt hatte. Don Rafael Clavijo versicherte indeß, der Feind sei gegen Lisbon hin ohne Verzug gesegelt und von den 2 englischen Fregatten und  Der in dieser Zeit währende Krieg zwischen Spanien und Frankreich gegen England wurde vor allem auf dem Meer ausgetragen.
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dem Kriegsschiff von
50 Kanonen welche den ganzen Mai hindurch vor der Corunna kreuzten, sei nichts mehr sichtbar. Am 4ten Abends ward der Wind wirklich Nord  Kommentar Carmen Götz
Da wenige Zeilen zuvor gesagt ist, dass ein Wechseln der Windrichtung von West auf Nordost erwartet wird, welches Voraussetzung für das Auslaufen des Schiffes sei, hat Humboldt hier womöglich versehentlich West statt Ost geschrieben.
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West
(eine Richtung die in dieser Jahreszeit sehr gewöhnlich und fast beständig ist) aber er war so schwach daß der Capitaine der Fregatte Don Emanuel Caxigas, den ich Abends am Hafen sprach, kaum vor dem 6ten Morgens abzusegeln gedachte. Wir schliefen sehr unbesorgt und da ohnedies bis 9 Uhr uns niemand  Kommentar Carmen Götz
Benachrichtigte; von Frz. avertir: warnen.
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avertirte
, so eilten wir eben nicht unsere kleinen Landgeschäfte zu vollenden. Zu unserer großen Verwunderung stürzte um 9 Uhr der Patron der Chaluppe des Don Rafael mit der Nachricht in unser Zimmer daß wir in 1 Stunde an Bord sein müßten, um so gleich unter Segel zu gehen. Diese Eile hatte in der That etwas bestürzendes. Wir hatten so gewiß geglaubt ein 3–4 Stunden vorher avertirt zu werden. Ein  Kommentar Carmen Götz
Vgl. zu den überlieferten Briefen aus La Coruña: Humboldt 1973, 677-682 sowie Humboldt 1993, 31-35.
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43 Briefe
die ich geschrieben waren zu couvertiren und hundert kleine Dinge zu besorgen. Der Holländische Kaufmann  Kommentar Carmen Götz
Der Name des Kaufmanns ist nicht genannt; es wurde auch nicht, wie in vergleichbaren Fällen, eine Lücke zum Nachtragen gelassen.
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Mister   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       
half mir treulich in dieser etwas mismüthigen Stimmung, und in der That waren wir um 10 Uhr am Hafen. Nun wurde es klar, daß alle diese Eile nicht von unserem Capitaine kam, der noch ruhig am Lande war. Auf der Fregatte dachte man noch an kein Absegeln, und wir brachten in Gesellschaft des  Kommentar Carmen Götz
Frz., in Ausbildung befindlicher Pilote (Steuermann), zweiter Pilote; hier: Emanuel Baruti.
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Pilotin
unser leztes Gepäk an Bord um noch ruhig in der Fonda de oro zu speisen und um 2 Uhr wieder am Hafen zu sein. Don Rafael war schon Nachts eiligst nach dem Ferrol gereist, um seinem und auch unserem Freunde dem Artillerie-Kommandanten Don Vicente Plo (ein alter gutmüthiger Mann, den wir 4 Tage vorher noch sehr wohl sahen) in der Todesstunde beizustehen. Er hatte seinem Gehülfen Don Francesco Roldan y Gil. ,  Der Vizekönig von Neu-Granada und Peru, F. Gil de Taboada Lemos y Villamarin, ab 1799 oberster Befehlshaber der spanischen Marine und später spanischer Marineminister.
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dessen Onkel Vice König in Santa war
, unsere schnelle Abreise sehr empfohlen. Seine Chaluppe mit 17 Mann (eine Ehre die sehr lästig zu Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Toutes les  observationsd'Inclinaisons magnétiques , faites pendant la Navigation entre le 5 Juin–16 Juillet 1799 supposent la Boussole dirigée de manière que la division est à l'Est. c'est-à-dire que j'ai indique une Inclinaison moindre que l' Incli naison moyenne ou vraye. Voyez page 191.et 159. | 2v2 bezahlen war) blieb immer im Hafen, um uns an Bord zu fahren, so oft wir es bedurften. Dieser Umstand und die Eile des Patrons, Anmerkung des Autors (am linken Rand)der Praktikant Araucoder sich nach Hause sehnte, beschleunigte unsere Abreise. Ich dachte bei mir selbst, wie wichtig gerade der Augenblik des Absegelns (das Auslaufen aus dem Hafen) sei und von welchen Elendigkeiten die Lösung des großen Problems, genommen oder nicht genommen zu werden, abhänge. Ich machte nun meine Abschiedsvisite bei Don Francisco Guille wo der Patron, nach vornehmer Kammerdienermanier, nicht verfehlte, die Officiere des Pizarro anzuschwärzen – seine Rede that so kräftige Wirkung daß der kleine langnasige Don Francesco mich in vollem Eifer so gleich ohne zu essen, wieder an Bord schikken wollte. Der Patron solle dem Capitaine verkündigen, falls er um 2 Uhr nicht unter Segel sei, so werde er einem anderen das Comando der Fregatte übergeben. Wir gewannen dadurch immer noch Zeit in der  Kommentar Carmen Götz
Siehe oben: Fonda de oro; wohl eine Art Gasthof.
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Fonda
zu essen und uns zu sammeln. Wir waren bei Tische sehr lustig. Ich hatte noch Zeit an Vauquelin und Pomard zu schreiben und wir verließen nun das feste Land in besserer Stimung, als bei der ersten Haste. Dieser Aufschub hatte noch einen Nuzen. Er ersparte mir eine große Geldunannehmlichkeit. Ich war dem Gastwirth 100 Pesos schuldig die er mir baar geliehen. Er hatte mich morgens eiligst weglaufen lassen, ohne sich daran zu erinnern. Jezt erst fiel es ihm bei. Um 2 Uhr (den 5. Junius Nach mittags)Anmerkung des Autors (am linken Rand)5ter Junius 1799. 17. Prairial. waren wir an Bord des Pizarro.  Kommentar Carmen Götz
Alternativ ließe sich auch denken, dass leva der Name für einen bestimmten Kanonenschuss ist und somit das Wort Kanonenschuß nicht zu streichen ist; vgl. Humboldt 2000, 58.
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Der leva wird gefeuert
. Wir trafen die 2 Kanarier, Salcedo und Eduardo, besonders der erste sehr liebenswürdig, den alten nach Saint Blaise bestimmten Marine Komissar Don Francesco Bermudez mit 2 Negern und einer schönen Negerin von der er ein 2jähriges sehr eulenartiges Mulattenkind hatte … Alle Officire waren natürlich sehr böser Laune. Um 2¼ Uhr waren wir schon (kaum hatte ich es bemerkt) unter Segel. Mein Auge war fest auf die Küste geheftet. Meine Stimung war gut, wie sie sein muß wenn man ein großes Werk beginnt. Ich nahm mir vor, sie nicht durch die Besorgniß vor dem Feinde zu verderben. Der Wind war nicht sehr heftig, aber das Meer ging sehr hoch, und da der Kanal welcher aus dem Hafen ins Meer führt sich gegen Norden öfnet, so hatten wir viel Arbeit gegen den Wellenschlag auszulaufen. Wir mußten über 8 mal  Kommentar Carmen Götz
Ein bestimmtes Wendemanöver beim Segeln, bei dem die im Wind stehende Bordseite geändert wird. Im Folgenden schreibt Humboldt viriren.
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virer de bord
. Bei den Wendungen, die wegen Schwere des Schifes und Zug des Wassers sehr schwierig waren, gingen wir viel rükwärts, so daß 3 viraden ganz verloren gingen.Wir hatten lange das  Malaspina wurde nach seiner Rückkehr von der Forschungsreise in spanischen Diensten (1789–1794) durch eine Intrige, bei der angeblich die Marquesa de Matallana (Hofdame der spanischen Königin) eine Rolle spielte, 1796 verhaftet und erst 1803 aus der Festung San Antonio in San Coruna entlassen und aus Spanien verbannt. Er ging dann nach Italien, die Reisematerialien blieben im Déposito Hidrográfico. Vgl. Kendrick 1999, 141–143.
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Schloß Saint Antonio wo der unglükliche Malaspina gefangen sizt (ein Opfer der buhlerischen ματαλλαγα
) im Auge. Von Europa scheidend hätte ich gern etwas besseres, mit der Menschheit versöhnenderes gesehen. Der sehr  Jähzornige.
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irascible
Capitaine wüthete fürchterlich bei den Wendungen. Nach dem Schreien der Officire und dem Durcheinanderlaufen von 30 Matrosen zu urtheilen hätte einer des Meeres Unkundiger auf eine große Gefahr schließen müssen. Da das Manoeuvre | 3r3bei den Wendungen kaum 10 Minuten dauerte, so war der Uebergang aus der scheinbaren fürchterlichen Wuth in die gleichgültigste Ruhe sehr merkwürdig. Bei der virade dicht vor dem SchlosseSaint Amarro, lief die Fregatte eine Gefahr, welche die Officire erst nachher gestanden. Der Strohm zog uns den Felsklippen zu, an denen das Meer  Fuß: Längenmaß (Preußen), 14 Fuß entsprechen 4,39 m14 Fuß: Längenmaß (Preußen), 18 Fuß entsprechen 5,65 m18 Fuß hoch brandete. Die Segel waren schon geändert und doch wollte das Schiff sich nicht wenden. Noch ein 3–4 Minuten und wir lagen auf der Klippe. Ich merkte wohl daß die Wuth minder schreiend und ernste sich äußerte, aber die ganze Größe der Gefahr sah' ich nicht ein. Ich wäre sonst wohl nicht so ganz sorglos geblieben. Die  Salcedo und Eduardo, siehe oben.
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Kanarier
, Bonpland und die ganze Negerfamilie waren nun schon vollkommen seekrank. Die Negerin hatte mit entblößtem Busen sich sehr orientalisch auf ein Bette gestrekt. Neben ihr das speiende Kind — alles sehr malerisch. Der kleine Knabe hatte zugleich Colik so daß es sehr schwierig war, mit einem und demselben Gefäß beide Bedürfnisse zugleich zu befriedigen. Ich selbst litt von dem Meere nicht, obgleichdas Meer sehr hoch ging. Die Wellen etwa  Fuß: Längenmaß (Preußen), 12 Fuß entsprechen 3,77 m12 Fuß hoch. Erst um 6½ Uhr Abends waren wir bei dem Herkulesthurm (jezt Leuchtthurm) Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Griechen und Römer unterhielten ein fernleuchtendes Feuer auf dem Herkulesthurm (die Inschrift eines Römischen Prätors wird noch dort bewahrt). Jezt unterhält die Kaufmannschaft nachdem sie große Ausgaben zur Wiederaufführung dieser großen Granitmasse gehabt, ein ärmliches Schusterlicht, welches der Schiffer erst sieht, wenn er dem Scheitern schon nahe ist. Ein Westindischer  Frz., Steuermann.
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Pilote
, der viel von der Europäischen Kultur gehört und zum ersten Mal nach Portugal segelte, hofte die ganze Küste mit Leuchthürmen geziert zu sehen. Wie groß war sein Erstaunen als man ihm sagte daß vom Cap. Ortegal bis Cadiz nur ein Feuer (wenn man das Licht auf dem Herculesthurm so nennen darf) brenne. Daß Leuchthürme troz aller Längenuhren und Sextanten unentbehrlich sind bezweifelt niemand , doch darf man sich nicht verbergen, daß man ehemals darum aufmerksamer und sorgsamer für sie war, weil die Schiffahrt immer längst der Küste ging.
und also in ofner See. Um dem Feinde zu entgehen steuerten wir Nordwest. Geschwindigkeit  Legua: Längenmaß (Spanien), 2 Legua entsprechen 11,14 km2 leguas die Stunde. Thermometer 8° sehr kalter zunehmender Nordost Wind. Gegen 9 Uhr sahen wir unweit Sisarga das lezte einsame Licht (eine Fischerwohnung) an der Küste. Nachts nahm der Wind zu.

Den 6. Junius Keine Spur der Küste natürlich mehr sichtbar. Ein kalter heiterer Tag. Thermometer 10° Himmel sehr blasblau und weil man keine Gegenstände gegen den Horizont hin sieht, sehr kugelförmig, nicht gedrükt wie auf festem Lande. Ich beobachtete zum ersten Mal den Mittag auf dem Meere und fand viel Schwierigkeit wegen Schwankungen des Schifs um den Punkt des Horizonts der vertical unter der Sonne steht. Der  Siehe oben.
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Pilotin
fand latitude 44° 2′ longitude 13° 7′ von Paris. Ich latitude 44° 0′ 18″, longitude (aber correspondierende Höhen 2″ vor Mittag also sehr schlecht) 11° 37′. Da wir nicht lange genug beobachtet so scheint Breite zu groß und meine Länge zu klein zu sein.

12 heures 13′ 30″ 68° 29′ 40″
15 30′ 00″

Nachmittags wurde der Nord West so heftig daß die obere Maststange des großen Mastes (der perroquet) abbrach und abgenommen werden mußte. Sonnenuntergang sehr genau beobachtet mit Berthouds Chronometer und 8 mal Vergrößerung.

unterer limbus 8 heures 4′ 15″
oberer 7′ 50″ différence 3′ 35″

Nach 9 Uhr schlug das Meer über 20 Fuß hohe Wellen und da wir nun schon (man hielt sich genug von der Küste entfernt) gegen Südwest segelten so war die Bewegung besonders an der  Von frz. poupe: Heck.
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puppe
sehr stark. Das  Von frz. Log: ein Gerät zur Messung der Geschwindigkeit eines Schiffes.
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Loch
zeigte eine Geschwindigkeit von  Legua: Längenmaß (Spanien), 3,3 Legua entsprechen 18,39 km3,3 leguas pro Stunde. Längst dem Schiffe und überall wo die Wellen viel Schaum schlugen phosphorescirte das Meer, das heißt leuchtende Punkte, nicht Strahlenbüschel, flogen gleichsam vom Schiffe weg. Sie schienen oft 2′ lang und ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 15 Fuß entsprechen 4,71 m15 Fuß weit vom Schiffe weg leuchtend auf dem Meere zu schwimmen. Es sieht aus als wenn man am Stahl Feuer schlägt. Der Himmel war prächtig sternklar. Mars Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Untersuche ob Mars? dicht unter der Mondsichel. Der dunkle Theil der Mondscheibe auch sichtbar. Mars und Mond um 10 Uhr dem Untergang nahe, sich spiegelnd in der bäumenden Fluth, sehr mahlerisch. Der Skorpion erinnerte mich an den Aschmarkt und  Aschmarkt in Freiberg, wo Humboldt während seines Studiums an der Bergakademie bei Carl Friedrich Freiesleben, dem Onkel seines Freundes Carl Freiesleben gewohnt hatte. Mit Carl Freiesleben verband ihn seitdem eine besonders enge Freundschaft.
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.

| 3v4.

Anmerkung des Autors (am linken Rand)VII. VIII. Junius

Den 7ten Junius Der Wind legte sich Morgens. Himmel heiter und blau. Thermometer 15°. Pilote fand Mittags latitude 42.° 3′longitude 15.° 30′ ich und für latitude gewiß genauer 42° 7′ 13. longitude 13° 40′ Anmerkung Jabbo Oltmanns (innerhalb der Zeile)(?) Wir waren demnach Nachts dem Cap. Finisterrae, das latitude 42° 54′ hat, vorbeigesegelt.Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)15° 14′. 42°. 7′ Mittag(?) Abends zeigten sich viele Tümmler, auch folgte Nachts fast gänzliche Windstille, wir machten kaum  Legua: Längenmaß (Spanien), 1,5 Legua entsprechen 8,36 km1,5 leguas (versteht sich immer per hora). Sonnenuntergang sehr genau

1 für limbus 8 heures 2′ 37″
6′ 18″ différence 3′ 41″

Das Meer leuchtete, ohnerachtet fast gar kein Schaum sich bildete, aber doch sichtbar da wo die kleinen Wellen sich erschütterten. Stoß scheint das Phänomen zu veranlassen. Die Kranken genasen allmälig bei der Ruhe des Meeres. Höhen der Sonne ziemlich schlecht:

60° 35′ 40″ 10 heures 45. 11.
44. 50. 46. 42
61. 40. 48. 32.
15 40 49 45
21. 30. 50
47. 0 53. 7
☉ 70° 29′ 12 heures 23′
67° 51′ 1heure 24′ 35″

Diese Höhen, entfernter vom Mittag, sind natürlich die einzig guten um mit Chronometer Länge zu bestimmen. Aus 60° 4′ habe ich durch angle horaire dielongitude 15° 20′ gefunden. Die Beobachtung um 1 heure 24′ 35 giebt 15° 29′.

Den 8ten JuniusAnmerkung des Autors (am linken Rand)Den 8ten Junius süßes Wasser aus Corunna 3,5  Aräometer (auch Senkwaage, Senkspindel, Dichtespindel oder Hydrometer) ist ein Messgerät zur Bestimmung der Dichte oder des spezifischen Gewichts von Flüssigkeiten.
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Areometer
Seewasser 5,3. in latitude 40° 40′ und longitude
etwas Nordwest wind. latitude 41° 00′ 10″ genau, longitude etwa 16° 9′. Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der Pilote hatte longitude 15° 51′ immer um Mittag. Sonnenhöhen Abends mit Fleiß zu spät um Einfluß der Meer refraction auf Längenbestimung zu beobachten.

5° 46 0 7heures 23 .′ 2″
36 20 24. 25.
27 30 25. 20.
18. 10 26 9.
4. 0 26 50.

Seit 3 Tagen hatten wir in diesem sonst so besuchten Meere keinen Vogel, kein Insekt und kein Schiff gesehen. Auch waren wir   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)        leguas von der Portugiesischen Küste entfernt und die Engländer und andere Nazionen welche Porto und Lisbon besuchen, pflegen das Cap Finisterrae zu suchen und dann der Küste näher zu bleiben.Anmerkung des Autors (am linken Rand)Das Gebirge (Granit) welches das Cap Finisterrae bildet wird  Legua: Längenmaß (Spanien), 17 Legua entsprechen 94,72 km17 leguas weit in See gesehen. Auf mittlere refraction von 1⁄7 gerechnet müßte es demnach ein  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 292 Toise entsprechen 568,93 m292 toisen hoch sein. Man nennt es la Torriñona. Wir waren sehr lustig bei Tische als die Wache auf dem Mastbaum  Span., Segel, d.h. ein Schiff wurde gesichtet.
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vela
rief. Die Catalaner, welche schönes Linnen nach der Havana führen, stiegen selbst in den Mastkorb und brachten bleichen Antlizes die Nachricht, daß das Schif auf uns zukomme und wahrscheinlich eine Fregatte sei. Jeder machte nun Betrach | 4r5tungen über sein künftiges Schiksal. War es eine Korsar Plünderung troz aller neutraler Pässe.  Wegen andauernder Konflikte zwischen England und Spanien nach dem 2. Vertrag von Ildefonso von 1796 war die Lage auf dem Meer unsicher.
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Eine englische Fregatte
zwar Sicherheit, aber Zeitverlust, doppelte Unkosten, und doppeltes Ungemach der embarcation! Mit großem Kumer mußten wir sehen, daß einigen Personen der équipageAnmerkung des Autors (am rechten Rand)den Officiren! die Engländer gar nicht unwillkommen sind, wenigstens gleichgültig. Sie hoffen sicher an die Gallicische Küste gesezt zu werden und da der König fast kein einziges Postschiff mehr im Hafen hat, viele Monathe lang ruhig heim zu bleiben. Der Capitaine ließ laviren. Bald wurden noch mehr und mehr Seegel entdekt. Viele verschwanden nach wenigen Minuten. Vielleicht fürchteten sie sich nicht minder, als sie unsere vertheidigungslose aber hochbordige Fregatte entdekten. Das 2te und 3te  Span., Segel. Siehe oben.
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vela
Rufen machte sichtbar weniger Eindruk. Man wird jede Gefahr gewohnt.Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Thermometer 10°. Hygrometer 45. Der Geistliche, ein recht gutmüthiger Mensch, dem man es anmerkt, daß er mehr mit Cazen(?) als mit seiner Kaste gelebt, bemerkte sehr richtig, wie traurig eine Zeit sei, wo in dieser unermeßlichen Einöde die bloße Idee von der Nähe eines Menschen Schrekken errege. Da die Nacht einbrach und die gefürchtete Fregatte nicht sichtbar näher kam, so kehrten wir (wir lavirten gegen Ost) auf den alten Weg gegen Süd West zurük. Die Nacht war ohnedies zum Glük trübe und das Licht, welches wir sonst bis es ganz finster ward, beim Abendessen auf dem Tische hatten, wurde mit vielen weisen und vorsichtigen Bemerkungen an die Erde gesezt und bald ganz ausgemacht. So schwebt der Mensch lange in gleicher Gefahr. Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Fleurieu war wegen der Überprüfung von Längenuhren zwischen 1768 und 1769 auf dem Meer in französischen Diensten in derselben Gegend unterwegs gewesen wie Humboldt. Vgl. Fleurieu 1773 .
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Fleurieu I page 278
.
Jede Nacht konnte dieser Lichtschein uns entdekken. Ehe der Schrekken uns nicht aufregt, leben wir sorglos und sicher. Ein ganzes Menschenglük ist auf diese sorglose Unwissenheit gebaut! — Gegen 9 Uhr verkündigte die Wache auf dem Mastbaum daß kein Schif mehr am Horizont sei. Die Idee einer nahen Gefahr hatte unsere Reisegesellschaft näher gebracht. Wir plauderten noch bis 11 Uhr im Finstern.Nebenrechnung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand) 2. 23 144 24 Der junge Kanarier Eduardo war unerschöpflich im Anrühmen seiner glüklichen Insel. (Auf Palma giebt es einen Zukkerbekker, der Menschen nach dem Leben in eßbarem Bakwerk  Herstellen von Gips- oder Wachsfiguren, allgemein: Herstellung einer Form aus weichem Material.
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bossirt
. Er hat einen Geistlichen Herrn bossirt, so ähnlich, daß selbst die Unreinlichkeiten des Schnupftabaks nicht auf dem Kleide fehlten. Die Idee einer eßbaren Schweinerei ist neu und entsezlich!) — Den Abend vorher hatte unser ewig knitternder Capitaine einen kleinen Streit mit dem sehr unterrichteten  Contramaestre, span.: Bootsmann.
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Contramaestro
gehabt. Er ließ deshalb am Morgen die Strafge | 4v6 seze verlesen, wozu er eine sehr erbauliche Eingangsrede hielt. „Ich weis wer ich bin, Ihr wißt wer ihr seid, jedes Reich hat seine Geseze also auch ein Schiff. Wo Streit ist, da ist Krieg und wo Krieg ist, da ist kein Frieden….“ Die Matrosen riefen als alles verlesen ward viva el rè so wie alle Abend nach dem Paternoster viva la virg en gerufen wird.

Den 9ten Junius ein sehr kühler Tag, ohne Ansicht von Schiffen einsam und also ruhig. Am Morgen wurde oben auf dem Verdek Messe gelesen. Man hatte einen Altar neben dem Steuerruder errichtet. Neben dem Geistlichen standen Hünerkörbe und ein toter Hammel. Alles außer dem Steuermann lag auf den Knien und da das Schiff ziemlich schwankte, fielen die Unerfahrenen auf die Seite. Ohne Gesang bei bloßer Pantomime (es war stille Messe) machte das Ganze keinen Effekt. Ein schöner Kirchengesang froh von dem Seevolke angestimmt, müßte unendlich schön in dieser Einöde sein. Ich stellte heute eine große Menge und sehr guter astronomischer und physikalischer Beobachtungen an. Correspondierende Sonnen Höhen und bei nicht sehr deutlichem Horizont um die Zeiten auf Berthouds Chronometer zu reduciren addire 1′ 20″Anmerkung des Autors (am linken Rand)in diesen Fällen brachte ich bloß den Seyffertschen Chronometer aufs Verdek.

8 heures 24′ 36″ 35° 17′ 0″ 4 heures 42′. 18″.
25 35. 30. 45. 41. 15.
26 34. 44. 10. 40. 20.
27 47. 55. 0. 39. 28.
28 52. 36° 6. 40. 38. 30.
30. 2. 16. 50. 37. 10.

Anmerkung des Autors (am linken Rand)Die Sonnen Höhe 35° 55′ = 4heures 39′ 28″ giebt durch angle horaire genau berechnet: longitude um 4½ heures — 16° 22′ 30″ Diese Höhen müßten da das Schiff indeß in Länge und Breite änderte corrigirt werden (nach  Vgl. Douwe 1755. Polhöhenbestimmung durch Mittelwert zwischen Mittagshöhe und einer anderen, entfernteren.
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Douwes Methode
) weil aber das Schiff gegen Süd West segelte, so mußten wegen zunehmender westlichen Länge die nach Mittags-Höhen später, wegen abnehmender Breite früher erfolgen (eintreten) demnach compensirten sich die Fehler und um so mehr da das Schif kaum  Legua: Längenmaß (Spanien), 2 Legua entsprechen 11,14 km2 leguas in 1 Stunde zurüklegte. Ohne correction wäre Meridian incorrect 12.heures 34.′ 42″ eine Längenbestimung die bis auf wenige Sekunden mit der Mittagsbeobachtung übereinstimmt. Die Sonne trat in den Meridian (sehr genau beobachtet) um 12 heures 35′ 20″ – 73° 36′ 20″ welches longitude: 16° 18′ 30″ und latitude 39° 10′ 5″ giebt. Pilote fand durch Loch longitude 16° 23′ und latitude 39° 14′. Wir gingen also den Nachmittag zwischen Lisbon (latitude 38° 42 longitude 11° 26) und den Azoren durch. In dieser Breite aber ganz nahe an der Küste am Cap Saint Roch das unerfahrene Schiffer vom Cap de bonne espérance kommend oft für Cap Saint Vincent nehmen,  Bei Cabo da Roca verlor der französische Botaniker J. Dombey, der an der spanischen Expedition von Ruiz und Pavón teilnahm, 1779 durch britische Piraterie oder einen Schiffbruch des Transportschiffes San Pedro de Alcantara eine umfangreiche Sammlung. Bei seiner Rückkehr 1785 wurden seine Sammlungen teilweise konfisziert. Er selbst wurde bis zu seinem Versprechen, nichts vor der Rückkehr von Ruiz und Pavón zu publizieren, festgenommen.
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scheiterte bei stillem, aber nebelichtem Wetter der San Pedro de Alcantara
. Man zog mehr Silber aus dem Wasser als (!) registrirt war, aber die Früchte der botanischen Expedition in Chili, Zeichnungen und Herbaria gingen unwiderbringlich verloren. Dieser Umstand veranlaßte Ortega den Dombey zu einer neuen Theilung | 5r7 seines herbariums zu zwingen. Man meinte spanischer Seits, es sei  Frz., stillschweigend.
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tacite
zu verstehen, daß die Theilung erst in Europa nach gemeinschaftlich überstandener Gefahr, geschehen müsse. Der schwachköpfige Mann, ohnerachtet er viele doubletten hatte, verlor über diese neue Theilung den Verstand! Im Auslande ist man wenig über diese gegen Dombey ausgeübte Gewaltthätigkeit unterrichtet. Ich glaube das strenge Recht sei auf der Spanier Seite gewesen, nur hätte man es sollen zu einem richterlichen Verfahren kommen lassen, da man mit einem so illiberalen Menschen zu thun hatte, der alles nach Frankreich schleppen wollte! — Magnetinklination Nachmittags in latitude 38 ° 52′ und longitude   Vom Schreiber ausgelassen         auffallend groß, aber genau:

75°. 18 Anmerkung des Autors (am rechten Rand)corrigé 75° 76.neue Eintheilung und 24,2 oscillationen in 1 Minute. Der Himmel scheint auf dem Meere sonderbar blasblau. Heute um Mittag nach dem Cyanometer im Zenith (wie immer beobachtet) 15° während daß das Meerwasser mit kurzen und kleinen Wellen dunkel berlinerblau im Cyanometer 35° zeigte. Temperatur der Luft um Mittag bei wenigem Nord West wieder 11°,8 im Schatten. Seewasser an der Oberfläche 12° Réaumur Luft in der unbewölkten Sonne 13°,6 also Sonnenstärke im Junius in der Breite von Lisbon bei schwachem Winde nur 1°,8. Specifisches Gewicht des Seewassers 5°,1. . Das Meer leuchtete Abends schwach.

Den 10. JuniusAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Courants de rotation  Es handelt sich vermutlich um das mehrbändige Werk über Marchands Weltumseglung 1790–1792, worin der Herausgeber Fleurieu mehrfach über den Einfluss der Meeresströmungen auf die Schiffsroute berichtete. Dans cette seconde Partie (de la vue de la Côte d'Afrique à l'île Sainte-Hélène) les Courans ont porté assez constamment dans l'Ouest, avec des Vîtesses inégales, et déclinant tantôt vers le Nord, tantôt vers le Sud. Mais il paroît que, depuis le 28 Juin, que le Vaisseau avoit atteint le Tropique du Sud, les Eaux ont cessé de porter dans l'Ouest, ou que du moins leur effet étoit si peu sensible, qu'il échappoit à l'Observation: et ceci doit paroître extraordinaire; car on estime qu'entre les Tropiques, les Eaux ont un mouvement général d'Orient en Occident; et l'on suppose que ce mouvement augmente le progrès apparent du Vaisseau vers l'Ouest, de 8 ou 9 Milles par 24 heures: c'est, au contraire, dans le Sud du Tropique que le Vaisseau a été porté dans l'Ouest , et l'on est à-peu-près assuré qu'il n'a point éprouvé un pareil mouvement entre les Tropiques;[…] Fleurieu 1790–1799 II, 222. Vgl. auch Humboldt 1814–1825 I, 64.
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Marchand II, 222 (8 Milles en 24heures)
et  Vermutlich bezieht sich Humboldt hier auf Marchands Anmerkungen zum Fehler in der Meridianberechnung durch den Einfluss der Strömungen auf die Instrumente: […] la quantité de cette erreur confirme une remarque qu'on a lieu de faire en lisant les Journaux des Navigateurs; c'est qu'en traversant le Grand Océan entre les Tropiques, le mouvement général des eaux, d'Orient en Occident, emporte les Vaisseaux dans l'Ouest par un mouvement non apparent qu'on évalue à huit ou neuf milles ou environ trois lieues par jour. Mais ce mouvement qui échappe aux Méthodes incertaines du Pilote, ne peut échapper aux Observations de l'Astronome. Fleurieu 1790–1799 I, 464.
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I, 464
donc l'océan pacifique 8–9 milles. Cap Saint Vincent  Cap Saint Vincent wird zwar in dem mehrbändigen Werk von Marchand mehrfach erwähnt (vgl. Fleurieu 1790–1799), worauf sich Humboldt hier jedoch bezieht, ist unklar.
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IV, 43
.  Humboldts livre des résultats, auf das er mehrfach verweist, existiert nicht mehr. Vermutlich sind die Seiten bei der späteren Neubindung mit in die anderen Bände der Tagebücher aufgenommen worden.
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Résultats
page 51.
immer noch sehr schwacher Nord West das Meer indigblau mit sehr kleinen kaum 4 Zoll hohen Wellen. Seine Farbe um Mittag im Cyanometer 34° Luft blau zwischen lichten Wolken bei Sonnenschein 14°. Seewasser noch schwerer troz der Nähe der Meerenge von Gibraltar im  Kommentar Carmen Götz
Gemeint ist hier wohl ein Aräometer, das die Dichte von Flüssigkeiten misst. Im ersten Kapitel von Humboldts Reisebericht findet sich eine Liste der auf der Reise mitgeführten Instrumente, darunter auch Deux aréomètres de Nicholson et de Dollond (Humboldt 1814–1825, I , 60). Vgl. auch Gehler 1787–1796, I, 113–127. Das Araeometer von Nicholson ist beschrieben in Gehler 1825–1845, 385f.
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Aerometer
3°,6. Temperatur der See immer noch 12°. Luft im Schatten 12° in der Sonne nur 15°. Feuchtigkeit der Seeluft um Mittag 47° um 3 heures Nachmittag aber 50°  Hier und im Folgenden ist die Messung mit dem Hygrometer von Deluc durchgeführt worden.
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Deluc
. Inclination sehr genau 74°.90 und  pro Minute.
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24,2 oscillationen
. Am Morgen Länge durch Sonnenhöhen sehr genau bestimmt:

59° 10′ 20″ 10heures 30. 6.
51′ 15″ 34. 7.*
60. 24. 15 36. 55.
34. 20. 37. 58.*
49. 10. 38. 57.
62. 31. 15 48. 15.*

Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Die mit * bezeichneten Höhen geben bei latitude 37° 14′ durch angle horaire die Längen von 1heure 6′ 1″ 1. 6′ 1″16° 30′ 15″ 1. 5′ 49″ Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)16° 32′ Mittag Die natürlich schlechtere Meridian Beobachtung gab longitude 16° 39′ 30″ latitude 37° 26′ 2″, also fast schon in der Breite des Cap. Saint Vincent. Der Pilote fand durch Loch longitude 16.° 50′. Ich hatte Sonne 75° 25′ — 12 heures 37′ 10″

Den 11. Junius Da der Aerometer selbst wegen oxidirung der Metallkugel an Gewicht zunahm, so gebe ich künftig

| 5v8

XI. Junius

die Unterschiede des Specifischen Gewichts von süßem Wasser aus Corunna und des Seewassers an. Demnach [Beginn Spaltensatz]

8. Junius latitude 41° 0′ longitude 16° 9′ différence 1,8.
9. 39° 10′ 16. 18 2,3.
10. 37.° 26′ 16. 30 2,6
11. 36° 3 2,8
[Neu Spalte] Anmerkung des Autors (am rechten Rand)also dichter mit zunehmender Breite. [Ende Spaltensatz]

Seewasser dabei noch immer schön indigblau, durch eine kleine Oefnung (z. B. im Abtritt gesehen) von Schönheit und Reinheit der Farbe, wie ich nie ein blau sah. Wellen mit leichtem Schaum kaum  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 2 Preußisches Zoll entsprechen 0,05 m2 Zoll hoch. Seewasser 12° Luft im Schatten 15°. Um 11 Uhr Morgens Seeluft im Eudiometer geschöpft, sehr genau 3 übereinstimende Versuche obgleich mit viel Schwierigkeit wegen Schwankung des Schiffes. Die Eudiometer Röhre mit süßem Wasser gefüllt. In Corunna hatte ich mich durch Gegenversuche überzeugt daß selbst Seewasser nur 2° mehr als brunnenwasser beim Eudiometer Versuch absorbiren ließ. Der Himmel war trübe, mit leichten Wolken. Sonnenscheibe sehr blas. Die Seeluft hielt 0,261 Sauerstof. In Corunna hatte ich die Landluft bei Windstille meist zwischen 0,267 und 0,250 gefunden. Also Seeluft nicht reiner, wie mich schon ähnliche Versuche in  Humboldt und Bonpland hatten sich seit dem 27. Oktober 1798 in Marseille aufgehalten, wo sie gemäß dem ursprünglichen Reiseplan auf eine Überfahrtsmöglichkeit nach Nordafrika warteten. Am 4. Dezember 1798 beschlossen sie, stattdessen Richtung Spanien aufzubrechen.
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Marseille
und die durch  M.-J.-A. Lalande, Tochter von Jérôme Lalande, war die Ehefrau des Astronomen Michel Lefrançais de Lalande und half beiden bei astronomischen Arbeiten.
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Madame la Lande vom Havre
bei Seewinden geschöpfte Luft gelehrt! — Candole und Audier fanden im Havre daß Luft durch Kochen aus Meerwasser ausgetrieben nur 0,18 Oxygen enthielt. Dennoch sah ich selbst Meer-Wasser mehr als Quellwasser nitrose Luft absorbiren:  In seinem Buch Humboldt 1799, 161, erwähnt er Versuche von van Breda und Hassenfratz über die Bindung von Oxygen in Wasser. Ingenhouss, der von Humboldt ebenfalls mehrfach zitiert wird, berichtete über die Versuche des Herrn van Breda, ein gelehrter holländischer Naturkundiger Ingenhousz 1786, 211. Er gab mir von dieser seiner Beobachtung Nachricht, und ich fand sie wichtig genug, daß ich ihn aufmunterte, damit fortzufahren. Nachdem er sich noch ganze drey Jahre von 1780 bis 1782 mit allem Fleiße auf diese Beobachtungen verlegte, theilte er mir selbe in einem Aufsatze mit […] Ebd., 229–230.
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Breda sah dies mehr bis 12° steigen
. Also enthält Meerwasser wohl oxygen aufgelöst, welches durch Kochen nicht entbunden wird, überhaupt nicht als Luft gasförmig elastisch darin existirt. Wenn man Meerwasser ein wenig schüttelt, so giebt es sehr sehr viel Blasen. Man sollte glauben, daß man durch Schütteln Luft austreiben könne, wie aus Quellwasser. Aber nein diese Luft bleibt in den Zwischenräumen. 100 Theile atmosphärischer Luft mit Quellwasser geschüttelt gaben in 4 Minuten 103,  Humboldt hat später im Reisebericht die Genauigkeit seiner Messungen kritisch bewertet: […] Versuche über die Reinheit der Luft und ihre elektrische Spannung. Die ersten wurden mit Salpetergas in den engen Röhren des Eudiometers von Fontana gemacht: sie schienen eine grössere Menge von Oxygen in den Schichten der Atmosphäre, welche auf dem Meer ruhen, als in denen anzuzeigen, welche die Continente umgeben. Wir wissen heutzutage, dass wenn es eudiometrische Veränderungen gibt, sie weniger als zwei Tausendtheile betragen müssen, und dass die Resultate, welche ich im Jahr 1799 erhielt, wegen der zu unvollkommenen Mittel, die man damals bei der Analyse der Atmosphäre anwandte, kein Zutrauen verdienen. Humboldt/Bonpland 1815 I, 401.
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mit Seewasser kaum 104!
Sonnenhöhen Morgens [Beginn Spaltensatz]

60 41. 50. 10heures 37. 36 a
49. 55. 38 36 b.
61. 8. 15. 39 41 c.
40 24. 41. 27
47. 40 43 0
55 20 43. 45. d.
62 8 10 49. 8
[Neu Spalte] Anmerkung des Autors (am rechten Rand)addire zur Zeit 48″

[Ende Spaltensatz]

Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der Schifsjunge José Ignacio Bicuña Sohn eines Biscajischen Schreibmeisters, der viel Zöglinge in Caraccas hat. Motiv genug den Sohn dort hin zu senden und seines Glükkes gewiß zu sein. Keine Bande ist so stark als die der Biscajischen, Asturischen und Katalanischen Landsmannschaft. Der junge Mensch von feiner Bildung und sehr guter Art blieb im Hause des Biscajers Vicente Emparan des Gouverneurs von Cumaná und weil wir auf einem Schiffe gekommen waren, hatte er ein brüderliches Vertrauen zu uns. Wir haben in Cumaná ordentlich mit ihm gelebt und seine Bildung bewundert. Er ist jezt im Comptoir des Don Pedro Lavie in Nueva Barcellona, als Weißer Mensch ein Don und mit uns essend, da er zur See den Abtritt reinigte. So wird man in Amerika schnell ein Cavallero.

| 6r9

XI. Junius

sehr schön zur Längenbestimung ohnerachtet Sonnenscheibe und Horizont sehr confus waren. Bei latitude 35° 51′ giebt longitude um 10 heures Zeit des Schiffes

a. 1 heure 8.′17″ }
b. 8. 36 } 17° 3.′
c. 8. 6. }
d. 8. 15. }

Das Loch gab um Mittag longitude 17° 14′. Ich um Mittag (die Genauigkeit ist aber fast Zufall denn im Meridian kann man leicht 1′ Zeit und mehr irren) longitude 1heure 8′ 33″ = 17° 7′ Anmerkung des Autors (am rechten Rand)12 heures 38′ 50″— 76° 52′ latitude 36° 3.′ 31″.Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)36° 4′—17° 5′ Wir waren also südlicher schon als Gibraltar (das 36° 6′) fast Ceuta gleich und traten in das Afrikanische Meer. Abends um 7 Uhr stand Hygrometer 51° Deluc Luft 14° Seewasser 12° völlige Windstille. Gegen 6 Uhr erschien eine Schaar von Medusen und anderen Seegewürmen um das Schiff. Bis dahin hatte kein lebendiges Geschöpf als ein Paar Sterna hirundo und Delphinus delphis (kein  Kommentar Carmen Götz
Eine Algengattung; vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1380–1390.
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fucus
, kein Insect) sich gezeigt. Der Zug der Medusen dauerte kaum ¾ Stunde. Dann kamen einzelne die wahrscheinlich ermüdet nachblieben und bald darauf war alles leer. Reisen diese Gewürme gesellschaftlich, denn von dem Meeresboden der hier wohl 1000 toisen unter dem Meere liegt kommen sie wohl schwerlich herauf.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Confer Medusa pelagica Diese Thiere welche Bonpland mit einem Korbe fischte beschäftigten uns den ganzen Abend. Einige waren  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 4 Preußisches Zoll entsprechen 0,10 m4 Zoll lang. Wir konnten sie nicht erhaschen. Sie spielten in der Sonne auf dem indigblauen Wasser mit wunderschönen violetten und goldgelben Farben.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Der Gouverneur von Cumaná sah in Cadix bei völliger Windstille das Meer 3 Nächte ganz in Feuer.Wir erkannten  Cuvier 1798, 651.
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Medusa aurita (warum beschreibt Cuvier 4 tentacula die auch wir sahen und zeichnet 8.) und die seltene Medusa hysocella wenigstens der Vandallischen sehr ähnlich gelbbraun mit sehr sehr langen tentaculis.
Zwischen den Medusen erhaschte Bonpland ein aggregat von Thieren das ich für die  Der schwedische Botaniker D. C. Solander hatte gemeinsam mit J. Banks an der ersten Reise von James Cook (1768–1771) teilgenommen. Humboldt bezieht sich hier auf den Sammelband Hawkesworth 1774.
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Dagysa notata Solander (Hawkesworth Reise Volume 2, page 2)
oder ihr sehr nahe erkannte. Banks fand es in derselben Gegend, cylindrische bisweilen ekkig scheinende 13 Linien lange Schläuche, an beiden Seiten offen, an einer eine Art Luftblase mit gelbem Flekke. ( Bonplands Zeichnung vgl. Humboldt 2000, 64 (Staatsbibliothek zu Berlin. Handschriftenabteilung , Autogr. I/2109).
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Siehe Bonplands Anatomie)
dieselbe durchsichtige Substanz der Medusen. Die Schläuche hängen der Länge nach zusammen und bilden  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 6 Preußisches Zoll entsprechen 0,16 m6 Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 8 Preußisches Zoll entsprechen 0,21 m8 Zoll lange Schnüre, von oben herab gesehen Bienenzellen ähnlich. Die Medusen selbst leuchteten im Finstern nicht, sie leuchten erst, wenn man sie stößt, erschüttert, reibt ( Vgl. Forsskål 1775.
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Forskahl
hält das fälschlich für eine Eigenschaft seiner Medusa noctiluca die aber wegen der verrucae brunneae specie. von der unsrigen verschieden ist).

| 6v10

XI.–XIII. Junius

Die Finger mit denen man die Medusen gerieben leuchten noch 2–3 Minuten lang, eben so wenn man  Bohrmuscheln.
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Pholaden
berührt. Hat man ein Brett mit der Meduse gerieben und hat das Brett schon zu leuchten aufgehört, so leuchtet es von neuem obgleich schwächer, wenn man mit der troknen Hand dieselbe Stelle reibt. Zum 3ten Mal erfolgt kein Leuchten mehr, obgleich die Stelle noch sehr feucht und klebrig ist. Giebt man durch Reiben nur neue Oberfläche oder erhöht man Temperatur? — Den 12ten Junius Wind stille den ganzen Tag. Der Himmel leicht bewölkt, ein lichter Wolkenschleier. Hygrometer (immer Deluc, um Mittag 47,5) ohnerachtet um 9 Uhr Morgens was an der afrikanischen Küste hier nicht selten, etwas Regen fiel (Luft 16°,5). Meerwasser 13° an der Oberfläche in der Tiefe von  Lachter: Bergbauliches Längenmaß, 8 Lachter entsprechen etwa 16 m8 Lachter ebenfalls 13°. oft versucht. Sonnenhöhen zur Längenbestimung bei confusem Horizont

67° 16′ 0″ 11heures 11′ 55″
33. 20 13.′ 48.″

giebt longitude zu der Zeit 1heure 8′ 53 9′ 13 oder 17° 15′Der Pilote hatte um Mittag longitude 17° 16′, bemerkt aber daß in dieser Gegend das Loch immer etwas zu viel westlicher Länge angiebt, weil das Meer (vielleicht wegen der Meerenge von Gibraltar) Anmerkung des Autors (am linken Rand)Cap Saint Vincent  Vermutlich verweist Humboldt hier, wie so oft, auf sein nicht mehr existierendes livre des résultats. In Humboldt 1814–1825 I, 77, schreibt er, dass der Granitberg La Foya de Monchique nahe dem Cap eine Höhe von  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 700 Toise entsprechen 1,36 km700 Toisen habe.
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Höhe Résultats
page 51.
einen Zug gegen Osten hin hat und das Schiff allmälig und unmerklich der afrikanischen Küste nähert… Mittag 12heures 38′ — 77° 50′latitude 35° 8′ 15″. Um 8heures Abends Seewasser 13° Luft 12°,8. Der Himmel dik bewölkt, die Mondscheibe bisweilen sichtbar. Um 11heures Nachts eine merkwürdige Erscheinung. Eine überaus schwarze Wolke von sonderbarer Gestalt, sehr tief ziehend, erschien im Westen. Sie erregte augenscheinlich Wind, denn die völlige Windstille ward sogleich durch ein Lüftchen unterbrochen, welches von der Wolke her blies. So wie sie sich näherte wurde der Wind heftiger, sehr heftig als sie uns im Scheitel stand und schwächer gegen 1 Uhr hin da sie sich der afrikanischen Küste näherte. Ich wartete das Phänomen völlig ab. Dies war wohl sichtbar ein elektrischer Wind. Den 13. Junius Morgens Windstille und während der Messe (Sankt Antonius-Tag) ein heftiger Regen. Ge- | 7r11gen 11 Uhr schon ganz blauer Himmel. Um Mittag Cyanometer Himmel 16° Meer 34. Hygrometer 54°,5. Luft ins rosenrothe spielend. Sonnenstärke nur 0, 4 . Schatten 15°.8 Sonne 16°.2. Seewasser mit Sonde geprüft Oberfläche 13°.1 in  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 5 Toise entsprechen 9,74 m5 toises Teufe 12.8. Magnetinklination um Mittag 72°.40 force magnétique genau bei völligem  Kommentar Carmen Götz
Frz., Windstille.
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Calme
 pro Minute.
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23.4 oscillationen
. Um Mittag schwammen sehr große Gruppen von Dagysa vorbei. Man konnte sie nicht erhaschen! Sonnen Höhe 12heures 38′ 20″ — 78° 32′ 40″ giebt latitude 34.° 30.′ 11″ im Parallell der 8  Kommentar Carmen Götz
Felsen direkt an der Wasseroberfläche, die für die Schifffahrt deshalb gefährlich waren. Affleurer bedeutet zutage treten.
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Rochers à fleur d'eau
, nördlich von Madera (Sale hat 34° 5′). Hier Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Nördlich von Madeira will man rochers à fleur d'eau gesehen haben. Spanier haben eigens Reisen gemacht um sie zu suchen und haben sie nicht gefunden! ein sehr schmaler Strohm gegen Nordost fließend sichtbar! wie ein Flüßchen. Nachmittags frischer Westwind. Sonnen Höhen

33° 19′ 50″ 4heures 55. 9. longitude 1heure 7. 18.
32. 32 20. 59. 7. 7. 36.
32. 20 30 59 40. 7. 10.

longitude 16° 52′ aber auf 10′ im Bogen nicht genau da sich Bonpland in den Zeiten geirrt und andere Höhen 1heure 8′ 9″ gaben. Das Loch gab um Mittag 17°.7. Der  Kommentar Carmen Götz
Rhumb, Kompass- oder Windstrich. Der Seekompass (Windrose) ist in 32 „Rumbs de vent“ eingeteilt.
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Rumb
stand gegen Osten und Wirkung des Strohms gegen Osten! Um der Länge gewisser zu sein nahm ich noch Sonnenhöhen um

7heures 0′ 42″ 8° 15′ 0″
1 35. 10 40 giebt longitude 1heure 7′ 28″ Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)Mittag 16° 55′16° 50′
2 15 1′ 0. 7′ 20

latitude 34° 10′. — Eine unglükliche Schwalbe die unendlich ermüdet sich fast den Matrosen auf den Kopf sezte, brachte das ganze Schiff in Bewegung. Wahrscheinlich von Madeira dem nächsten Lande hatte sie ein  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 40 Lieue entsprechen 177,78 km40 Lieue: Längenmaß (Frankreich), 50 Lieue entsprechen 222,22 km50 lieues zu fliegen gehabt. Sonderbar daß es hirundo domestica Blumenbach (Hirundo rustica Linnaeus) und nicht Hirundo agrestis (Hirundo urbica Linnaeus),  56. Hirundo. Schwalbe […] Domestica. Die Rauchschwalbe, Feuerschwalbe ([…] Hirundo rustica Linn) […] Die Benennungen dieser und der folgenden Gattung sind bey den Systematikern aufs seltsamste vermengt und verwechselt worden. Hier diese mit den nakten unbefiederten Füssen und weißgefleckten Schwanzfedern heist füglich die Stadtschwalbe da sie öfter als die folgende in Städten sich findet. […] Agrestis. Die Hausschwalbe, Fensterschwalbe, Mehlschwalbe Spyrschwalbe (hirundo urbica Linn.) H. pedibus hirsutis […] Blumenbach 1782, 237–238.
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die mit den rauhen Füßen
, war. Es war die eigentliche Bewohnerin der Städte. Nachts starker Westwind. Schöner Mond, helle Nacht. Thermometer um 11 Uhr schon 11°.

Den 14. Junius Heftiger Westwind, das Meer sehr hoch. Um Mittag Sonne 12 heures 38′. 15″ — 30° 50′ Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Loch gab 32°. 28′ 33″ longitude 17° 13′also latitude 32. 15. 54 also schon Madera (32° 38′) vorbei. Länge aus Sonnenhöhen

32° 32′ 0 4heures 58′ 20″ giebt longitude 1heure 8′ 23″
19 40 59 40 17° 7′ 30″Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)17o 4′ Mittag Nebenrechnung des Autors (am rechten Rand)3 5
11. 20 60 20 8′ 45″
2 0 61. 4 8′ 44″

Das Meer ziemlich stürmisch, an  Fuß: Längenmaß (Preußen), 5 Fuß entsprechen 1,57 m5 Fuß hohe Wellen und doch (also  Kommentar Carmen Götz
Frz., Windstille.
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Calme
war nicht Ursach der Wärme) 14°,2 da Luft nur 13°,5 hatte. Nachts ein warmer Westwind, um 12 Uhr 14°,5. Magnetische Inklination (nicht sehr genau) 71° 50. um 6 heures Abends.

| 7v12

 Nachts harrte  ich vergeblich auf die südlichen Sterne, dieselben, die unter dem Horizont von Alexandrien sichtbar sind. Lichte Wolken, gestaltet wie im Norden und jeden Augenblik von Form wechselnd entzogen mir die Sterne. Ich konnte nur den Mond einmal beobachten mit dem Troughtonschen Sextanten 40° 23′ — 9heures 31″ giebt latitude 31° 6′ 45″ ein Wunder von Genauigkeit da Meerhorizont ziemlich bezogen war. Den 15. Junius Morgens zur Längenbestimung Sonne

55° 33′ 10heures 7′ 47 giebt longitude 1 heure 7. 36
47 8. 52.
57. 20 9 41. 7. 37
7 40 10. 27. 7. 33.

Longitude 16° 54′Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)longitude 16o 54′ also geringer als gestern und doch waren wir gegen Westen gesteuert, so groß Wirkung des Meeresstrohms gegen Osten.Anmerkung des Autors (am linken Rand)es ist der Strohm der von Florida nach Guinea sezt! Pownalls Karte  Vgl. Jefferys 1792, darin Chart of General Pownall von 1787.
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in Jefferyes Pilot of the Westindies
.auch Bougainville   Erreur dans l'estime de la route. La vue de cet écueil nous avoit avertis d'une grande erreur dans notre route; mais je ne voulus l'apprécier qu'après avoir eu connoissance des îles Canaries, dont la position est exactement déterminée. La vue de l'île de Fer me donna avec certitude cette correction que j'attendois. Le 19 à midi j'observai 28 degrés 2 minutes de latitude boréale; en la faisant cadrer avec le relevement de l'île de Fer, pris à cette même heure, je trouvai une différence de quatre degrés sept minutes, valant par le parallele de 28 degrés 2 minutes environ soixante & douze lieues dont j'étois plus Est que mon estime. Cette erreur est fréquente dans la traversée du cap Finistère aux Canaries, & je l'avois éprouvée en d'autres voyages: les courans, par le travers du détroit de Gibraltar, portant à l'Est avec rapidité. Bougainville 1772, 10–11.
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I page 10.
.  Labillardière erwähnte zwar Meeresströmungen, jedoch nicht deren Einfluss auf die Richtungsabweichungen der Schiffe. Vgl. Labillardière 1799–1800, I, 44.
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nicht aber Labillardière
Pilote hatte um Mittag 17° 20. latitude 30° 31′ 12″. Ich und sehr genau 12heures 38′ — 82° 32′ Latitude 30° 35′ 55″. Der error indicis geprüft noch immer 7″ zu groß, also seit 5–6 Monathen nicht geändert. Luft ganz Wolkenlos Zenith Cyanometer 16°. am Meerhorizont 11°. Seewasser 34°. Sonnenhöhen Nachmittags:

63° 24′ 5″ 2heures 33. 37
10. 25. 34. 40
62. 51 0. 36 7. ziehe ab 15′
33. 20. 37 20
20 0 38 25.

Sonne ging unter

1 limbus 7heures 38. 31
2 — 41. 15.
Anmerkung des Autors (am rechten Rand)2′ 44

Der Pilote relevirte den Sonnen Durchmesser beim Untergang. Ich bat ihn die Ränder zu nehmen. Der eine gab 41° der andere 43°. Magnetische Kraft: Dieselbe  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 12 Preußisches Zoll entsprechen 0,31 m12 Zoll lange Nadel welche horizontal à la Coulomb an einem Haar aufgehangen in Madrid in 1′ genau 8 oscillationen machte, gab hier sehr regelmäßig 7,4. Luft sehr rein . Bis 11 Uhr abwechselnd viel Wolken und sehr dikke. Sonderbar wie schnell Himmel von der diksten Wolkenhülle in das reinste blau überging. Der Wind trieb die Wolken nicht hinweg, nein sie lösten sich sichtbar auf. Von 12 heures an, Himmel ganz blau und unendlich schön. Mit bloßen Augen und ohne Anstrengung sah jeder den Doppelstern Mizar und Alcor. Und das Licht welches die fast volle Mondscheibe ausgoß! Die Höhe trägt viel | 8r13zu der Klarheit bei! Wie man die kleinste Schrift bei diesem Mondlicht ohne Mühe las. Zahllose Sternschnupfen fielen aus unbewölktem Himel, scheinbar tiefer als bei uns. Da der Tag sehr Windstill und wolkenleer war, so wurde Gang des Deluc Hygrometers und Thermometers ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 14 Fuß entsprechen 4,39 m14 Fuß über dem Meer beobachtet. Zeit des Orts

Hygrometer Thermometer
9,5 heures Morgens. 49.5. 17°
10,5 49.7 16 etwas Wind.
11,5 50,5 16
12,5 49,5 17
2,5 Nachmittags 48. 19
3,5 48 18
6,5 50 16
7,5 51 16.

Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Meerwasser 15° Um Mittag Sonnenstärke 2°.5 im Schatten 16°.5, in der Sonne 19. — Nächtliche Beobachtungen die nicht viel taugen.

Venus (?) — 8heures 42′ 35″ — 20° 18′

Der Mond

10heures 0′ 0″ 39° 16′
12 41. 15 31 35 20
45. 35 6 20
1. 23 40 26. 53′ 0″

 Arktur (α Bootis), Hauptstern im Bärenhüter (Bootes), ist ein besonders heller Stern.
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Arctur
um 12 heures 54′ 15″ — 38° 28′ 40″

Den 16. Junius Sonntags. Der Capitaine hatte seit 3 Tagen große Angst, Lancerotte zu finden, wo er nie gelandet. Er glaubte wegen des Strohms eine longitude zu haben die wohl um 50′ in arc zu groß sein könne und wollte deshalb nicht gegen Südost steuern. Er bat mich nochmal die Länge zu bestimmen. Sonnenhöhen

51° 32′ 0″ 9heures 48′ 30″ longitude 1heure 7′. 28″
44 0 49. 21 31″
59 40 50 43. 44″

Anmerkung des Autors (am rechten Rand)um Mittag: Meerwasser 15°,4 Luft °  Réaumur: Temperaturmaß, 15 Réaumur entsprechen 18,75 °CRéaumur 15Atmosphäre Cyanometer 22° Meer indigblau 40 .°Mittel longitude 16° 53′ 35″. Diese Höhen, nicht mein Rath, bestimmten ihn gegen Ost zu steuern. Um Mittag sehr genau 12. 37′ 55″ — 83° 53′ Anmerkung Jabbo Oltmanns (innerhalb der Zeile)Mittag 16o 40′ Oltmannsoder Latitude 29° 17′ 50″. Gegen 2 Uhr rief man Land, Wolkenähnlich über dem Horizont (um 5 heures da die Sonne niedriger stand) konnte ich schon den höchsten? Berg gegen Südost messen. Er hatte 33′ Höhe. Entfernung  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)21 milles nautiques.  Wenn es der Vulkan ist  auf Lancerotte, so wäre er in  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)27 milles Entfernung und demnach mit Hinsicht auf Erdkrümmung nur  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 320 Toise entsprechen 623,49 m320 toises hoch! . Um 7heures klärte sich nach vielem Streit alles auf, wir segelten gegen Ost und erkannten in Südost die seichte entfernte Küste von Fortaventura, den Kanal zwischen ihr und Lancerotte worin sich kastellartig das Inselchen des loups (Isola de Lobo) erhebt, die Vulkanische Küste von Lancerotte (jezt 44Anmerkung des Autors (am rechten Rand)in  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)21 milles  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 301 Toise entsprechen 586,47 m301. toises Höhe aber refraction) und zulezt die Inselgruppen Santa Clara, Allegranza, Graciosa, welche wir einige Stunden Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Wir hätten schon bei 31° latitude gegen Südost steuern sollen, so hätten wir nicht längst der westlichen Küste von Lancerotte gegen Santa Clara hin die Durchfahrt zu suchen brauchen. Folge des Mißtrauens in Längenbestimungen und einer Erfahrung daß das Loch bis 48′ in arc trügt. | 8v14vorher als  Span., Segel; siehe oben.
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vela
vom Maste anrufen hörten. Die Frage zu entscheiden, was dies schöne Land mit den Kegelbergen sei, bestimmte ich aufs neue die Länge

25° 9′ 40″ 5 heures 28′ 58″ giebt longitude 1heure 5′ 10″
1 0 29 55
24. 45 30. 52 ( addire zur Zeit 8″)
24. 18 33. 1.
12. 40 33. 35
3. 20 34. 22 1heure 5′ 20″
23. 54. 0 34. 56.

Anmerkung des Autors (am linken Rand)den 1 6 ten

Hygrometer Thermometer
heures 50.5. 15°,7
10½ 49. 15.
11½ 48,7. 15.
12½ 47.5. 16
46,8 17.
46.7 17.5.
47. 18
47. 17
47.5. 17.
49. 15.5.
Schatten. Mittag 15° Die Sonne — 18° Stärke 3°.

longitude 16° 18′ 45″ Das Loch zeigte daß der Strohm (der übrigens des häufigen Wechselns der Winde wegen, in dieser Reise nicht sehr wirksam gewesen war) uns von 9–5 heures an 10′ en arc weit gegen die Küste getrieben hatte, warum die  Gissung, d. h. Schätzung oder Berechnung des Ortes des Schiffes durch Koppelnavigation, d.h. mit dem Log.
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estime
natürlich fehlt.

Um 7 heures Abends, ein  Legua: Längenmaß (Spanien), 5 Legua entsprechen 27,86 km5 leguas von der Küste Temperatur des Meeres 14°,7 also 0.° 7 minder als um Mittag, Luft 16° etwa weil Meer hier seichter ist. Man sondirte Nachts fand aber in  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 85 Toise entsprechen 165,61 m85 toises Teufe keinen Grund. Der Strohm treibt SenkbleiAnmerkung des Autors (am linken Rand)Strohm gegen Est  In einer Geschichte der Litterarischen Arbeiten wird u. a. über Theorien der Abweichung (Deklination) der Magnetnadel berichtet, vgl. Isis 1817.
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Isis I 279
seitwärts und man sondirte vielleicht nicht ein  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 60 Toise entsprechen 116,90 m60 toises tief. Eine wunderschöne Mondhelle Nacht. Die fast volle Mondscheibe stand tief über der Küste. Kaum 2° daneben der funkelnde  Kommentar Carmen Götz
Der hellste Stern im Sternbild Skorpion.
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Antares
und der schöne Bogen des Skorpions. Der Mond erleuchtete die Spizen der vulkanischen Kegelberge. Helligkeit unbegreiflich. Man konnte ohne Mühe den  Kommentar Carmen Götz
Der Nonius ist ein Zusatz zu einem Messinstrument, der dazu dient, durch kleinere z. B. Gradeinteilungen eine größere Ablesegenauigkeit zu ermöglichen. Vgl. Krünitz 102,636f.
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nonius
des  Kommentar Carmen Götz
Im ersten Kapitel von Humboldts Reisebericht findet sich eine Liste der auf der Reise mitgeführten Instrumente, darunter auch Un sextant à tabatière, snuffbox-sextant, de Troughton (Humboldt 1814–1825, I , 58).
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Snufbox-Sextant
lesen. Nachts trug man Feuer hin und her an der Küste. Wir erinnerten uns alle des Christoph Colon und seiner Stimung.

Den 17ten Junius anfangs trübe und deshalb bei minderer Tageshelle um so sichtbarer die Küste der wir um ein  Legua: Längenmaß (Spanien), 4 Legua entsprechen 22,29 km4 leguas nahe waren. Ich zeichnete sehr genau die Conture  Siehe die Skizzen in der Staatsbibliothek Preußischer Kulturbesitz, Nachl. Alexander von Humboldt, gr. Kasten 8, Nr. 1a, 15v–17v.
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(S)
und relevirte die Situation mit dem Compas. Da ich zugleich mit dem Sextanten die Höhenwinkel nahm, so kann ein sehr genaues Profil daraus gemacht werden. Alles kündigt Trappformation an. Der abgestumpfte Kegel wie beim Weißner, Drachenfels, oder wie ich sie  Während seiner Reise durch Oberitalien im Juli bis November 1795 hatte Humboldt auch Venedig besucht.
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von der Höhe des Marcusthurm in Venedig als Euganeisches Gebirge
sah oder wie Dudley in England. Fortaventura und Lobo schwammen nur in der Ferne als Wölkchen über dem Meere, aber Montaña Clara, und Allegranza … als mächtige Kastelle, nahe und stolz mit scharfen Umrissen. Als die Sonne den Himmel reinigte leuchteten die Waizenfluren von blendendem gelb. Lancerotte und Fuerteventura sind die Kornkammern der übrigen Inseln (Hierro ist wegen der Hammel, Palma wegen des Zukkers berühmt.) In Fuerteventura wegen Trägheit des Volks noch viel unbebautes Land. Anmerkung des Autors (am linken Rand)näher betrachtet war es Sandebene und auf dieser Seite der Insel sieht alles baumlos und ohne Kultur aus ein durch Vulkane verödeter Schauplaz. Die Berge nahe der Küste scheinen nicht Gestein, sondern sehr schmale Lagen von verhärtetem Ton oder Asche? nein! dünngeschichteter poröser Basalt.

| 9r15

Die Genauigkeit des  Kommentar Carmen Götz
Im ersten Kapitel von Humboldts Reisebericht findet sich eine Liste der auf der Reise mitgeführten Instrumente, darunter auch Un montre à longitude de Louis Berthoud (Humboldt 1814–1825, I , 57).
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Berthoudschen Chronometers
sezte alle Schifswelt in Erstaunen. Sonnenhöhen

50° 50′ 0″ 9heures 42. 20
51. 1. 0 43. 17
giebt longitude 1heure 4′ 35″
4. 44″ 16° 8′ 45″

Die Küste von Lancerotte neben uns ist nach  Borda 1778.
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Borda
1 heure 3′ 30″Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)Mittag 16o 6′ 1heure 3 30 Nebenrechnung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)6 14 15. 45 + 7′ = 15. 52 30 dennoch stand die Fregatte (die Länge nach der Breite in millas verwandelt) ein 14 millas von der Küste ab. Alle Piloten versicherten daß dieser Ab stand nicht um  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 2 Milla entsprechen 3,70 km2 millas oder 9″ in Zeit fehlen könne! Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Um Mittag 12heures 37′ Sonnenhöhe 83° 52′ giebt 29° 20′ 40″ wohl um einige Minuten falsch da die ferne Insel den Horizont beschränkte. Das Meerwasser um 10 heures — 14°.5 Luft 15° wahrscheinlich Meer kälter wegen Nähe der Küste und damals  Frz., Windstille.
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Calme
also diese da sie fast die ganze Nacht gedauert nicht Ursach der Wärme, welche vom 12ten Junius an beobachtet wurde. — Von dem Punkte longitude 15° 45′ ? und latitude 29.° 15.′ erschien das nördliche Ende der Insel ein pralliger Hügel  Diese Buchstaben beziehen sich vermutlich auf die Zeichnung in der Staatsbibliothek Preußischer Kulturbesitz, Nachl. Alexander von Humboldt, gr. Kasten 8, Nr. 1a, Bl. 17v. Oben sieht man ein angedeutetes Profil, bezeichnet links mit f, rechts mit d, daneben die Bemerkung: bis hier 10,4 - 54° / 0°,2 - 2° / nein! fd ist Clara[…] darunter zwei weitere Profilskizzen mit y, z und weiteren Buchstaben markiert.
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f
unter 1° 20′ und der Sattelberg y (die mit z wohl die höchsten Berge der Insel sind) unter 1° 24′Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Da bei  Fuß: Längenmaß (Preußen), 5 Fuß entsprechen 1,57 m5 Fuß Höhe Meerhorizont nur  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 2.337 Toise entsprechen 4,55 km2337 toises vom Auge entfernt ist, so sieht man wohl bei  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 3 Milla entsprechen 5,56 km3 milles Entfernung nicht ganze Höhe der Gegenstände? aber von  Fuß: Längenmaß (Preußen), 12 Fuß entsprechen 3,77 m12 Fuß Höhe volle  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 7,5 Milla entsprechen 13,89 km7.5 millas oder  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 7.100 Toise entsprechen 13,83 km7100 toisen.Aber Kuppe f nur  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 5 Milla entsprechen 9,26 km5 millas entfernt, y und z aber tief im Inneren des Landes also vom Vulcan wohl  Legua: Längenmaß (Spanien), 9 Legua entsprechen 50,15 km9 leguas? entferntAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Unter dieser Voraussezung doch volle  Fuß: Längenmaß (Preußen), 4.332 Fuß entsprechen 1,36 km4332 Fuß hoch Der Sattelberg oben page 13 also wohl nicht der Vulkan mais non la distance du Volcan ne peut être que de 17 milles donchauteur  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 408 Toise entsprechen 794,95 m408 toises et avant 320 et 301. d'après le dessin où la distance du Volcan était de  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)22 milles Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 297 Toise entsprechen 578,67 m297 toises, et le premier angle étant douteux (celui de 1° 21′.) Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)320 301 297 918Volcan  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 306 Toise entsprechen 596,21 m306 toises (Insel nur  Legua: Längenmaß (Spanien), 3 Legua entsprechen 16,72 km3 leguas breit). In dem Kanal zwischen den Inseln Allegranza und Santa Clara mußte da keiner auf dem Schiffe des Weges kundig war, sondirt werden. Man fand  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 32 Toise entsprechen 62,35 m 32 bis  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 25 Toise entsprechen 48,71 m 25 toises Teufe und zog Corallensand hervor. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Im Kanal wo man in Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 32 Toise entsprechen 62,35 m 32 toises Teufe Boden fand Thermometer kälter 14°,3. Luft 16° In  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 32 Toise entsprechen 62,35 m 32 toises Teufe brachte Senkblei einen ungemein merkwürdigen  Kommentar Carmen Götz
Ein pflanzenähnliches Tier; siehe unten.
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Zoophythen
hervor, den wir anfangs für einen  Kommentar Carmen Götz
Eine Algengattung; vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1380–1390.
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fucus
hielten.  Vgl. Humboldt/Bonpland 1808–1813 II, 69.
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Siehe meine Zeichnung
… stipitatus, stipite tereti crasso (substantia gelatinoso-calcarea) foliis junioribus altero alteri involutis(?) concauis, adultioribus planis, lobatis, nervosis, margine laceris, utrinque pilosis. Das ausgewachsene Blatt ist schön grasgrün und den Weinblättern (foliis vitis viniferae) völlig ähnlich, aber sehr dünn, besonders gegen den Rand hin; eine zarte Membran in der man, ganz wie bei den adianthis oder dem Gincgo biloba sehr feine parallellaufende, in der Mitte des Blattes sehr nahe gegen den Rand keilförmig auslaufende Nerven entdekt. Zu beiden Seiten besonders an der unteren Fläche sind eine Menge weißlicher Borsten, das alte Blatt  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 2 Preußisches Zoll entsprechen 0,05 m2 Zoll im Durchmesser. Die jungen Blätter tütenförmig in einander gefügt, wie ein  Kommentar Carmen Götz
Lat., Kolben; hier: Blüten- oder Fruchtstand.
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spadix
, am Rande deutlich und unzerrissen gefranzt und nur im inneren schön grün gefärbt. Ist dies ein Thier? Sein dikker, kalkartiger Stamm läßt es mich glauben. Physiologisch merkwürdig ist diese schöne grasgrüne Farbe (ein wahres Weinblatt) in  Fuß: Längenmaß (Preußen), 258 Fuß entsprechen 80,97 m258 Fuß Tiefe, wo kein Lichtstrahl dringt — eine Erfahrung mehr zu den vielen der Art die  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Humboldt 1792a und Humboldt 1792b.
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ich gesammelt
. Die Wurzel dieses Geschöpfs stand in einem  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 3 Preußisches Zoll entsprechen 0,08 m3 Zoll dikken Stüke steinartigen Coralls worauf  Kommentar Carmen Götz
Schüssel- oder Napfschnecke.
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Patellen
und  Kommentar Carmen Götz
Entenmuschel.
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lepas
. Das ausgewachsene Blatt selbst war mit  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.6, 3826.
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flustra foliacea
hier und da bedekt. Wohin dieses Wesen classificiren? Ich habe alle Beschreibungen der  Kommentar Carmen Götz
In Linnés Systematik sind die Zoophyten der VI. Klasse (Vermes, Würmer) zugeordnet. Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.6, 3753–3871. Zur Definition von Zoophyt vgl. 3022.
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Zoophӱthen durchblättert
und keinen Schatten von Aehnlichkeit gefunden. Also fürs erste doch wohl ins Pflanzenreich.  In der Tat handelt es sich um eine Neuentdeckung: Fucus vitifolius, Bonpland in Humboldt/Bonpland 1808–1813 II, 8, pl. 69: fig. A. In der Erläuterung zur Tafel 69 schreibt Bonpland: Le fucus vitifolius a été rapporté du fond de l'Осéan раг le plomb de notre sonde, auquel il s'attacha à trente-deux brasses dе profondeur, entre les deux petites îles des Canaries connues sous le nom de Allegranza et Isola Clara. Sa tige, longue d'à peu près six pouces (16 centimètres), est cylindrique, brune, gélatineuse par dehors, et divisée en deux au sommet […] M. de Humboldt a dessiné ce végétal sur les lieux. […] Le fucus vitifolius offre un phénomène très curieux pour la physiologie végétale. Les expériences faites par les plongeurs rendent probable que la lumière ne pénètre pas beaucoup au-delà de douze à quinze brasses de profondeur; cependant le Fucus que je viens de décrire, loin d'être étiolé, est d’un vert aussi frais que les jeunes feuilles de vigne et nos graminées. Ce fait se lie à d'autres que M. de Humboldt a exposés dans sa Physiologie chimique des végétaux, et qui tous tendent à prouver que ce n'est pas uniquement sous l'influence du rayon solaire que se dépose, dans le parenchyme, cette hydrure de carbone qui paroit être la cause principale de la couleur verte des végétaux..
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Fucus? vitifolius
aber gewiß kein fucus, sondern ein neues genus dessen Generation wir nicht kennen.

| 9v16

Den ganzen Tag war ich beschäftigt die Contour der Berge mit dem Fernrohr zu verfolgen und zu  Siehe die Skizzen in der Staatsbibliothek Preußischer Kulturbesitz, Nachl. Alexander von Humboldt, gr. Kasten 8, Nr. 1a, 15v–17v. Siehe Bl. 8v.
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zeichnen
. Da wir lange besonders Nachts (als uns der Wind hinderte zwischen der Allegranza und Santa Clara durchzugehen) bei den Inseln umherkreuzten, so hatte ich Gelegenheit die Konturen mehrmals zu berichtigen und zu entwerfen: 2 Seiten von Allegranza, die Rocca del Este, Lancerotte (mit der sich anschiebenden Santa Clara) den Sattelberg auf Graciosa, Lobo, das Nordcap von Fortaventura, und ein mit der Boussole relevirter Situations Plan der Inseln Clara, Rocquette, Allegranza, Roca del Este und Graciosa. Der Capitaine hatte die erste für Infierno, die dritte für Santa Clara und die vierte für Graciosa gehalten. In der That sind beide Karten die Carte réduite des Côtes occidentales d'Afrique 1753 und die neue von allen Seefahrern gebrauchte  Kommentar Carmen Götz
Humboldt hat mindestens zwei Auflagen der Karte gesehen. Hier erwähnt er den Minister Castriers, dessen Name nur auf der Karte von 1786 zu lesen ist. Dagegen bezieht sich Humboldt vor allem für aktuelle Messdaten auf die Karte von 1792.
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Carte de l'Océan atlantique publiée par ordre du Ministère (du Marechal de Castriers) en 1786. revue et corrigée en 1792
. in Situation der kleinen Inseln falsch. Vergleiche  Gemeint ist hier die „Carte réduite d'une Partie de l'Océan Atlantique ou occidental“, siehe Verdun de la Crenne 1775. Die Karte ist angehängt an den Reisebericht Borda 1778.
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Borda
! Der Fischer auf Graciosa kannte den Namen Infierno gar nicht, wahrscheinlich ist es der so kraus und furchtbar aussehende Schlakkenhügel Rocquette. Nachmittags gegen 3 Uhr waren wir an die Nordöstlichen Spize von Lancerotte gelangt. Man sahe oder glaubte ein Castell zu sehen, vielleicht las Coloradas und begrüßte es mit einer Salve. Es erfolgte natürlich keine Antwort. Wir lagen nun vor einem tiefeinschneidenden Busen, ganz in der Lage der ersten Entdekker. Die Küste sah einsam und öde aus. Aber der Portugisische  Vgl. Pimentel 1712, 212.
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derotero
, des Capitaine Orakel,  Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 87.
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gab hier den Hafen der Stadt Lancerotte an
, das vermeinte Kastell ließ auch die Nähe von Personen vermuthen, welche das große Problem, ob die Engländer wirklich (wie man zu Corunna behauptete) vor Teneriffa kreuzten, lösen könnten . Der Pilote hielt die ganze Expedition für zeitverderbend und meinte der Capitän hätte die Lichter welche wir am Abend vorher sahen wohl für Zeichen eines vor Anker liegenden Corsars ausgeben und unmittelbar den Weg nach Santa Cruz fortsezen können, ohne dem Befehl in Lancerotte Erkundigung einzuholen, zu gehorchen. Nach vielem Streiten wurde beschlossen, daß der  Siehe oben.
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Pilotin
Don Emanuel Baruti ein gutmüthiger lustiger Mensch, sich in Uniform sezen solle, um den Officir im Kastell oder im Hafen (der gewiß in der Nähe war) zu begrüßen. Wir erhielten Erlaubniß mit ins Boot zu steigen, mit welchen Empfindungen läßt sich nicht ausdrükken. Die Idee afrikanischen Boden zu betreten, ein Land, das man sich immer so fern | 10r17denkt, die Möglichkeit wundersame Thier- und Pflanzengestalten zu sehen… Unsere Einbildungskraft war aufs angenehmste gespannt. Mit welcher Lust wir uns 3 Stunden vorher beschäftigten unsere Pflanzenbüchsen, Thermometer, Salpetersäure und  Hammer.
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Fäustel
zusamenzupakken. Der erste, der zweite, der dritte Schritt den wir ans Land thun würden, daß der eine rechts der andere links gehen müsse, um mehr zu finden, alles war im voraus calculirt. Man muß sich in dieser Lage befunden haben, um sie ganz zu empfinden. 8 Matrosen und der dikke Catalanische Leinwandhändler ruderten unendlich rasch. Wir hatten so lange nichts als das Verdek und den Meerhorizont, keinen hohen Gegenstand neben uns gesehen. Wie majestätisch groß uns die Fregatte nun vorkam. Mit großer Sorgfalt wurden der Castilianische Wimpel auf der Schaluppe aufgestekt, wie sie schon seit Morgens auch von der Fregatte herabwehte. Wie lustig kam uns alle diese Feierlichkeit nachmals vor, da wir wußten daß Meilenweit kaum 2 lebendige Menschen uns nahe waren und daß wir jezt nur von einem armen Fischer gesehen wurden. Ein  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 100 Toise entsprechen 194,84 m100 toises von dem Ufer entfernt bemerkten wir nemlich einen Fischer der tief gebükt angelte. Er sah uns nicht. Man ließ uns schneller rudern, der Fischer sollte den Pilot in die Nahe Stadt führen. Kaum wurde der arme Mann uns gewahr und die Eile mit der wir auf ihn lossteuerten, so warf er die Angel weg und lief gebükt (um sich zu verbergen) hinter einen Schlakkenhügel. Der Himel weiß welche bösen Ahndungen von Afrikanischen Seeräubern … seine Einbildungskraft ihm vormalte. Daß Menschen doch imer Menschen fürchten müssen, in Einöden, wo alles Hülfe fordert. Man rief dem Fischer zu. Er glaubte sich nun selbst verstekt nicht sicher und lief hastig den Bergen zu.Wie wir anlandeten und wie man schreiend ihn einholte wie er erschrokken in der Mitte der Matrosen stand — eine sehr mahlerische Gruppe. Die Fragen die man ihm vorlegte,  Kommentar Carmen Götz
Von frz. rassurer: beruhigen.
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rassurirten
ihn. Verwunderung folgte nun auf den Schrekken, besonders sezten wir Bonpland und ich den armen einfältigen Mann nicht wenig in Erstaunen. Was sollte er auch von Menschen denken, die wie toll aus dem Boote springen, der eine um ein verdörrtes Kraut in eine blecherne Büchse zu pakken, der andere um eine kleine Glaskugel vorsichtig in den Sand zu graben und mit halbem Leibe darüber gebükt zu liegen. In der That war mir das auffallendste als ich ans Land trat, die Hize des Bodens. Ich grub mein Renardsches kleines Thermome | 10v18ter, welches Wilhelm so lange gehabt (es ist mir darum so lieb) in den weißen Sand. Fast hätte ich es darüber eingebüßt. Denn eine Basaltkuppe mit  Hyalit.
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Müllerschem Glase
überzogen, ließ mich nach ihr hineilen und wie mühsam mußte ich suchen, ehe ich mein Thermometer fand. Ich schreibe alle diese kleinen Umstände mit Sorgfalt nieder, weil sie (der erste Schritt auf nicht europäischem Boden) ewig dieselbe Wichtigkeit für mich haben werden, als die erste Kinderreise vom Lande in die Stadt. Die Meeresluft ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 30 Fuß entsprechen 9,42 m30 Fuß von der Küste hatte 16°, die Landluft ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 50 Fuß entsprechen 15,69 m50 Fuß landeinwärts 22°, im Sande stiegAnmerkung des Autors (am linken Rand)im schwarzen Sand 42°. mein Thermometer auf 32°, gewiß sehr merkwürdig, so nahe und so groß der Wärmeunterschied und doch wehte der Wind von dem Lande obgleich schwach und die Küste war flach. Wirkung des reflexes des festen Landes und der Schwär ze und Eisenhaltigkeit des Basaltes, der viel Wärmestof verschlukt und die nahen Luftschichten erwärmt. Der Fischer zeigte uns daß wir nicht auf Lancerotte standen, sondern auf der nordöstlichen Küste der Graziosa und daß ein Kanal zwischen beiden durchging an dessen nördlichem Eingang die Salinen lagen. Wir standen in einer Ebene am Fuß des hohen Sattelberges,  Die Profilskizze mit dem Sattelberg y, siehe die Anm. oben.
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den ich gezeichnet
— eine schaudervolle Wildniß. Der Boden bestand so weit das Auge reichte aus dunkelschwarzem sehr zerklüftetem Basalt der an der Oberfläche (?) mit Müllerschem Glase überzogen war. Kein Baum, kein Strauch, keine Dammerde, ein neues dem Meere abgewonnenes Land.  Kommentar Carmen Götz
Beide Flechtenarten wurden von Humboldt in seiner ersten botanischen Monographie Florae Fribergensis specimen ausführlich beschrieben; vgl. Humboldt 1793, 21 (Nr. 32), 15 (Nr. 20).
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Lichen hispidus und Lichen parietinus
bedekte hier und da den heißen Fels und bereitet Damerde für eine kömmende Pflanzenwelt. Der Basalt bildet Klippen im Meere an dem die Wogen hochaufschäumten und vor denen der Fischer uns warnte. Geschiebe welche von dem Sattelberge herabgerollt waren, zeigten daß derselbe Basalt das ganze Gerippe dieser Felsinseln bilde. Er war theils dicht, fast erdig, dünnschalig springend und dann klingend, mit wenigem eingemengten blättrigen Olivin ohne Hornblende. Von dem Olivin fanden wir sehr schöne  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 0,5 Preußisches Zoll entsprechen 0,01 m½ Zoll breite Stükke die an den Bruchstükken einen dreifachen Durchgang der Blätter | 11r19zeigten und (wie selbst der  Kommentar Carmen Götz
Als Student der Freiberger Bergschule hat Humboldt im August 1791 im Rahmen seiner Reise ins Böhmische Mittelgebirge auch Bilin besucht.
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böhmische blättrige Olivin bei Bilin
) sehr unverwitterbar. Dieser dichte Basalt wechselt wie es schien in seigeren Schichten, wenigstens fanden wir viel  Kommentar Carmen Götz
Bergmannssprache: ganz gerade, senkrecht.
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seigere
Klüfte, mit zelligem porösem Basalt und Erde mit verhärtetem Mergel ab. Der zellige war rundzellig, Zellen von  Linie: Längenmaß (Preußen), 1 Linie entsprechen 0,00 m1 bis  Linie: Längenmaß (Preußen), 8 Linie entsprechen 0,02 m8 Linien Durchmesser. Er enthielt hier und da eierförmige Kerne von dichtem Basalt, in dem man durch die Lupe Kalcedon erkannte. Die Lagen von verhärtetem Mergel röthlich gelb, an der Sonne verbleicht, im Inneren oft zu Jaspishärte verdichtet. Hier und da ein Streben zu säulenförmiger Zerklüftung — also hier den Tropen nahe die Natur wie im Böhmischen Mittelgebirge.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Fleurieu rathet provisorisch Höhen Linien(?) zu nehmen  On connoissoit dès long-temps l'usage du Baromètre pour déterminer la hauteur des Montagnes: cette méthode ne pouvoit jamais donner qu'une approximation* […] Cette découverte sera très utile pour les Marins: on pourra à l'aide du Baromètre, déterminer la hauteur verticale de tous les Caps, des Côtes, des Montagnes qui servent de reconnoissances &c.* La méthode est celle-ci: on observe la hauteur du Mercure dans le Baromètre, au bas de la montagne & au sommet: on réduit ces hauteurs en lignes; & on prend les Logarithmes des deux nombres, à quatre chiffres seulement, non compris la caractéristique: l'opération n'exige pas une plus grande précision. La différence des deux Logarithmes, diminuée d'une trentième partie, donne la hauteur de la montagne exprimée en toises […] Fleurieu 1773 I, 543–544.
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I 544
.
Der Mergel enthält viel Kalkerde, auch Klüfte mit Kalksinter und braust selbst da auf, wo er an dem Basalt anliegt — ein Zeichen daß dieser wohl nicht geflossene Lava ist. Müllersches Glas, ein Mittelfossil zwischen Chalcedon und Opal bedekt häufig den dichten Basalt, bläulich und gelblich weis geflammt, von nierförmiger Oberfläche, Stükke von  Quadratzoll: Flächenmmaß (Deutschland) Square measure (Germany), 60 Quadratzoll entsprechen 0,04 m260 □ Zoll, aber so schwer abzulösen und der Pilote so eilig den ungeduldigen Capitain nicht zu erzürnen daß wir die prächtigen Stükke künftigen Reisenden überlassen mußten. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)auf allen anderen Inseln, wie man uns in Teneriffa versichert ist das Müllersche Glas sehr selten. Eine Thermometerkugel einige Minuten lang mit dem schwarzen Basalt in Berührung gehalten stieg Queksilber bis 28°. Alle Klüfte des Basalts waren daher mit dem schönsten Meersalz (in großen Kristallen) angefüllt von der übertretenden und weit sprüzenden Meeresfluth. Gegen den Sattelberg hin wurden die Mergellagen mächtiger und häufiger. Sollte dieser Berg wohl nicht (wie der  Kommentar Carmen Götz
Abraham Gottlob Werners neptunistische Erklärung dieses Basalthügels war Auslöser des heftigen Streits zwischen Vulkanisten und Neptunisten, an dem Humboldt in seiner ersten Monographie Mineralogische Beobachtungen über einige Basalte am Rhein (1790) regen Anteil genommen hat. Vgl. Humboldt 1790a.
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Scheibenberger Hügel
) auf Thon und Mergel aufgesezt sein. Die Flechten, Lichen hispidus, Lichen parietinus, Lichen atrovirens, Lichen fuscoater, Lichen  Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       (crustaceus albus scutellis magnis nigris albo marginatis angulosis) Lichen   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)        (crustraceus albus tuberculis minimis atris pruina obtectis) sind noch zu neu auf diesem eisenharten schwerverwitterndem Basalt, als daß sie den Saamen größerer Pflanzen aufnehmen könnten, nein! auch diesem Saamen schaft das Meer einen Wohnplaz. Wenn die schäumende Fluth sich zurückzieht, läßt sie weißen Quarzsand (von blendender Weiße, hier und da mit etwas Feldspat gemengt) in den Vertiefungen des Basalts zurük. Wo wir Spuren größerer Pflanzen fan | 11v20den, da waren sie in diesen Inseln von Quarzsand gewurzelt — jezt aber nur Spuren, denn der Afrikanische Sommer, und so auch in einem Theil Spaniens ist dem Winter ähnlich. Die Bäume verlieren die Blätter vom Junius an, alle Kräuter verdorren der Boden reißt auf vor Dürre, als sei er gefroren. Wir erkannten nur 2 kleine Sträucher, der größere  Kommentar Carmen Götz
Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 450.
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Atriplex portulacoides
etwa  Fuß: Längenmaß (Preußen), 3 Fuß entsprechen 0,94 m3 Fuß hoch (aber folia  Portulak, mit ovalen, nicht verkehrt eiförmigen Blättern.
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ouata nicht obouata,
wegen der südlichen Lage würde ich geglaubt haben  Kommentar Carmen Götz
Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 450.
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Atriplex glauca
, aber ich sah nicht die folia inferiora subdentata) und eine der  Kommentar Carmen Götz
Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 453.
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Salsola muricata
 Humboldt vergleicht in dieser Textpassage die Artbeschreibungen aus Linné/Gmelin 1788–1793 mit dem vor Ort Beobachteten und verwendet die von Carl von Linné festgelegten Termini für die Beschreibungen von Pflanzen (vgl. Linné 1751).
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sehr nahe Pflanze ramuli villosi, die calyces spinosi sahen wir nicht.
Auf dem Basalt  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1384.
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fucus aculeatus
, einige Conferven und 2 eßbare Patellen, gezahnt und ungezahnt ? Patella caerulea Born und Patella afra. Wo ist Gewißheit in dieser Schaar  Vgl. Schröter 1773–1780.
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Schröterscher Patellen
. Der Fischer hatte prächtige bluthrothe Fische, er nannte sie Viexas, gefangen. Wir wolten sie auf der Fregatte untersuchen, aber der eilige Koch schuppte sie, als wir noch mit dem Auspakken der Steine aus dem Bote beschäftigt waren. Sie sollen (so sagten unsere Kanarischen Freunde) oft giftig sein. Wir fanden sie unschmakhaft. Die Art wie das Meer hier ein Land bewohnbar macht, beschäftigte mich lange. Und woher der Quarzsand … in Teneriffa fand ich, am Fuß des Kastells   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)        Aufschluß daAnmerkung des Autors (am linken Rand)Das Meer wirft bei Punta Noga Glimerschiefer aus.rüber. — Der Fischer wurde beordert mit uns an Bord der Fregatte zu fahren, um dem Capitaine selbst zu sagen, daß er nichts wisse, uns aber sicher nach den Coloradas oder in den Hafen Lancerotte, wohin wir noch vor Nacht gelangen könnten, führen wolle, da er des Kanals wohl kundig sei. Während unsere Matrosen uns dem Pizarro zu ruderten, stelte der Fischer Betrachtungen über seine zurükgelassenen Beinkleider und eine schöne Angelruthe von Arundo donax an, die er hinter einer Klippe verstekt hatte. Sollte er mit uns bis Lancerotte so schienen diese Güter ihm sehr mislich und die Betrachtung dieser Mislichkeit machte | 12r21 ihn auf einmal sehr beredt, als er vor den Capitaine trat, und alles Schifsvolk einen engen neugierigen Cirkel um ihn bildete. Er wußte nun zu erzählen, wie unnöthig es sei, in dem Hafen von Lancerotte selbst wohin der Weg nicht gefahrlos sei, Kundschaft einzuholen, vor 3 Tagen sei ein Fischerboot von Teneriffa angekommen, mit der Nachricht daß man dort von Engländern und feindlichen Korsaren nichts wisse… Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Nun erfuhren wir auch daß unsere Freunde Don Thomás de la Guardia und Don Josef  Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       mit dem Alcudiavor wenigen Tagenin gleicher Absicht als wir auf Lancerotte gewesen waren. Die Officiere, des Kreuzens auf unbekanntem Wege müde glaubten gern diese Sage, der Capitaine der das Schreiben und alle Förmlichkeit liebte, ließ den Vor- und Zunahmen des Fischers in das Protocoll eintragen und so hatten wir denn aus Vorsicht mehrere Tage verloren, um uns von einem aufgegriffenen Kerl eine Lüge aufbürden zu lassen. Der Fischer erhielt zur Belohnung (so reichlich belohnt man auf dem Meere) einen Zwiebak, mit dem man ihn ans Land zurüksendete. Während dieser Zeit hatten wir Muße noch einmal die Landschaft zu betrachten, welche jezt von den Strahlen der fast untergehenden Sonne so freundlich erleuchtet wurde. Die Fregatte lag vor dem Eingange des Kanals zwischen Graciosa und Lancerotte. Gegen NordNordwest ragte die hohe und lange Felseninsel Allegranza mit den Kegelbergen am westlichen Ende, und gegen Osten Kamelartig die zweibukklige Rocca del Este aus dem Meere hervor. Die Montaña Clara und der Schlakkenhügel zwischen ihr und Allegranza auf  Vgl. oben.
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Borda's Karte
Rocca sonst auch Infierno genannt war durch den Sattelberg auf Graciosa bedekt. Aber desto schöner war die Ansicht von Graciosa und Lancerotte von denen die Berge sich so an einander schoben, daß der Kanal geschlossen und ein tief eingeschnittener Busen schien. Der Vorgrund ist schaurig und öde. Gegen Westen der Sattelberg der sich sanft gegen das Meer verläuft, eine schwarze Fläche, ohnlängst den Fluthen abgewonnen ohne Pflanzen und Leben. Gegen Osten tritt eine  Fuß: Längenmaß (Preußen), 800 Fuß entsprechen 251,08 m800 Fuß hohe Felswand (Basalt) hart an das Ufer vor. Sie ist  Kommentar Carmen Götz
Senkrecht.
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seiger
abgestürzt und auf der Crête glaubt das Auge hier und da ein überhängendes Gebüsch zu entdekken. Der Schatten den diese Felswand bildet verwandelt die tiefe | 12v22 Bläue des Meeres in ein schauerliches Schwarz. Ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 100 Fuß entsprechen 31,38 m100 Fuß von der Küste am Eingange des Kanals ragen thurmähnlich (denen bei Bingen ähnlich) zwei Felskuppen (schlakkiger Basalt) aus dem Meere hervor schlank und kühn, Trümmern eines alten Landes. Die Fluthen schäumen hoch auf und der weiße Schaum der Brandung macht die Schwärze dieser Gegend noch sichtbarer. Um so lieblicher erschien von den lezten Strahlen der Abendsonne erleuch tet, die Küste von Lancerotte, welche den Busen begrenzt. Eine Bergkette erhebt sich sanft ansteigend im Innern des Landes. Bis an das Ufer reicht eine Flur mit Bäumen und manichfaltigen Kräutern geschmükt. Der Waizen lag schon aufgehäuft in den Scheunen, aber die dichte Stoppel glänzt goldfarben gegen den röthlichen Himel. Wo der Meerbusen das Land am tiefsten einschneidet, da ragt aus den Fluren ein kleines Kegelgebirge hervor. Sein langer Schatten zeichnet sich anmuthig auf den Fluren. Milde und Ruhe herrscht in der Gegend. Vergebens sucht der fühlende Mensch hier Spuren einer Menschenwohnung. Wo die Natur den Boden so freigebig geschmükt, sehnen wir uns nach empfänglichen Wesen, die diese Güter dankbar genießen. Diese Wohnungen, diese empfangenden Wesen sieht man hier nicht. Nur der gepflegte Akker verkündigt ihre Nähe. Unser Fischer der nun seine Angel wieder ergriffen, war das einzige Geschöpf, welches diese Landschaft, wenigstens den Vorgrund belebte. Zufrieden mit den empfangenen Nachrichten wollte der Capitaine nun sogleich den Weg nach Teneriffa antreten. Wir steuerten gegen Nordost um von dort aus den Kanal zwischen Allegranza und der Hölle, durch den wir, die Sonde in der Hand, gekommen, zurük | 13r23zupassiren. Aber der Strohm zog uns so sehr gegen Südwesten dem Infierno zu, daß man mit einbrechender Nacht es nicht wagte, den Weg fortzusezen. Unbekannt mit der Gefahr in der wir uns zwischen diesen Felsinseln befanden, beschloß man daher bis Anbruch des Tages zwischen der Allegranza und Rocca del Este gegen Nordost zu viriren. Man betrachtete dies wie einen Spaziergang, ohne zu wissen (wie uns die erfahrensten Piloten in Orotava versicherten) daß wir gerade den gefährlichsten Ort gewählt. Gerade diese Rocca del Este, um die wir uns 5–6 Stunden lang drehten, ist wegen ihrer fürchterlichen Ziehkraft, die sie gegen alle Schiffe selbst in großer Entfernung ausübt berufen. In der That befanden wir uns auch schon um 12 Uhr in einer Gefahr, die nur darum weniger Eindruk machte, da sie nur wenige Minuten lang von Sachkundigen erkannt werden konnte und weil man sich ganz passiv dabei verhalten mußte. Der  Siehe oben.
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Rumb
stand gegen Nordost. Die Felseninsel, eine wahre Burg von allen Seiten senkrecht abgestürzt im Meere, lag weit entfernt in Südost. Der Strohm zog die Fregatte der Insel zu, man rechnete auf die weite Entfernung und den Wind, ohne zu bedenken daß es gerade der Hauptfehler unseres Schiffes ist, wegen seiner Masse von den  Frz., (Meeres-) Strömungen.
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Courants
weggezogen zu werden ohne dem Seegel zu gehorchen. Je näher dem Felsen desto mehr nahm die Ströhmung zu. Nun traten wir ihm gar so nahe, daß kein Wind mehr in die Segel blies. Das Vordertheil des Pizarro kam der Felswand auf einen Steinwurf nahe. Ein horror de tiempo, wie man sehr charakteristisch im Spanischen sagt, dauerte es bis die  Von frz. poupe: Heck.
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Puppe
passirte. Sie streifte so nahe vorbei daß keine Schifesbreite zwischen ihr und der Rocca war. Zum Glük war nach  Vermutlich der britische Admiral George Anson, der 1740–1744 eine Weltreise unternommen hatte. Vgl. Anson 1749.
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Anson's alter Lehre
das Meer so tief als die Küste hoch und wir entrannen der Gefahr. Mit einer bordée weit gegen Norden gewannen wir es Morgens am 18ten Junius den Kanal zwischen Allegranza und Montaña Clara zu | 13v24 passiren. Der Strohm zog uns (doch gefahrlos) der Rocca so nahe daß wir seine Bildung als Schlakkenhügel genauer kennen lernten. Der Basalt ist hier, wie wir auch am Pic de Teyde hier und da bemerkten, an der Oberfläche, wie ein  Kommentar Carmen Götz
Engl., Koks.
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Coack
staudenförmig gebildet. Es erheben sich auf der  Kommentar Carmen Götz
Frz., Kamm.
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Crête
Zapfen, Kegel und Spizen von wundersamer Gestalt und (was sehr merkwürdig und der Cueva de nieve analog ist) der Basalt ´hat hier Hölen wie Kalkstein. Wir segelten nun mit frischem Nordost an der Küste von Lancerotte, Lobo und der uns entfernt bleibenden Fortaventura vorbei. Ich erstaunte noch immer Anmerkung des Autors (am linken Rand)Ich zeichnete das sonderbare nördliche Cap von Fortaventura und den langen Rükken (mit 2 kleinen Kegeln an den Enden)der Insel Lobo. über die Gestalt (Physiognomie) der Trappgebirge, so regelmäßig einförmig in den entferntesten Zonen, um den Milischauer und die Paskopole im Böhmischen Mittelgebirge, im Siebengebirge am Rhein, in der Oberen Pfalz bei Arzberg, um Abano im Euganeischen Gebirge, in Auvergne und im Vivarais — bald wirkliche, bald abgestumpfte Kegel, bald ein großer und ein kleiner Kegel als Zwillingsberge, bald ein langer Rükken, an dessen beiden äußersten Enden zwei kegelförmige Hügel, bald ein Sattelberg mit 2 Kameelartigen Bukkeln und vollends diese einförmige oft kulissen- oder theaterförmige Aneinanderreihung… Ueberall ist die Natur bei der Bildung dieser Formation bestimmten Attractionsgesezen (Polen?) gefolgt. Die Form eines Basaltbergs ist nicht durch zufällige Auswaschungen (wie Sandstein, durch Verwitterung abgerundete Granithämisphären) nein diese Form ist durch einen inneren Grund, durch sich selbst bestimmt. Beweis dieser Polarität die Basalthügel in denen alle Säulen nach einem Punkt convergiren oder wo viele Anziehungspunkte, das Innere des Unkeler Steinbruchs ( Das Manuskript seiner zweiten Reise nach Unkel am 27. März 1790 ist nicht bekannt. Von seiner ersten Reise im Herbst 1789 hatte Humboldt ein Manuskript nach Freiberg gesandt, das Ostern 1790 erschien. Vgl. Humboldt 1790a.
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Siehe Manuskript meiner lezten Reise dahin
) wo die Säulen in mannichfaltigen Gruppen vertheilt sind. Das Geheimniß der Schichtung des einförmigen  Kommentar Carmen Götz
Das Fallen des Gesteins im Berg gibt die Abweichung der Lage einer Gesteinsschicht von einer gedachten horizontalen Linie an.
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Fallens
geschichteter Massen dreht sich um den Begriff | 14r25eben dieser Polarität, ja selbst das große Phänomen, warum ganze Gebirgszüge so oder so gruppirt sind. Es gab einzelne Punkte nach denen alles hinstrebte, aus diesen einzelnen entstanden zusammengesezte Pole. Man denke sich ein 100 Kubikfuß Eisenfeile aufgethürmt und in diesen mehrere polarisirende Magnete vertheilt. Jeder Pol wird erst einzeln auf die ihm nahe Masse wirken, die Lage dieser Masse wird aber auch durch die 2 zusammengesezten Pole bestimmt werden, welche das Resultat der einzelnen sind. Mittags 12 heures 37 ′ — 84° 9′ 20″ giebt latitude 29° 4′ 47″. Himmel Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand) 1heure?(?) heiter aber wegen Nordostwind Sonnenstärke gering. Sonne 17°,8 Schatten 16°,5. Länge Abends durch angle horaire

22° 40′ 0″ 5heures 43. 48. giebt longitude 1heure 9′ 36″
28. 0 44. 43.
15. 40 45. 34 9′ 18″
21. 59. 0. 46. 58 9′ 30″

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand) Mittag 17o 10′(?) oder 17° 22′ 30″ bei latitude 28° 55′. Die Wärme des ofnen nun tieferen Meeres hatte zugenommen und war 15° Luft 14°,8. — Das Meer zwischen Madera und den Kanarischen Inseln ist häufigen Stürmen ausgesezt, auch ist der Horizont in dieser Zone meist immer so neblicht, daß man oft die flachere Küste von Teneriffa früher als den Pic sieht. Da die meisten von Buenos-Ayres oder dem Cap de bonne espérance zurükkehrenden Schiffe ihrer Länge auf mehrere Grade ungewiß sind, so ist dieser Umstand für die Schiffahrt sehr ungünstig. Der Pic von Teyde, die Terceirische Insel Pico, der Pic von Orizawa in Mexiko, das Gebirge am Cap Finisterrae, der Pan d'assucar bei Montivideo sind die großen Monumente welche die Natur gleichsam der Schiffahrt zur Orientirung errichtet hat. Wie weit man ( On assure qu'on voit le pic à la distance de quatre-vingts lieues: ce qui n'est pas douteux, dit-on, c'est que par un Ciel bien clair, on le voit du canal appelé Vocayna, formé par les îles de Fortaventure & de Lancerote, & par conséquent, ajoute-t-on, à la distance de cinquante-quatre lieues de vingt au degré Borda 1778, 89. Borda war zur Erprobung von Längenuhren im Auftrag der Académie des Sciences auf der Fregatte „La Flore“ unterwegs und später auf der „Boussole“ zur geographischen Bestimmung der Kanarischen Inseln.
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Siehe Borda Journal de la Flore
) den Pic von Teyde im Meere sieht, ob sich diejenigen geirrt welche ihn 50 Meilen weit gesehen, ist ein Streit der in der Nähe der Kanarien alles Schifsvolk beschäftigt. Schon der alte  Pimentel 1712.
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Portugiesische derotero
sagt sehr richtig, daß es eine falsche Schiffersage sei, man könne  Zur Diskussion der Entfernung, aus der man den Pico de Teide sehen kann, der Beeinträchtigung der Sicht durch unterschiedliche Faktoren und durch verschiedene Angaben in der Literatur vgl. Humboldt 1814–1825, I, 93ff.
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den Pic in  Legua: Längenmaß (Spanien), 70 Legua entsprechen 390,04 km70 leguas Entfernung
sehen. Die Piloten sind meist ihrer Länge sehr ungewiß und können daher selbst nicht angeben in welchem Abstande sie den Pic gesehen. Wenn man einer wohlbestimmten Küste nahe ist, | 14v26so bleibt kein Zweifel übrig, und so ist es historisch gewiß daß glaubwürdige Männer unter anderen unser zweiter Pilote Don Emanuel BarutiAnmerkung des Autors (am linken Rand)in  Legua: Längenmaß (Spanien), 45 Legua entsprechen 250,74 km45 leguas Entfernung, aber der Pic stand so hoch am Horizont, daß man schließen mußte er könne wohl viel viel weiter gesehen werden. den Pic nahe bei dem Süd cap von Lancerotte also in  Legua: Längenmaß (Spanien), 45 Legua entsprechen 250,74 km45 leguas = Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 135 Milla entsprechen 250,02 km135 milles (immer à  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)3 milles nautiques =  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 2.851,5 Toise entsprechen 5,56 km2851,5 toises oder  Legua: Längenmaß (Spanien), 20 Legua entsprechen 111,44 km20 leguas auf 1° wie ich in die Anmerkung des Autors (am linken Rand) wohl  Legua: Längenmaß (Spanien), 48 Legua entsprechen 267,46 km48 leguas =  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 144 Milla entsprechen 266,69 km144 milles sem Journal, wo nicht ausdrüklich das Gegentheil gesagt ist, immer rechne) bei feuchter September Witterung sah. Ueberhaupt ist es sehr merkwürdig und meinen  Humboldt war vor seiner Amerikareise, im Oktober 1792, in Salzburg kurz auf der Durchreise und während eines längeren Aufenthalts vom 26. Oktober 1797–24. Februar 1798. Hier wohnte er in der Schanzlgasse 14 und unternahm verschiedene Exkursionen mit Leopold von Buch.
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Salzburger Erfahrungen
sehr gemäß, daß der Pic besonders im Januar und Februar bei wirklichem Regen oder nahe bevorstehendem mehr als bei gleicher Bläue und anscheinender Heiterkeit im Sommer gesehen wird. Also vermehrt den Tropen nahe wie bei uns im Norden ein gewisser Wassergehalt die Durchsichtigkeit der Luft. Diesen Umstand haben mir mehrere Piloten in Orotava bestätigt. Um die Frage wie weit kann der Pic gesehen werden und wie weit reicht sein Gesichtskreis mathematisch zu entscheiden habe ich BA = Gesichtsradius, a = Höhe  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.904 Toise entsprechen 3,71 km1904 toises Anmerkung des Autors (am linken Rand)   Vollbildansicht Bildbeschreibung Darstellung des Dreiecks für die trigonometrische Berechnung zur Sichtbarkeit des Pico de Teide vom Meer: Hypotenuse = Erdradius plus Höhe des Teide, die beiden Katheten Erdradius und tangentiale Verlängerung des Gesichtsradius. [Schließen]     La Latitude observée à midi étoit de 30°. 08′: de midi à 1 heure trois quarts, époque à laquelle se fit le Relèvement du Pic, le progrès du Vaisseau avoit été de 4 minutes dans le Sud; ainsi , à 1 heure trois quarts, la Latitude n’étoit plus que de 30°. 04.′; et il étoit plus Nord que le Pic, de 1°. 47′, ou  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 35 Lieue entsprechen 155,55 km35 lieues deux tiers. On avoit estimé à la vue que la distance pouvoit être de  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 35 Lieue entsprechen 155,55 km35 lieues; et l’observation de Latitude prouve que la véritable distance différoit très-peu de cette estimation: elle prouve aussi, et c’est ce que je veux en conclure, qu’en venant du Nord, comme de toutes les autres parties de l’Horizon, on peut distinguer le Pic de Tenerife de  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 35 Lieue entsprechen 155,55 km35 ou  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 36 Lieue entsprechen 160,00 km36 lieues de distance, même lorsque le temps n’est pas parfaitement clair: car on lit dans le Journal de Route que, de midi du 5 à midi du 6, on eut le vent au Nord, variable, faible et de la brume. Ainsi, quand le Relèvement du Pic fut fait à 1 heure trois quarts de ce dernier jour, le temps ne devoit pas être parfaitement clair: mais il l’avoit été suffisamment pour prendre la hauteur méridienne du Soleil, et il le fut assez pour que le Pic pût être aperçu de  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 35 Lieue entsprechen 155,55 km35 lieues de distance, parce que son sommet n’étoit pas enveloppé dans les nuages et les dominoit. En calculant d’après son élévation au-dessus du niveau de la mer, que les Opérations de Borda, faites en 1776, dans son Voyage jusqu’à la pointe la plus élevée de la montagne, ont fixée à  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.905 Toise entsprechen 3,71 km1905 toises, on trouve que la distance à laquelle on voit géométriquement le Pic rasant l’Horizon, en ayant égard aux réfractions terrestres, est de 128 minutes trois quarts de degré, ou d'environ 43 lieues marines: et si l’on suppose l’œil élevé de 20 à 25 pieds au-dessus du niveau de la mer, cette distance peut augmenter de  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 2 Lieue entsprechen 8,89 km2 ou  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 3 Lieue entsprechen 13,33 km3 lieues Fleurieu 1790–1799, III, an IV, 14–15. Die Unterschiede zu Humboldts Band- und Seitenangaben resultieren aus den verschiedenen Ausgaben des Reiseberichts Marchands.
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Marchand II page 10.
und r = Erdradius =  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 3.271.850 Toise entsprechen 6.374,87 km3271850 toises =  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 3.442,2 Milla entsprechen 6.374,95 km3442,2 milles nach Formel  Nach dem Satz des Pythagoras.
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2ar + a2 = BA
gefunden daß ohne refraction Pic de Teyde in 2° 6′ Entfernung gesehen werden kann (der Aetna à  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.772 Toise entsprechen 3,45 km1772 toises wohl ein  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 60 Toise entsprechen 116,90 m60 toises zu hoch! nur von 1° 53′ 7″).Anmerkung des Autors (am linken Rand)Aetna nach Delucscher Formel  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.672 Toise entsprechen 3,26 km1672 toises  Die barometrische Höhenformel von Deluc berücksichtigt Luftdruck- und die Temperaturdifferenz zwischen Meeresspiegel und Höhe, die von Shuckburgh und Le Roy auch die Luftfeuchtigkeit. Unterwegs hat Humboldt manchmal eine vereinfachte Höhenformel zur schnelleren Berechnung verwendet. Nach der Rückkehr hat Oltmanns nach der Formel von Laplace alle Höhen nochmals präzisiert. Zu den verschiedenen Methoden der Höhenmessungen vgl. Brand 2015, 45–49, und zu den Messungen des Vesuv (z. B. Shuckburghs Höhenmessung im Jahre 1776) vgl. Humboldt 1814–1825, I, 130.
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Shuckburgh Formel  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.713 Toise entsprechen 3,34 km1713 –
Aber ohne refraction.  Vgl. Le Roy 1790, 233–246.
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General le Roy
hat gefunden daß diese nach der Luftbeschaffenheit beider Stationen von 1⁄24 bis ⅓ des Bogens betragen kann. Die ungünstigste refraction giebt mir für den Pic  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 43,9 Lieue entsprechen 195,11 km43,9die günstigste  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 56,2 Lieue entsprechen 249,78 km56,2 lieuex, erstere 2° 11′ 42″ leztere 2° 48′ 45″. Aber was heißt günstigste refraction? Die größte welche bisher auf dem festen Lande und zwar in England beobachtet wurde. Wer hätte sonst geglaubt daß sie über 1⁄7 (wie  Boscovic war ein kroatischer Mathematiker, Physiker, Dichter und Astronom, der lange in Italien lebte und mehrere Bücher auch zu astronomischen und physikalischen Fragen verfasste, z. B. Boscovich 1770. Humboldts Bemerkung bezieht sich auf die Diskussion über den Einfluss der terrestrischen Refraktion (Strahlenbrechung in der Erdatmosphäre) auf die Höhenmessungen. Vgl. Humboldt, Essai sur les réfractions astronomiques dans la zone torride […], in Humboldt 1808–1811, II, 109–147.
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Boscowich
sie annahm) gehen könne und doch ist sie oft ⅓! Die Küste von Corsica wird mehrmals alle Jahre von dem Kalkhügel notre Dame de la Garde bei Marseille ( Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 85 Toise entsprechen 165,61 m85 toises über dem Meere) gesehen und doch sind die höchsten Berge auf (?) Corsica monte rotondo  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.371 Toise entsprechen 2,67 km1371 toises monte d'oro  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.361 Toise entsprechen 2,65 km1361 toises nach  Vgl. Perny de Villeneuve 1790, 8.
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Perny de Villeneuve
! Das Feuer des Pharus zu Alexandrien wird bis  Preußische Meile: Längenmaß (Preußen), 25 Preußische Meile entsprechen 188,31 km25 Meilen weit in See gesehen, und hatte der Pharus auch  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 60 Toise entsprechen 116,90 m60 toises so war er doch nicht  Legua: Längenmaß (Spanien), 6 Legua entsprechen 33,43 km6 leguas weit sichtbar. Die Weitsichtigkeit Anmerkung des Autors (am linken Rand)Diese Erzählungen wie weit man Berge im Meere gesehen sehr ungewiß wenn von(?) Osten oder Westen her, sezen Zufälligkeit voraus daß der mit dem besten Chronometer versehene seiner Länge gewisseste auch das Glük hat den heitersten Horizont zu finden. Von Siges aus an der catalanischen Küste sieht man von flachem Boden aus (wie in Barcellona vom Montjouy) die  Legua: Längenmaß (Spanien), 30 Legua entsprechen 167,16 km30 leguas entfernte Küste von Mallorca.  Der höchste Berg Puig Major in der Sierra de Tramuntana misst 1.445 m.
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Sollte Mallorca wirklich  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.500 Toise entsprechen 2,92 km1500 toises hohe Berge haben?
Ich zweifle sehr!
auf dem Meere ist ein sehr seltsames Phänomen | 15r27und unmöglich darf es der Physiker jezt nicht mehr nennen, daß man den Pic in  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 70 Lieue entsprechen 311,11 km70 wie in  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 56 Lieue entsprechen 248,89 km56 lieuex Entfernung unter gewissen Umständen sehen könne. Wer kennt die Meerrefraction nahe Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Die Küste von S. Martha bei Carthagena und den Pic de Orizawa bei Veracruz halten Piloten wegen der Weitsichtigkeit vom Meere aus für höher als den Pic de Teyde. Der Pic auf der Azorischen Insel Pico muß auch sehr hoch sein, denn Don Emanuel Caxigas ein sehr glaubwürdiger Mann sah ihn im Norden und seiner latitude (Länge hatte also nicht Einfluß) bis 3–4′ gewiß in  Legua: Längenmaß (Spanien), 37 Legua entsprechen 206,16 km37 leguas Entfernung und so hoch daß man glauben mußte, er sei in  Legua: Längenmaß (Spanien), 43 Legua entsprechen 239,60 km43 leguas Entfernung sichtbar. War dies aber nicht auch refraction. Denn andere versichern daß in der Nähe gesehen er weit weit niedriger als der Pic von Teyde erscheine! an der heißen Zone. — Auch für uns war der Horizont troz des blauen Himmels so dunstig, daß wir am Abend 5heures am 18. Junius nur die Insel grand Canaria und erst mit Anbruch des nächsten Tages

19ten Junius   Le 19. au matin, nous découvrîmes la pointe de Naga […] Le pic de Teyde se montra alors dans une éclaircie au-dessus des nuages; les premiers rayons du soleil qui n'étoit point encore levé pour nous, éclairoient le sommet du volcan. Nous nous portâmes vers la proue de la corvette pour jouir de ce spectacle majestueux, lorsqu'au même instant on signala quatre vaisseaux anglois qui se tenoient en panne tout près de la poupe. Humboldt 1814–1825, I, 99–100. Punta de Naga, Anaga oder Nago wurden synonym gebraucht.
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die Punta de nagua nicht aber den Pic sahen.
Dieser wurde uns nur auf einige Minuten sichtbar als wir schon vor dem Mole von Sainte Croix lagen. Aber diese wenigen Minuten gewährten einen großen und überraschenden Anblik. Der Morgen war feucht und trübe. Die Sonnenscheibe war für uns noch nicht sichtbar, als plözlich dasdikke Gewölk welches westlich über der Stadt nach der Laguna hin an dem Gebirge zerriß. Durch diese Oefnung erschien der Himmel in lieblicher Bläue und mitten in dieser Bläue, als gehörte er nicht der Erde zu, als wäre die Aussicht in eine fremde Welt eröfnet, der Pic von Teyde in seiner ganzen Majestät. Etwa die lezten  Fuß: Längenmaß (Preußen), 2.000 Fuß entsprechen 627,70 m2000 Fuß vom Krater bis wo der zweite Kegel auf dem ersten unteren aufgesezt ist waren sichtbar. Die schwarzen krausen Wolken welche das Bild einschlossen, machten den schönsten Contrast gegen die Fülle des röthlichen Lichts welche die ersten Sonnenstrahlen ausgossen. Je breiter und verwirrter die Wolkenmassen, desto schlanker und bestimmteren Umrisses erschien der ungeheure Kegel. Die weißen mit Bimstein bedekten Seitenflächen täuschten uns, wie so manchen Reisenden. Wir hielten sie für Schnee und Gletscher, von denen die Sonnenstrahlen zurükprallten. ( Draparnaud war ein Naturforscher in Montpellier, den Humboldt während seiner Durchreise 1798 getroffen haben kann.
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Drapparneau
sah zuerst und wir sahen es auf seinen Rath daß bei Cette Kirchthürme sich im Meeressande spiegeln.) So freundlich und schön aber auch dieser Anblik ist, in so fern ihn unmittelbar die Natur gewährt, so giebt ihm das was unsere Einbildungskraft hinzufügt etwas ernstes und schrekliches. Die Insel scheint so klein, gegen den Koloß, dem sie zur Basis dient. Die Weingärten mit Orangen und Pisang geschmükt, die reinlichen Wohnungen der Menschen im Schatten der Dattelpalme und dies alles vielleicht einst in wenigen Augenblikken mit Lavaströhmen übergossen, der Fleiß so vieler Jahrhunderte vernichtet … Der Wind tobte in den Wolken, die den hohen Kegel einschlossen; sie drängten sich näher zusammen, und der Vorhang war eben so schnell geschlossen, als er sich unerwartet für uns eröfnet.

| 15v28

Sechs Tage lang hielten wir uns auf Teneriffa, in Sainte Croix, der Laguna, dem puerto Orotava und dem Pic von Teyde auf — die genußreichsten Tage meines Lebens, helle Punkte … In diesen Tagen habe ich so viel gesehen, empfunden und erfragt, daß ich jezt in der Furcht vieles aus dem Gedächtniß zu verlieren, die Materialien nur flüchtig und ungeordnet niederschreiben will. Meine Einbildungskraft wird noch mehrere Jahre warm genug bleiben um einst ein nicht unvollständiges Bild des Ganzen daraus zusamenzusezen, um einst andern einen Theil der Freude mitgenießen zu lassen, welchen jene große und dabei so sanfte und milde Natur gewährt. Seit der Römer Zeiten und diese an Napolitanischen und Griechischen Boden gewöhnten Römer wußten was Naturschönheiten sind! ist Teneriffa seiner Annehmlichkeit wegen berühmt. Fast alle unsere Reisen um die Welt, nach dem Cap de bonne espérance … reden davon. Aber in keiner habe ich die Natur, die Form der Berge, den Pflanzenwuchs, das Charakteristische dieser Insel geschildert gefunden. Ob ich in 6 Tagen hätte mehr sehen können, mögen andere entscheiden. Vergleiche das große historische Werk des Abbee Veira. über die Kanarischen Inseln. Er hat nachdem er es geschrieben Reisen in einen großen Theil von Europa gemacht und soll seitdem mit seinem Werk sehr unzufrieden sein. Er lebt jezt in seinem Vaterlande der Insel grand Canaria, und  Viera y Clavijo hatte 1810 ein Manuskript abgeschlossen, das erst 1866 erschien. Vgl. die verbesserte Ausgabe Viera y Clavijo 1982.
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arbeitet an einer naturhistorischen Beschreibung der Inseln
.

Morgens um 6 Uhr am 19ten Junius lagen wir in der  Kommentar Carmen Götz
Geschützter Ankerplatz, Reede/Rhede.
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Rade
von Sainte Croix. nur Rade kein Hafen, und ein so hoher Wellenschlag darin, daß der Capitaine befahl daß niemand nach Sonnenuntergang mehr in einem Boote an Bord kommen sollte. Die Punta de Nagua schüzt indeß vor den Nordoststürmen und der Ankergrund ist tief und sicher obgleich sehr klippig. Meine Erwartung ans Land zu steigen war sehr gespannt. Seit meiner frühesten Jugend war es einer meiner Lieblingsträume diese Insel zu betreten.  Kommentar Carmen Götz
Humboldt reiste von März bis Juli 1790 mit Georg Forster zum Niederrhein und durch Brabant, Flandern, Holland, England und Frankreich. Vgl. Alexander von Humboldt: Reise. 1790. England. und Forster 1791–1794.
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Meine Reisen mit Georg Forster
hatten diesen Wunsch noch lebhafter gemacht. Was kann man mehr zum Ruhm dieser Inseln sagen, als daß dieser Weltumsegler, dieser tief fühlende Mensch der die glüklichen Eilande der Südsee gesehen, mich oft versicherte, die wenigen Tage, die er in Teneriffa zugebrachtAnmerkung des Autors (am linken Rand)ein Mißverständniß er war nie dort, er erzählte mir von Madeira., blie ben ihm eben so wichtige Momente seines Lebens, als seine ganze Existenz in Tahiti. Als wir den Rhein herabschiften, bat ich ihn oft Abends auf dem Verdek sizend,

| 16r_a

 Kommentar Carmen Götz
Die hier herausgerissenen zwei Blätter beginnen mit einem Rückblick auf die Erzählungen Forsters. Die spätere, in der Randnotiz festgehaltene Einsicht, dass Forster nicht von Teneriffa, sondern von Madeira erzählt hat, könnte ein Grund für die nachträgliche Entfernung der Seiten gewesen sein.
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[...]

| 16v_a

[...]

| 16r33

demselben Tage, da der schnellsegelnde Volondrina vor der Corunna gefangen wurde, im Angesicht des Feindes glüklich in Ferrol eingelaufen sei. Merkwürdig war es daß der Schifskaplan, der wahre lustige Beichtiger, gar keine Notiz von der Vorsehung nehmen wollte, sondern dem hölzernen Löwen, der Figur am Vordertheil des Schifs, zur Belohnung ein Glas rhum verordnete. Ohnerachtet man der Regel nach Erlaubniß den Bord zu verlassen, von dem Gouverneur des Continents haben muß (der vorige Gouverneur hatte einmal Passagiere die sich nicht bei ihm gemeldet und ihn in der  Pappelallee, span. Alameda, von álamo=Pappel.
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Lameda
nicht gegrüßt augenbliklich mit Wache an Bord geschikt) so pflegt doch der Hafenkapitain gewöhnlich aus Artigkeit den Passagieren anzubieten, sie auf seine Verantwortung mit ans Land zu nehmen. In dieser Hofnung war unsere und der Canarier Ungeduld aufs äußerste gespannt und ermüdet, da der Hafen Capitaine mit der unleidlichsten Weitschweifigkeit ein Protokoll über den Zustand des Schifs aufnahm. Ich dachte mir dabei lebhaft wie marternd die quarantaine sein muß, während der man sein Haus 40 Tage lang in der Nähe hat und seine Familie von weitem sehen kann! Nach Vollendung des Protokolls erklärte der Hafen Capitaine daß er für mich und Bonpland keinen Plaz habe, die Kanarier versprachen aber bei dem Gouverneur um die Erlaubniß für uns anzuhalten und ein Boot zu schikken, das nicht kam. Mismuthig über diese Verzögerung, mismuthig über unseren formliebenden Capitaine der unerschöpflich in der Schilderung alles Unglüks war, welches sich ergeben könne, wenn man ohne Erlaubniß ans Land gehe, kam ein widerwärtiger Irländischer Feldkaplan an Bord gerudert, nicht etwa um unseren Schifskaplan zu besuchen (er kannte ihn nicht) sondern um sich wie er sagte mit uns über das  Kommentar Carmen Götz
Im Zweiten Koalitionskrieg (1799–1802) gegen Napoleon war das Bündnis aus Russland, Österreich und Großbritannien zunächst erfolgreich, unter anderem in Italien.
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Unglük der Franzosen
zu freuen. Auf dem Schiffe fehlte es nicht an erfreulichen Nachrichten für ihn. Mantua sei eingenommen, in Paris wehe die rothe Fahne, alles schwimme in Blut … Von jeder Schlacht wollte er die Zahl der Gebliebenen wissen, in Deutschland sagte er, sei es ihm gleich, ob die Franzosen geschlagen würden oder nicht; aber catholische Christen müsse es um Italien zu thun sein. Da er gebrochen französisch sprach wollte er sich auch mit mir in ein Gespräch einlassen. Ich war grausam grob. Als 3 Tage darauf ein Mohrisches | 16v34 Schiff aus Mogador in Santa Cruz anlangte, sahen unsere Matrosen den irländischen Feldkaplan sogleich wieder an Bord rudern, um auch da Nachrichten einzusammeln. Könnte er wie  Vermutlich Anspielung auf Johann Beckmann, 1789–1790 Humboldts Lehrer in Göttingen und bekannt für das Sammeln und Auswerten von Informationen und Statistiken, der in dem von ihm herausgegegeben fünfbändigen Sammelwerk „Beyträge zur Geschichte der Erfindungen“ auch technische Neuentwicklungen vorstellte. Vielleicht handelt es sich um eine Anspielung auf Beckmanns Artikel über Taschenspielerkünste vgl. Beckmann 1795.
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Beckmann in der Tasche
schreiben, so wäre er zum Statistiker geboren . Eine thätigere Neugierde sah ich nie. Nachdem er  Cámara (span.), camera (ital.) ist die große Kapitänskajüte.
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en la Camera
schon das Blut vieler tausend Franzosen genossen, machte er sich noch an den Chirurgus, den Contramaestro … keine historische Quelle war ihm unsauber. Um mich zu zerstreuen, stellte ich die entscheidende Beobachtung über meinen Berthouschen Chronometer an.  In der folgenden Tabelle ist in der linken Spalte die Sonnenhöhe, in der rechten die Chronometerzeit notiert. Vgl. Humboldt 1808–1811 I, 27.
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Am 19. Junius oder 1. Messidor. Morgens Sonnenhöhen mit dem Ramsdenschen Sextanten sehr vorsichtig genommen:

36° 15′ 0″ 8heures 45′ 58″
23. 3″ 46′ 34″
33. 4″ 47.′ 11″

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)Collimation + [...] Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)14 502 | 55 | 14 36 144 giebt mit großer Genauigkeit berechnet folgende Abstände in Zeit vom Pariser Meridian

1 heure 14′ 14″
12″
4″

 1h 14′ 12″ vgl. Humboldt 1808–1811, I, 28.
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Mittelzahl 1heure 14.′ 10″ für Ort des Schifs.
Nun lag der Pizarro (ich habe die Schäzungen mehrerer erfahrener Personen mit einander verglichen) zwischen 190 und 230 toisen östlich vom mole von Sainte Croix, (da bei 28° Breite 1° genau  Mille nautique: nautisches Längenmaß (Frankreich)52.9 milles à  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 950 Toise entsprechen 1,85 km950 toises hat und 3600″ =  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 50.255 Toise entsprechen 97,92 km50255 toises) also giebt der Berthousche Chronometer den mole von Sainte Croix genau  Nous attendîmes long-temps, et avec impatience, que le gouverneur de la place nous donnât la permission de descendre à terre. J'employai ce loisir à faire les observations nécessaires pour déterminer la longitude du môle de Sainte-Croix, et l'inclinaison de l'aiguille aimantée. Le chronomètre de Louis Berthoud donna pour la première, 18° 33′ 10. Humboldt 1808–1811, I, 27–28. Vgl. auch Humboldt 1814–1825, I, 102.
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longitude 1heure 14′ 25″ oder 18° 36′ 15″
Borda fand 1heure 14′ 24″ eine gewiß bewundernswürdige Uebereinstimung. Zu bemerken ist hierbei daß in diesem Calcul:

36. 25 40.
+66. 32. 51
+28 28. 30
=131. 27. 1.
65 43. 30
 Vermutlich hat Humboldt den unteren Sonnenrand gemessen und diesen Wert korrigiert, um auf den folgenden zu kommen. Anders ist diese Differenz nicht zu erklären.
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29. 17 50
½ angle horaire 29. 58
59° 56′ = 3heures 59′ 44″
12. 0 51
8heures 45′ 58″ 8heures 1. 7.
29. 23 9. 15 21
9heures 15′ 21″. 1heure 14.′ 14″ longitude
4′ 13.″ retard 5 Juin
1′ 2″ — 5–19 Juin
24′ 8″ longitude Madrid
29′ 23″ retard sur Paris
Anmerkung des Autors (am linken Rand)d'après  Quenot, dans son voyage aux Indes, fixa, en 1792, la longitude de Sainte-Croix 18° 33′ 36″ […] Humboldt 1808–1811 I, 29. In Quenot 1805 stehen diese Zahlen für Sainte Croix auf der Seite 328.
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Quenot Voyage au Pondichery Zach, Octobre 1805 page 328
Sainte Croix môle latitude 28° 29′ 46″ longitude 18° 33′ 36″ Pic longitude 18° 54′ 41″ par deux Chronomètres. und  Vgl. Cook 1789. Die dritte Südseereise 1776–1779, bei der Cook sein Leben ließ, wurde nach der Reise von seinem Begleiter G. Forster herausgegeben.
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Cooks 3te Reise deutsch
a. die Länge von Madrid zu 24′ 8″ und b. der gleichförmige Gang des Chronometers zu 4″.4 wie auf dem festen Lande vorausgesezt ist. Eigentlich lehrt der Chronometer da er Madrider Zeit hält daß der Unterschied von Sainte Croix und Madrid in Zeit 50′ 17″ ist. Sollte dennoch  M. Chaix hat Humboldt am 8. Mai 1799 die Madrider Ortszeit gegeben, die dieser bei seiner Abreise mitgenommen hat; vgl. Humboldt 1808-1811, I, 32. (Vgl. hierzu auch Humboldt an Franz Xaver von Zach, Cumaná, 1. September und 17. November 1799 (Humboldt 1993, 50.)) Damit konnte Humboldt die relative Zeit und die geographische Länge von Sainte Croix bestimmen, mit Korrektur der Ortszeit.
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Herr Chaix
finden, | 17r35 daß die Madrider Länge von Megnié und  Vgl. Tofiño de San Miguel 1786.
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Tofiño
24′ 8″ um 15″ zum Beispiel falsch sei, so beweise dies daß der Chronometer auf dem Meereeine andere tägliche Variation als auf dem festen Lande habe. Ich vermuthe aber daß die Madrider Länge in der That ziemlich genau ist, denn außerdem daß ich Zeit von Barcelona nach Madrid brachte und ( siehe meine Geographische Notizen zu seiner Reise durch Spanien befinden sich in der SBB PK, Nachl. Alexander von Humboldt, gr. Kasten 5.
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astronomischen spanischen Manuskripte
. und  Ein nur auszugsweise im Druck überlieferter Brief Humboldts an Delambre vom 12. Mai 1799 enthielt seine astronomischen Ortsbestimmungen von der Reise durch Südfrankreich und Spanien. Die astronomischen Beobachtungen, welche Herr von Humboldt zu Madrid, im Palaste des Herzogs von Infantado, 12″,5 südlich und 1″, 8 in Zeit westlich von der Plaza major angestellt hat, sind sämmtlich verloren gegangen. Wir kennen nur ihre Resultate, welche, nach einem von Herrn von Humboldt unterm 23 Floreal an 7 (12. May 1799) an de Lambre geschriebenen Briefe, folgende sind: Das Chronometer gab zu Anfang des Märzmonaths, also nach einer Reise von sechs Wochen, die Länge von Madrid 24′ 34″, folglich die Länge der Plaza major 24′ 32″, 2 in Zeit westlich von Paris. […] Auch schrieb Herr von Humboldt schon damals an Delambre: 'Eine grosse Menge anderer Beobachtungen lässt mich vermuthen, dass die Breite von Madrid wol etwas unter 40 25′ 18′ Humboldt/Oltmanns 1810 I, 20, vgl. auch Humboldt 1808–1811 I, 19 und Humboldt 1973, 666.
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den ersten Brief an Delambre
den Meridianunterschied (falls mein Gedächtniß mich nicht trügt) nahe am 23′ 35 fand, so spricht auch meine Beobachtung in der Corunna für  Mit Megnié, von dem Humboldt in Madrid Instrumente erworben hatte, hat er offenbar während seines Aufenthalts in Madrid Ortsbestimmungen ausgeführt: Zu Madrid 75 20′ nach einer grossen Zahl Beobachtungen gemeinschaftlich mit Megnié Humboldt 1799a, 1.
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Megnié
. Man hielt nämlich bisher das Observatorium von Cadix für gut bestimt, da die Länge sich auf Pariser Beobachtungen gründet.  Siehe Ferrer 1809.
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Herrera bestimmte den Ferrol
nach gleichzeitigen Occultations-Beobachtungen die Massaredo (der Admiral) in Cadix anstellte. Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Vgl. Humboldt/Oltmanns 1810 I, 31.
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Warum zweifelt Cook an Länge von Teneriffa?
Der Ferrol ist also sehr gewiß von Paris aus 42′ 21″. Nun fand ich da ich Madrider Zeit nach der Corunna brachte (Meridianunterschied zwischen Ferrol und Corunna ist bekannt) den Ferrol ( Humboldt an Delambre, Nouvelle-Barcelone, 24. November 1800, in La Roquette 1865, 113–120. Die Ergebnisse von Herrera auf Seite 118. Vgl. auch die vorige Anm.
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Siehe meinen zweiten Brief an Delambre
) wie Herrera unter der Voraussezung daß Madrid 24′ 8″ westlich von Paris liegt: alle diese Combinationen machen die Megniésche Bestimung also wahrscheinlich. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Inclinaison à Ténériffe 68°, 80 à l'est 69 90 à l'ouest 69° 35 —Doch kann ich bei meinen reisenden Instrumenten nicht für ein 10–12″ stehen und da der Chronometer wegen der zu nehmenden obgleich nicht sehr großen mittleren Wärme (bis Teneriffa 16° Réaumur) wohlvom 5. Junius an noch etwas mehr als 4″,4 retardirt haben mag, so ist es mir wahrscheinlich daß Chaix die Madrider Länge eher kleiner als größer als 24′ 8″ finden wird. Lalande glaubt ( En attendant, je crois qu'on peut supposer le Ferrol à 42′ 19″ de Paris Lalande 1799, 443.
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Connaissance des tems an 7, page 443
) man solle FerrolAnmerkung des Autors (am unteren Rand)Herreras Beobachtungen der Imersion des Aldebaran 21. October 93(?) giebt mit Paris verglichen longitude 42′ 15″.5 mit Portorico verglichen 42′ 27″. Ich fand am 7. Prairial 7 volle 42′ 22″ oder für Corunna das 40″ vom Ferrol entfernt ist 43′ 3″. Tofino gab dem Ferrol 41′ 40″ der Corrunna 42′ 20″. (Ich finde den 29. Junius 1806) le Pictoli auf  Tofiño de San Miguel 1789.
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Tofiños Atlas
Coruna 2° 0′ 30″ à l′occident de Cadiz Ferrol 1° 50′ Cad(?) Ferrol 10° 25′ 12″ Paris Valencia Stadt nach Tofino 1786 latitude 39° 26′ 45″ Valencia Stadt Departamento Hydrografico 1801 latitude 39° 25′ 30″. Humboldt genau.
longitude 42′ 19″ annehmen. Ich fand unter Voraussezung daß Madrid von Paris 24′ 8″ volle 42′ 22″ also neue Wahrscheinlichkeit daß Madrider Länge etwas zu groß ist. Doch giebt es ja nicht 3 Orte auf der Erde deren Länge mit 2″ Gewißheit bestimmt ist.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Dans les „Connaissance des tems“ an 9  Connaissance des temps 1801.
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Madrid 24′ 13″
par Mercure? d' après  Tofiño de San Miguel 1789.
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Tofiño
la Corogne de 9′ 51″  In Humboldt 1808–1811, I, xxxvi, nennt Humboldt für die Messungen von Ferrol und Coruña andere Autoren, Buache dagegen für die Orinoco-Region. In seiner eigenen Bibliothek besaß er eine Karte Buaches von Guayana (Buache 1797).
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à l'occident de Ferrol centre des villes (Buache)

| 17v36

Durch ein Misverständniß kam das Boot nicht, welches Francesco uns mit der Erlaubniß des Gouverneurs schikken sollte. Wir mußten also harren bis es dem pedantischen Capitaine gefällig war, mit uns ans Land zu gehen. Dieser Landungsplaz in dem Mole ist sehr schön. Die Küste ist mit Quadersteinen hoch verwallt, denn obgleich das Vorgebirge Nago vor dem Nord- und Nordwestwinde schüzt, so ist doch der Wellenschlag bei ungestümem Meere (und grade dies Meer von Madeira an bis zu den Cap Verdischen Inseln steht mit Recht in schlimem Rufe) sehr stark. Zur Rechten hat man den sehr zierlichen aber kurzen Spaziergang Lameda, den Branciforte wie eine lange Inschrift sagt während seines Gouvernements angelegt — eine wahre  Branciforte hatte neben anderen Hilfsmaßnahmen eine Promenade (genauer: eine Pappelallee, span. Alameda, von álamo=Pappel) anlegen lassen, als er nach einem Brand 1784 Teneriffa besuchte.
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Lameda mit Pappeln alameda
(sie schienen uns von der großblättrigen Canadischen verschieden) bepflanzt. Links tritt ein bastion weit ins Meer hervor, ein Ort an dem man Kühlung sucht, denn die hohen Felswände welche Santa Cruz einschließen machen daß man hier nicht die Kühlung trift, welche den Rest der Insel so berühmt macht. Es wäre interessant hier Gegenbeobachtungen zu den Thermometerständen von Orotava Siehe unten liefern zu können. Die erste Idee, welche in uns und in jedem Ankommenden in Santa Cruz erregt wird ist eine Obscenität.  Frz., verdrießliche.
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Morose
Reisende könnte diese Scene zu Betrachtungen über die Sittenverderbniß … führen. Ernsthafte Beobachter aber versichern daß diese Sittenverderbniß hier nicht größer als in jedem europäischen Hafen ist. Nur die Methode ist verschieden und da das Bedürfniß vom Cap kommender Matrosen sehr groß ist, so wird die Befriedigung auch deutlicher und lauter angeboten. Seit undenklichen Zeiten herrscht nemlich die Sitte in Santa Cruz daß unter den Freudenmädchen (der Ausdruk | 18r37 ist in der That zu ästhetisch für eine so schmuzige und widrige Menschenklasse) die ältesten und verschlagensten eine Art direction über die übrigen behaupten . Da alle eine Art Corps bilden, das gleichsam zum Seedienst bestimmt ist, so nennen diese ältesten sich die Capitana der übrigen. Eine oder zwei derselben präsentieren sich am Ufer sogleich dem ankomenden Seeofficier, sie entwikkeln sehr beredt wie sie laut ihrer Würde alle Unordnungen welche trunkene Matrosen erregen können verhüten. Sie bitten um Erlaubniß ihre Gesellschaft zur Erlustigung der Matrosen selbst an Bord zu führen oder wenigstens einige der lezteren abzuholen. In der That üben diese Geschöpfe eine Art Polizei aus welche den Schifscapitänen oft nüzlich wird. Sie verhüten nicht nur das Ausbleiben der Matrosen, welche vor der Oration an Bord sein müssen, ja sie geben sogar jeden Pflichtvergessenen an. Sie haben durch die vielen Mädchen, die in ihren Diensten stehen, eine so ausgebreitete Wirksamkeit, daß ein Seeofficier sich oft an die Capitana wendet, um einen ausbleibenden Matrosen auszukundschaften. Sie dienen dazu auch zu Commissionären beim Einkauf kleiner Bedürfnisse, sie verschaffen was man lange vergeblich sucht… Alle diese möglichen Eigenschaften machen, daß fast jeder ankomende Schifscapitain sie beschenkt, auch sind sie minder unbescheiden als Pariser Fischweiber, mit denen sie übrigens viel Aehnliches haben. — Wir machten nun Besuche bei dem Administrador de Correosdem Gouverneur und Comandante General PerlascaAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Sein Titel ist: Joseph Juan Andres de Perlasca, alias Rovely, Bardela, Porta, Lucin y Pasalacua! Caballero Profesor de laOrden de Santiago, Mariscal de Campo de los Reales exercitos, Gobernador y Comandante general de estas islas Canarias, Inspector de sa Tropa reglada y milicias, Presidente de la real Audiencia (auf Canaria) y de las Juntas generales de | 18vfortificación y Sanidad Intendente Subdelegado de rentas generales, Tabaco, Correos y ministro Juez subdelegado de la real Junta de Comercio Moneda y minas: In keinem Wappen sind Dinge vereinigt, die man in den Spanischen findet Perlasca z. B. hat einen brennenden Vulcan, 3 Adler, 1 Stadt, 3 Fische, 2 Thore und einen Palmbaum; der Minister de Gracia y Justicia Caballero viele Schildkröten  Kommentar Carmen Götz
Abgebrochener Schreibakt.
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die
ein feiner aber wie sein Gehülfe De los Reyes sehr kalt feierlicher Mann, mit dem die Einwohner zufrieden sind, dem Obristen Armiaga an den uns Clavijo empfohlen hatte, und bei Salcedos Vater der Teniente del Reyist und nahe an der Aduana wohnt. Alle Straßen wimmelten von schönen weißen Kamelen, die hier so gemein als in Spanien die Maulesel sind. Sie pflanzen sich (ohne daß man den Grund anzugeben wußte) nicht hier, desto leichter aber auf Palma und Canaria fort. Kannten die Guanchos dieses nuzbare Thier oder haben es nicht vielmehr die Europäer erst von der Afrikanischen Küste hieher gebracht. Die weiße Race ist hier so gemein als die braune, das wahre einbuklige  Kommentar Carmen Götz
Linné/Gmelin 1788–1793, I.1, 168.
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Camelus dromedarius
die Canarische Kamelrace ist sehr muthig und schön, besonders  Paarungszeit.
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in oestro renerio
noch unbändiger als die orien | 18v38 talischen. Man sagt hier, daß dieser Uebergang von der unbegreiflichsten Langmuth zu der unbändigsten Tollheit überaus auffallend sei und sich vorzüglich äußere, wenn das Thier das erste Winterregenwasser trinke. Alte Kanarier bei denen ich nachgefragt, sind voll von dieser Sage. Ist das Thier bei dieser Disposition des Körpers so empfänglich für den Reiz eines überoxygenirten Wassers? In den engen Querstraßen zwischen den Gartenmauern bilden überhängende Palm- und Pisangblätter schattige Bogengänge, Erquikkung für den Europäer der eben an das Land steigt, und dem die Landluft unerträglich erhizend ist. Auf dem Meer waren wir meist in der Temperatur von 16°–17°. In der Sonne stieg, wegen des Windes der die Luftschichten wegweht, ehe die Sonne sie erwärmen kann, das Thermometer kaum 2° höher. Der SeeWind erregt kühlende Verdünstung. Seeluft ist OxygenreicherAnmerkung des Autors (am linken Rand)und wenn auch nicht immer oxygenreicher, so enthält sie doch eine größere Menge freieren Sauerstofs, ein Theil ist zersezbarer, der Theil welcher bald zu Wasser zusamengerinnt, bald daraus frei wird. Luftreinheit besteht in physicalischer Hinsicht nicht | 19rbloß in der absoluten Menge des Sauerstofs sondern in der Leichtigkeit mit der er abzuscheiden ist. Siehe meine  Vgl. Humboldt 1799, 225.
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Grubenwetter
. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)leider nicht wahr 1806!
als die Landluft und obgleich das Einathmen einer reinern Luft mehr Wärmstof entbinden macht, so wird dieser kleine Nachtheil durch den Gewinn an Stärkung des Nervensystems zehnfach ersezt. Kochsalzgehalt der Seeluft macht sie auch reizend. Durch erhizende Getränke kühlt man sich, insofern man sich stärkt. Unsere Empfindung ist nie ein reines Gefühl der größeren oder minderen Wärme, alles reducirt sich auf Stärke und Schwäche, auf Wohl oder Misbehagen eines empfindenden Wesens. Ein sich ausdehnender Körper, (das Queksilber im Thermometer) und ein empfindender Körper, in dem nur ein Totalgefühl, ein allgemeines Bewußtsein seines Zustandes herrscht, sind 2 sehr verschiedene Dinge. In dem was wir Wärmegefühl nennen sind alle äußeren und inneren Ursachen begriffen, welche jenes Gefühl erregen, Ursachen, von denen die Temperatur des Luftkreises oft gerade die unbedeutendste ist, da alle reizenden Potenzen, Furcht, Freude, elektrischer Gehalt der Luft, Helligkeit, Speise dahin gehören. Die unbehagliche Empfindung der Wärme ist immer mit der der Muskelschwäche verbunden und, alles diese schwäche mindernde scheint uns kühlend. Aber auch | 19r39 die Feuchtigkeit der Luft auf dem Meere macht außerdem daß von dieser Feuchtigkeit die leichtere Zersezbarkeit beim Athmen abhängt, (da immer ein Theil Oxygen, das eben dem Wasser entgeht, noch schwächer an das azote gebunden ist) als Wassergehalt selbst schon Kühlung. Wie oft ist die Luft 15°, das Wasser 17°. Man tauche die Hand in das Wasser und immer scheint dem Gefühl der tropfbar flüssige Körper kälter als der elastische. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Nota bene Dieses raisonnement wie manches andere muß  Kommentar Carmen Götz
Vgl. den Abschnitt Geschichte und Geographie der Pflanzen. Akkerbau. Bl. 50r-54v.
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unten: über Klima und Einfluß aufs Menschengeschlecht
eingeschaltet werden.
Ehe  Sir Benjamin Thompson, Graf von Rumford, hatte mit seinen Experimenten um 1800 Anteil an der Herausbildung einer Wärmelehre. Er entwickelte u. a. eine Methode zur Messung der spezifischen Wärme von Stoffen.
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Graf Rumfords Versuche
bekannt waren, konnte man die Ursach dieses Phänomens in der Ableitung der Wärme suchen, da man bis dahin die Luft für einen schlechteren Wärmeleiter als Wasser hielt. Liegt die Ursach darin, daß in den Zwischenräumen des Zellgewebes wegen der Blutwärme (Wärme der Arterien- und Venenwände) eine Luft enthalten ist welche immerdar wärmer als die Atmosphäre ist. Je kälter die Atmosphäre ist, desto mehr kühlt sich da alles nach Gleichgewicht der Temperatur strebt, diese im Innern des Körpers eingeschlossene Luft ab. Wasser aber bewirkt diese Abkühlung anders, als Luft, denn Wasser verdrängt die eingeschlossene Luft indem es durch sein Gewicht tief in das Innere eindringt. Die äußersten Nervenfasern der  Oberhaut.
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Cutis
werden nun vom Wasser unmittelbar berührt, statt daß die Athmosphäre die eingeschlossene Luft vielleicht kaum bis 25° abkühlt. Selbst die Luftschicht in welche die Oberfläche der Haut eingehüllt ist (und wegen der minderen Reizempfänglichkeit der äußersten Hautnerven falls sie vorhanden sind oder wegen der minderen Leitungskraft der epidermis ist jene äußere Hülle gewiß der unwichtigste Theil der Berührungsfläche), selbst diese äußere Hülle hat keinesweges die Temperatur des Luftkreises. Kein Thermometer ist so fein um sich in diese Hülle einzutauchen. Luft kühlt diese Hülle nur durch Mittheilung ab, Wasser verdrängt sie. Auch die einsaugenden Gefäße spielen hierbei eine wichtige Rolle. Baden löscht wie man weiß den Durst. Diese Gefäße führen die Wassermasse zwischen den Venen und Arterien durch und wie die Wände der lezteren Wärme verbreiten, so geben jene die lymphatische Kühlung den | 19v40 angrenzenden Theilen. Dies glaub ich sind die verwikkelten Ursachen, warum Wasser kälter als Luft erscheint, warum bei gleicher Temperaturfeuchte SeeLuft imer kühler als die troknere Landluft ist . —

Salcedos Vater begegnete uns in der Gasse, ein kleiner dikker Mann, seinem Sohne wenig ähnlich. Bei näherer Bekanntschaft bemerkte ich, daß er einen Theil seiner Jugend in Frankreich zugebracht, verständig, von geselliger Kultur, Stille liebend, aber auf seinen Vortheil bedacht und von pedantischer väterlicher Strenge ist. Seinen jüngeren Sohn Francesco schien er minder als den älteren Emanuel einen zur Verstellung geneigten jungen Menschen, zu lieben, doch gab er sich sichtbar Mühe  Francisco und Emanuel Salcedo.
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beiden Söhnen
seine Zuneigung zu verbergen. Die Mutter, welche wir allein zu Hause trafen, ist eine gutmüthige, kluge, das Haus beherrschende Frau.Ihre Beredtsamkeit wurde uns oft lästig. Ihre religiösen Vorurtheile machten einen sonderbaren Contrast mit Francescos Ideen, der übrigens ihr Liebling war. Sie erzählte, daß sie sich unsere Ankunft bei so kriegerischen Zeiten ein gutes Stük Geld habe kosten lassen. Sie lasse nemlich in einem Kloster am Pic seit den 2 Monathen, da sie ihren Sohn erwarte, dem Heiligen Joseph auf den sie viel halte da er ihr schon oft aus der Noth geholfen, häufige Messen lesen. Da sie gehört daß vor wenigen Tagen der Alcudia von den Engländern in Canaria eingeschlossen worden sei, ja daß der Oberst Armiaga gar gefangen genommen worden sei, so habe sie bei zunehmender Gefahr auch dem Heiligen Joseph stärker zugesezt. Noch gestern habe sie frisches Geld ins Kloster geschikt und obgleich dies alles eigentlich für ihren Sohn bestimmt sei, so haben (sezte sie hinzu) wir doch auch sichtbar davon mit profitirt. Nun erzählte sie mit ungestümer Rührung wie sie der Kanonenschuß unserer Fregatte aus dem Schlafe gewekt, wie man sie lange in marterndem Zweifel gelassen, ob der Alcudia von Canaria oder ein neuer Courier aus Spanien angekommen, wie ihr im Vertrauen auf Ihren Schuzheiligen blizschnell die Mögliche Ankunft ihres Sohnes in der Seele geleuchtet, wie ihr Sohn Emanuel vom Altan des Hauses mit dem Fernrohr stets nach unserem Verdek gerichtet war, wie   Vollbildansicht Bildbeschreibung Humboldts Zeichen für „siehe“ [Schließen]    page 135.

| 20r41

Den 25ten Junius Meerwasser 16° (Luft 15°) also 1° wärmer als am 18ten aber auch latitude 26° 51′, longitude 19° 13′ also der heißen Zone näher. Den 26. Junius um Mittag 87° 56′ giebt 25° 15′. Zur Länge Abends 7heures 16′ 20″ — Sonnenhöhe 5° 6′ giebt longitude 20° 36′ Pilote   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)        refraction also sehr regelmäßig. Magnetinklination sehr genau 67° Anmerkung des Autors (am rechten Rand)corrigiert 67°,6. Kraft  pro Minute.
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23.9 oscillationen
Meerwasser 16° Luft 17° und zwar den ganzen Tag, selten zeigte das Thermometer nicht(?) über 0°.5 variation. Nachts passirten wir den  Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 198.
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Wendekreis des Krebses
und am 27ten Junius sah ich zum ersten Mal als  Zweischattiger, d. h. der Schatten geht je nach Jahreszeit in eine andere Richtung. Vgl. Berghaus 1830, 32.
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Amphiskier
meinen Schatten im Süden. Die Sonne wurde über dem nördlichen Horizont beobachtet. 12 heures 59′ — 89° 44′ latitude 22°. 52′ Meerwasser noch immer 16° Luft in der Sonne, die sehr klar schien aber bei dem Nordost wieder keine Kraft hatte 18° Abends 10heures aber gar 15°. 5′ Temperatur unserer Mainächte.

Den 28. Junius Mittag 1heure 12′ — 88° 6′ latitude 21° 36′ Sonnenstärke 2° da wegen des Nordosts die Scheibe nicht die ewig wechselnde Luftsäule erwärmen kann. Sonne 20° Schatten 18°. Um 3heures (immer die uncorrigirte Madrider Zeit meines Chronometers) Magnetische Inclination 64°. 20 Kraft 23.7  pro Minute.
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oscillationen
sehr genau. Zur Länge Sonne

40°. 49′ 20″ 4. 48. 26.
33. 0. 49 56. ziehe ab von Zeit 32″
15. 0. 50 53.
00 40 52 2.
39. 46 0 55. 5.

longitude 1heure 42′ 36″ oder 25° 39′. In diesen Tagen zahllose fliegende Fische  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.3, 1399. Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 204–206.
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Exocoetus volitans Linnaeus
von denen aber nur wenige doch an  Fuß: Längenmaß (Preußen), 10 Fuß entsprechen 3,14 m10 Fuß hoch über Bord kamen. Zur Untersuchung erhielten wir nur bis jezt einen sehr jungen, den Bonpland anatomirte. Wir wollten Luft in der Schwimmblase untersuchen, bei den starken Schwankungen des Schifes verunglükte aber der Versuch. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)in anderen 0,02 oxygen Merkwürdig scheint immer die ungeheure Größe der Schwimblase in dem Exocoetus. Der Fisch hatte nur  Zolotnik: Gewichtsmaß (Russland), 6,5 Zolotnik entsprechen 0,03 kg6,5 Zoll (Pariser) Länge und seine lange Schwimmblase hatte  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 3,5 Preußisches Zoll entsprechen 0,09 m3,5 und  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 0,9 Preußisches Zoll entsprechen 0,02 m0,9 Zoll Dikke. Sie hielt über  Karat: Goldgewicht, 3,7 Karat entsprechen etwa 0 kg3,7 Kubik Zoll Luft. Auch in diesem Fische beweist die Lage zwischen dem Gerippe und andere von Fischer in seinem Werke auseinandergesezte Gründe daß die Schwimmblase nicht um 0.001 das  Fischer v. Waldheim, der mit Humboldt bekannt war, schrieb in seinem Buch über den Zweck der Schwimmblase der Fische: Wenn man behauptete, dafs diese Fische ohne Schwimmblase, nicht gut schwimmen könnten, und sich daher blos auf dem Boden des Wassers aufhielten […] so beruht dies wohl auf der zu früh als einzig wahr angenommenen Meynung, die Fischblase diene blos dem Fische zum Schwimmen. Fischer 1795, 17. Dass die Fischblase etwas zum Schwimmen beytragen könne, ist wohl unläugbar, nur kann dies nicht als ihr wesentlicher Nutzen betrachtet, und jene Meynung nicht so, wie sie diese Männer vortrugen, angenommen werden. Ebd., 61. Ich glaube nehmlich, dass das Athmen der Fische bey weitem verwickelter sey, als man bisher angenommen hat, und nicht blos Zersetzung des Wassers […] sondern auch Zersetzung der, in dem Wasser enthaltenen, atmosphärischen Luft zur Folge habe Ebd., 69.
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Volumen des Fisches verändern kann
. Aber ohne diese Veränderung hilft dem Exocoetus die große Schwimmblase | 20v42doch gewiß zum Fliegen. Sie vermehrt seine Leichtigkeit, da das Thier gut auf ⅔ ein mit Luft gefüllter Schlauch ist. Man muß die Schwimmblase der nördlichen fliegenden Fische des  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.3, 1346.
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Trigla volitans
und  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.3, 1344.
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Trigla hirundo
untersuchen. In der That ist es bewundernswürdig und wegen der wenigen Masse erklärbar, wie der Exocoetus über dem Wasser schwebt. Bald, doch seltner, macht er  Fuß: Längenmaß (Preußen), 8 Fuß entsprechen 2,51 m8 Fuß: Längenmaß (Preußen), 9 Fuß entsprechen 2,82 m9 Fuß hohe senkrechte Sprünge, bald fliegt er wie ein Stein den man flach auf den Wasserspiegel wirft, so daß er aufschlägt und abprallt, in  Fuß: Längenmaß (Preußen), 15 Fuß entsprechen 4,71 m15 Fuß: Längenmaß (Preußen), 18 Fuß entsprechen 5,65 m18 Fuß langen Bogensäzen kaum  Fuß: Längenmaß (Preußen), 2 Fuß entsprechen 0,63 m2 Fuß über den Wogen. Da er genau eine Richtung hält, so sieht er in der Ferne in der That wie ein geschleuderter Stein aus. Um einen neuen elan zu nehmen, scheint er kaum mit der Spize der Flossen den Saum der Wellen zu berühren und da dies Aufstemmen dem Auge leicht entgeht, so sieht er bisweilen einer Schwalbe ähnlich die tief über dem Wasser fliegt. Das Fleisch soll ziemlich  Geschmacklos.
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insipide
sein, doch sind die Matrosen so lekker darnach, daß der Fisch schon darum meist unserer Untersuchung entgeht, weil er fast eben so schnell gegessen , als ergriffen ist. Die Schifsjungen haben die Grausamkeit, den kleineren die sie nicht essen mögen die beiden Flügel wie sie es nennen zu beschneiden, und sie in das Meer zurükzuwerfen. Sollten die Flossen (wenn die Chimaeren nicht früher das Fischchen verzehren) wohl wiederwachsen? Die Brustflossen des Exocoetus durch deren vollkommene Organisation das Thier zum Fliegen geschikt ist (ich habe deutlich gesehen daß er während des Fliegens wie ein Vogel abwechselnd die Luft schlägt qu'il bat l'air de ses ailes) waren bei  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 6,5 Preußisches Zoll entsprechen 0,17 m6,5 Zoll Körperlänge doch schon  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 4,5 Preußisches Zoll entsprechen 0,12 m4,5 Zoll lang. Ausgespannt hatte jede genau berechnet  Quadratzoll: Flächenmmaß (Deutschland) Square measure (Germany), 3,7 Quadratzoll entsprechen 0,00 m2 3,7 □ Zoll Flächeninhalt. Wenn man sie zusamengefaltet sieht, vermuthet man diese Größe nicht. In der Brustflosse zählt man 12 ausgebildete Radii und außerdem noch mehrere | 21r43kleinere, Anlagen zu einem noch weit größeren Organe.  Goethe ging davon aus, dass die Gestalt die Bedürfnisse bestimmt, dass jedoch Veränderungen der Gestalt möglich seien.
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Göthens Entwikkelungstheorie
. Der Kraft mit der diese Flossen bewegt werden ist die Dikke der Nerven angemessen. Die Nerven welche zur  Bauchflosse.
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pinna ventralis
gehen sind an Dikke zu denen, welche zur  Brustflosse.
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pinna pectoralis
gehen = 1:3. Sie entspringen aus dem Wirbel des Halses, und ich unterschied 9 einzelne Nerven, die lezten radii scheinen durch Seitenäste (menschliche Hand) versorgt zu werden.

am 29. Junius Mittags 86° 41 — 1heure 20′ oder latitude 20° 8′ Länge

Sonnen Höhen 39° 38′ 30″ 5 heures 3. 42
16. 0 5. 3. a ziehe von Zeit 5″ ab.
7. 20. 6. 6. b. a. 1heure 54′ 4″
38. 44. 20 7. 33. c. 31″
18″

longitude 28° 33′ 45″ Meerwasser 17° Luft 16° Abends um 7heuresMagnetische Inklination (5 heures Abends) 63° Kraft 23.6.

am 30. Junius Mittags Sonne 85° 30′ (imer gegen Norden beobachtet) um 1heure 36′ latitude 18° 53′ 20″. Eine Schwalbe wahrscheinlich von den Cap. Verdischen Inseln (wie weit flog sie?) holte uns ein und reiste 2 Tage lang mit uns indem sie sich bisweilen auf den Segeln ruhte. Meer wärmer 17°,4 Luft 17.

am 1. Julius Zur Länge (Breite damals 18° 8′) Sonnen Höhen bei sehr bewölktem Himel

60° 28. 00 11 heures 41. 21.
41. 20. 42. 20.
61. 0 0 43. 43. longitude 33° 2′ 15″
14 30 44. 46

Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Gissung, d. h. Schätzung bzw. genäherte Bestimmung der Entfernung bzw. des Standortes des Schiffes mit einer Logge (oder Log, bei Humboldt im weiteren auch Loch), einem einfachen Gerät zur Bestimmung der Geschwindigkeit eines Schiffes.
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estima
(immer um Mittag aber nie durch  Kommentar Carmen Götz
Frz., Drift oder Abdrift, Abweichung vom Kurs durch Wind oder Strömung.
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dérive
corrigirt!) latitude 17° 57′ 14 longitude 32° 51″
Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)Mittag 33o 14′ Meerwasser noch wärmer 17°.9 Luft um 2 heures 19°,7 Nachtsbisweilen Nebel 17°,3. Ueber das specifische Gewicht des Meerwassers wie es von latitude 22° 52′ an leichter wurde, in 18° 45′ seine größte Leichtigkeit erreichte und von 18° 8′ schon an Dichte zunahm, siehe sehr genaue Beobachtungen mit der  Instrument zur Messung der Dichte von Flüssigkeiten, vgl. Brand 2015, 82.
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Dollondschen Wage
die ich in Puerto Orotava von Herrn   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       für  Piaster: Währungseinheit (Spanien)16 Piaster gekauft, unten page   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       In der Münze zu Mexico oder Havana kann der absolute Werth der Brandtwein Gewichte bestimmt werden.  Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 206–207.
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Den Nachmittag trieb die Fluth ein Stük Mast vorbei, das mit Seetang bedekt schien, vielleicht von einem verunglükten Schiff.
Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Kommentar Carmen Götz
Frz., Windstille.
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Calme
da(?) ablaufend. Gewitter page 12.
Man stellte dabei Betrachtungen an, wie selten man diesen Dingen begegne, wie von Schiffen die nicht nahe an der Küste verunglükken, selten eine Spur (ein Mast, eine Kiste …) getroffen werden, daß wahrscheinlich das Wasser alles fülle und herabziehe. Man wundert sich daß von La Peyrouse in der Südsee keine Spur getroffen werde, eben dies könne gewiß in dem  Kommentar Carmen Götz
Frz., Fahrt; hier vielleicht: auf der Überfahrt.
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trajet
zwischen den Kanarischen | 21v44Inseln und Westindien geschehen. Von dem Courierschif El Colon das 1795 aus der Havana nach Spanien bestimmt auslief und sich im Canal von Bahama von seinen Gefährten trennte, ist seit 4 Jahren troz aller Nachforschungen des Hofes, der Verwandten der Passagiere … nie nie etwas gehört worden. Man vermuthet daß es lek mit allem gesunken sei.

am 2. Julius

Sonnen Höhe Mittags 1 heure 52′ 84° 11′ latitude 17° 26′ 7″
Zur Länge 37° 23′ 0″ 5 heures 38′ 19″ longitude 2 heures 21′ 47.
36° 59 40 40′. 2″ 44.

Anmerkung des Autors (am linken Rand)estime latitude 17° 24′ 21″ longitude 34° 32′ Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)Mittag 35° 0′ longitude 35° 26′ 45″. Die Meeresluft war ohnerachtet der Himmel sehr trübe war (vielleicht aber eben wegen dieser Art Nebel, wegen der Atmosphäre reinerer Luft, welche das in dem Dunstkreise schwebende Wasser umgeben!) sehr reich an Sauerstof. Der schwächere Wind und die Ruhe des Meers gewährte sehr genaue Versuche. Meerluft 97. 96,5. also 0.294 Oxygen. Die auf dem Gipfel des Pic von Teyde gesammelte Luft enthielt nur 0.194. Oxygen. Temperatur des Meeres 18°.

am 3ten Julius Mittags 2heures 1′ — Sonne 83° 31′ latitude 16° 41′ 24″ Meer 18°. Anmerkung des Autors (am linken Rand)3ten Julius estima latitude 16°. 40′. 33. longitude 36° 31.

am 4ten Julius Mittags 2heures 14′ — Sonne 83° 13′ 40″ latitude 16°. 19′ 20″ Anmerkung des Autors (am linken Rand)estima: latitude 15° 57′ 21″ longitude 39° 19′Nachts sah ich zum ersten Male aber kaum auf ein 15′ das südliche  Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 208–209.
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Creuz,
das auch mehrere Matrosen kannten und freudig begrüßten, da sie es (wie sie sagten) so lange nicht gesehen und es nach ihren religiösen Ideen in großem Ansehen steht. Mit welchen Rückerinnerungen heftete ich meine Augen auf dies liebe Gestirn. Wilhelm, Li, Burgörner, stets unterhaltene Träume der Jugend … Also auch dieser Wunsch erfüllt, aber nicht für Euch Ihr Theuren Abwesenden. Bald darauf wahres Aprilwetter, Regenschauer mit heftigem Wind, aber kaum auf 15–18′. Nachts um   Vom Schreiber ausgelassen         heures bei großer Finsterniß so heftiger Hagel daß man Seegel einzog, damit sie nicht rissen — ein sehr wichtiges Factum daß es bei Nacht hagelte.  Der schwedische Forschungsreisende Hasselquist hatte auf seiner Reise durch die Länder des Mittelmeers westlich von Sardinien in der Nacht zum 28. August 1747 ein schweres Unwetter erlebt: […] nous essuyâmes à douze milles à l'occident de la Sardaigne le temps le plus dur & le plus rude que nous eussions eu pendant toute notre route. Il s'éleva un vent du nord accompagné d'un orage, d'éclairs & de tonnerres qui partoient de tous les endroits du ciel: il fut suivi d'une ondée de pluie mêlée de grêle qui cessa au bout d'une demi-heure. Parmi la grêle qui tomba, il y en avoit d'ovale, de sphérique, d'elliptique & d'angulaire: les plus gros grains étoient de la grosseur d'une noix, & les plus petits, gros comme une noix muscade. Hasselquist 1769 I, 22–23.
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Hasselquist sah auf seiner Fahrt nach Egypten auch bei Nacht hageln
. Sollte auf dem Meere nächtliche Hagelbildung häufiger sein, da man glaubt daß es auf dem Continent so lange die Welt steht kaum 3 mal bei Nacht gehagelt hat. Anmerkung des Autors (am linken Rand)Hagel! nach genauerm Nachfragen bei den Matrosen hatten wir uns geirrt. Es waren starke  Kommentar Carmen Götz
In der zeitgenössischen Diskussion meteorologischer Phänomene wurde die Rolle der Elektrizität bei der Entstehung des Regens gründlich und kontrovers diskutiert. Protagonisten dieser Diskussion waren unter anderem Horace-Bénédict de Saussure und Jean André de Luc. Vgl. Gehler 1787–1796, III, 656–664. Auch Humboldt hatte sich bereits mit dem Phänomen des elektrischen Regens (les phénomènes des pluies électriques) beschäftigt; vgl. Humboldt 1799b, 193.
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elektrische Regentropfen
und man fürchtete nur Hagel. In Spanien scheint nächtlicher Hagel minder selten als im Norden. Zu   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)       bei Escurial hagelte es Nachts um 10 heures  Abgebrochener Schreibakt.
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volle
Ich glaube gern daß zu diesen 3 malen noch manches zuzuaddiren ist, aber ge | 22r45wiß ist es immer, daß es auf dem Continent überaus selten bei Nacht hagelt. Was thut das Licht dabei, denn die Luft-Electrizität mit der übrigens der Hagel in so unbestreitbarer Verbindung steht, zeigt ja bei Nacht dieselben Phänomene als bei Tage.

am 5ten Julius Seit 2 Tagen hatte das ewig trübe Wetter gehindert gute astronomische Beobachtungen zu machen. Auch heute war es um Mittag der Fall. Aber Nachmittags war Sonne und ich versuche daher also nun Breite und Länge zugleich zu finden. Sonne Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Meerwasser um 4 heures genau 18°,5.

81° 25′ 2heures 42′ 25″
16. 43. 25.
11. 44. 24.
36° 39′ 39″ 6heures 9′ 47″
26 30. 10. 43. a
13. 40. 11. 38. b.
35. 59. 0. 12. 35.
49. 20 13. 16
40. 0. 14. 4.

Die lezte Längenbestimung vom 2ten Julius machte es wahrscheinlich daß der wahre Mittag in meiner Chronometer Zeit 2heures 25′ war. Der Calcul daß die Sonnenhöhen nach dem  Borda 1778.
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Quadrat der Zeit abnehmen, gab demnach (laut Borda's Tafel)
latitude 15° 18′. Unter dieser Voraussezung berechnete ich aus den Beobachtungen um 6 heures durch angle horairedie Länge:

a giebt 2 heures 51′. 17″
b 51′ 10″ longitude 42°. 49′ 15″

Diese Länge ist auf 1′ en arc genau wenn auch in der Breite um mehrere Minuten gefehlt ist. Nun kenne ich Zeit des Schifs und berechne aus dem Stundenwinkel (nach Formel ((Cos x . Cos ZS) / Cos SP) = Cos y wenn SP = distance polaire ZS = Complément der Sternhöhe und x-y = Aequatorialhöhe) die Breite.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)estima latitude: 15° 7′. 51″ Sie ergiebt sich aus 81° 25′ um 2 heures 42′ 25″ genau 15° 22′ 35. Da das Loch dieLänge von 41° 40′ giebt so habe ich dieselbe noch einmal geprüft: Sonne

14° 15′ 0″ 7heures48′ 20″ a.
14° 00. 40″ 49 31.
13°. 46  0. 50  8

a giebt genau auch longitude 2heures 51′ 14″ also müssen  Frz., (Meeres-) Strömungen.
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Courants
deren estima durch das Loch verrükt haben; sollte der  Allgemein eine für die Schifffahrt gefährliche Gezeitenströmung bzw. Wasserwirbel, wie z. B. der sagenumwobene Mahlstrom in Norwegen, hier angeblich verursacht durch vier Inseln, die auf einigen Karten angegeben wurden, deren Existenz Humboldt jedoch anzweifelt. Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 207, und Carte générale 1786–1792.
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Malstrom den die französische Karte
als zweifelhaft angiebt und um dessenthalben wir den rumb am 2ten Nachts änderten (da man gerade auf ihn los zu steuern besorgte) | 22v46doch existiren und das Schif angezogen haben. Bei dem hohen Wellenschlag dieser Tage konnte davon freilich nichts sichtbar werden. Der  Frz., Drift oder Abdrift, Abweichung vom Kurs durch Wind oder Strömung.
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dérive
ist es wohl nicht allein zuzuschreiben, da wir den Wind ganz en  Frz., Heck.
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poupe
. hatten und er nur stoßweise stark war.

6ten Julius ein ziemlich heiterer Tag, wenig Regenschauer und nun kein Zweifel mehr daß die Piloten um einen vollen Grad irren. Mittags Sonne 2 heures 35′ — 82° 3′ Anmerkung des Autors (am linken Rand)estima: latitude 14°. 21′. 51″ longitude 43 56.also latitude 14° 57′. Zur Länge Vormittags Sonne 57° 59′ 20″ — 12heures 22′ 5″ giebt longitude 2 heures 58′ 18″ um Mittag also etwa longitude 44° 40′. Nachmittags mit Fleiß bei so niedrigem Stande um zu zeigen wie spät erst refractionen in diesem Calcul schädlich werden, sehr übereinstimmend:

27° 8′ 0″ 7heures 0. 45. giebt longitude 3 heures 1′ 44″
26 58. 0 1. 33. 1. 49.
42. 20 2. 34 1. 20
31. 0 3. 24 1. 42″

Anmerkung des Autors (am linken Rand)Meerwasser um 7heuresvolle 19°.also longitude 45° 26′. — Wie die Piloten das Loch selbst berechnen, beweist, daß z. b. am 5ten Pilote und Capitän beide mit  Reduktionsquadrant, eine eingerichtete Karte, auf der man durch Abstecken der gesegelten Distanz den Breiten- bzw. Längengrad auf dem Meer abliest.
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quartier de reduction
arbeitend und nach einerlei datis berechnend, einer longitude 41° 38′ der andere 41° 58′ am 6ten der eine longitude 43° 56′ der andere 44° 17′ angab! Hauptfehler kommt sichtlich seit dem 2ten, sollte also Malstrom nicht doch existiren? Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der  Frz., (Meeres-) Strömung.
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Courant
gegen Westen ist in ofnem Meere in den Tropen  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 2 Lieue entsprechen 8,89 km2–3 lieues, unwissende Piloten da sie in Amerika ankommend immer zu früh Land sahen, verkürzen daher ihre Lochlänge. Dulague, Leçons de Navigation 1775 page 194.
Gewiß ist daß wir seit dem 3ten nicht so viel in latitude verloren haben, als wir nach dem rumb  Vom Schreiber ausgelassen         hätten verlieren sollen. Also ist  Frz., Drift oder Abdrift, Abweichung vom Kurs durch Wind oder Strömung.
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dérive
gegen Norden, also giebt schon deshalb der quartier de reduction eine zu geringe Länge an. Ich vermuthe daß der Strohm, welcher von Brasilien aus gegen Nordost an die Küste von Guinea geht, seine Wirkung bis hieher spüren läßt.

7. Julius Himel: blasblau benebelt. sehr starke brize wie sie gegen die amerikanische Küste hin immer ist. Magnetische Inklination um 6heures 58′ genau 55°.80 und Kraft doch 23.9 sehr oft wiederholt. Länge durch Sonnen Höhe (bei latitude 14° 15′) Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)47° 30′ Mittag

34° 9′ 6heures40 31 longitude 3 heures 12′ 18″
33. 57 41 22 12′ 12″
33. 45 42. 12

longitude 48° 3′. Wahrer Mittag war also nach meiner | 23r47 Chronometer Zeit 2heures 47′ 3″. Ich hatte 2heures53′ — 81° 26′ also latitude 14° 20′

8. Julius Da wir weit weniger gegen Mittag gelangen, als wir dem rumb nach sollten, so ist es nun ausgemacht daß der Unterschied in der longitude zwischen meiner Beobachtung und dem Loch von dem Strohm ( Frz., (Meeres-) Strömung.
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Courant
) gegen Norden herrührt den besonders hier der Amazonenfluß vermehren mag. Auch hört man Nachts sehr gut den  Kommentar Carmen Götz
An dieser Stelle ist unklar, ob Humboldt „hohen“ meinte oder tatsächlich etwas Hörbares.
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holen
Wellenschlag der imer  Frz., (Meeres-) Strömungen.
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Courants
andeutet. Etwas näher würde das Loch schon meiner Beobachtung kommen wenn man auf dem quartier de reduction nicht nach dem wie der rumb stehen soll, sondern wie er laut der Beobachtung wirklich steht, zulegte. Je näher der via recta desto mehr avancement in Länge! Mittag Sonne mit  Kommentar Carmen Götz
Im ersten Kapitel von Humboldts Reisebericht findet sich eine Liste der auf der Reise mitgeführten Instrumente, darunter auch Un sextant de Ramsden und Un sextant à tabatière, snuffbox-sextant, de Troughton(Humboldt 1814–1825, I , 58).
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Snuffbox Sextant von dem Ramsden
nicht um 1′ verschieden.

2heures 56′ — 81° 10′ latitude 13° 51′Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)49° 43′ longitude Mittags

Zur Länge:

46° 5′ 30″ 11heures 53. 37. longitude 3heures 20′ 14″
29. 20. 55 42.
40. 0 56. 58 20′ 7″

longitude 50° 2′ 30″. Meerwasser gar 19°.8. Luft war nur 18.9 und doch erregte Meerwasser wenn man Hand hinein stekte Empfindung der Kälte. Jeder tropfbar flüssige Stoff scheint uns kälter, als elastisch luftförmige bei einer Temperatur … In den 8 Tagen daß wir unter den Wendekreisen sind ist Temperatur für das Gefühl sehr oft geändert und wenn ich nach dem Thermometer sehe so steht es ewig 18°,3–19°,5. Der Wind des Abends ist bisweilen bitterkalt und Thermometer steht dann gerade 19°,7. Wohl weil er mehr Wasser (Feuchtigkeit) herbeiführt. Was ist das? Folge der Verdampfung und der Bindung des Wärmestofs welche diese Befeuchtung der warmen Menschenhaut erregt? Himmel zum ersten Mal blau, ganz blau aber nur 17° im Cyanometer Meer 33° Bläue. — Sauerstofgehalt der Seeluft am 5ten (103°) 0.274. am 6ten (105°) am 8 ten (10 2 °) 0.276. Oxygen, rein also freilich aber doch nicht absolut reiner als oft die Landluft ist.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)wegen Druk der Atmosphäre rechne 1° zu. Luft so viel besser, nemlichEudiometer Zahlen am 8ten und alle vorher nicht nachher.Aber ich fange an zu glauben, daß die Eudiometerstände 102°–104° weit häufiger auf dem Meere als auf dem festen Lande sind. Sollten die vielen Wasserdämpfe, die Art Nebel, die Sauerstofreiche Luft in ihren Zwischenräumen und ihre Zer | 23v48sezbarkeit nicht zu dieser Reinheit beitragen.

9. Julius Die Wolken erlaubten zum ersten Mal eine Beobachtung über Distanz der Sonne vom Mond zu machen, aber da ich sie auch nie vorher gemacht und beide Gestirne sehr hoch standen, schlecht genug.Anmerkung des Autors (am linken Rand)Magnetische inclination 50°.15 Oscillationen  pro Minute.
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23.4.

5 heures 6′ 34″ 84° 20′ 40″ distance observée ☾ au ☉
5 heures 8′ 2″ 59° 29′ hauteur observée du ☉
5heures 11′ 24″ 36° 15″ hauteur observée de la ☾

giebt nach In den Kapiteln I und II seines Werks Borda 1778 I, 339–377, „Des Méthodes pour déterminer la Latitude“ und „Des Methodes pour déterminer les Longitudes“ diskutiert Borda die gängigen Methoden zur Breiten- und Längenbestimmung auf See.
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Borda's Methode
berechnet longitude 3heures 28′ 39″ sie war aber nach Chronometer aus angle horaire und Sonnen Höhen

5heures 8′ 2″ 59° 29′
21′ 3″ 56° 57′

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)52° 50′ longitude Mittag Anmerkung des Autors (am linken Rand)12′ Anmerkung des Autors (am linken Rand)longitude 53° 15 Chronometer berechnet longitude 3heures 32′ 57″ 32′ 41″. Borda selbst sagt,  […] la différence des longitudes que nous en avons conclues à celles que nous donnoient nos montres marines, a très rarement excédé un degré; mais elle l'a excédé quelquefois, & c'est ce qui ne nous est jamais arrivé lorsque nous avons fait usage des distances de la Lune au Soleil. Borda 1778 I, 371.
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rarement on se trompe sur mer de plus d'un degré par ce Calcul
also er auch 1° und es war das erste Mal daß ich bei starkem Wellenschlag beobachtete.

10ten Julius eine prächtige Mondhelle Nacht. Dies Blau, diese Reinheit sieht man nirgends im Norden. Ich samelte Luft als der Himmel ganz blau war — enthielt, vorsichtig untersucht und auf destilliertes Wasser reducirt, genau 0, 301 Oxygen oder 93° rückständige Säule. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)(falsche Methode!) Mittag 3heures15′ 40″ — 80° 8′ giebt latitude 12° 34′ Luft blauer Tag 98.5 oder 0.285 Oxygen. Bläue Cyanometer Luft rein aber nur 16°. Meer Cyanometer 35°

11ten Julius Nachts vom 10ten zum 11ten ein herrlicher Mondregenbogen. Morgens eine Schaar Tropenvögel, die fliegende Fische fraßen. Der grünen Wiese von  Golftang (Sargasso), eine Gattung der Braunalgen, festgewachsen oder frei schwimmend weltweit in wärmeren Meeren, gab dem Sargassosee seinen Namen. Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 202–204.
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Zargasso
nach der Piloten sich orientiren daß sie auf dem halben Wege zwischen Canarischen Inseln und Westindien sind, begegneten wir nicht. Anmerkung des Autors (am linken Rand)die Thermometerbeobachtungen auf einzelnen BlätternEr ist ein 3–4°breit und, wie Couriere versichern, bewegt sich. Jezt stand er wegen Nordost wahrscheinlich mehr gegen Norden. Man glaubt er hänge mit dem  Kommentar Carmen Götz
Bajos, span.: Tiefen.
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baxos
der Bermuden (nicht mit dem kleinen  Kommentar Carmen Götz
Fucus ist eine Algengattung; vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1380–1390.
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fucusfelde
des Cap verd und der Inseln Cap verd zusammen.) Er hemmt nicht Lauf der Schiffe da er sehr lokker schwimmt. Seit Columbus Zeit eine constante Naturerscheinung. Mittag 3heures 28′ — 78° 59′ latitude 11° 17′. Sonnenhöhen Abends

9heures 22′ 21″ 5° 30′ longitude 3heures54′. 10″
23′ 18″ 17. 30′ 14″Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)57° 47′ in Mittage

longitude 58° 32° 30″

| 24r49

12ten Julius Meerwasser 20°.7. Luft 20°.3. Hygrometer 12heures 59° 3heures 58°. 5heures. 59°.8. Luft blasblau Cyanometer 14°.4 Luft enthielt 0.29 Oxygen oder 97°  Kommentar Carmen Götz
Eudiometer von Fontana. Im ersten Kapitel von Humboldts Reisebericht findet sich eine Liste der auf der Reise mitgeführten Instrumente, darunter auch Un eudiomètre de Fontana (Humboldt 1814–1825, I , 60).
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Fontana
☉ Höhen latitude 10° 46′

27° 43′ 7heures 56° 50″ longitude 4heures 5′ 34″
29′. 57. 3. 37″
18′ 40″ 57 42 35″

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)60° 54′ Mittag longitude 61. 23′ 45″. Pilote aber Mittag: 59° 59′ 30″. Magnetinclination genau 46°.40.  pro Minute.
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Oscillationen
22,9. Nachts ewiger Streit, ob meine Uhr  Kommentar Carmen Götz
Hier im Sinne von: fehlgehe.
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fehle
. Man fragte alle Augenblik ob ich Land rieche.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Zum Glük traf man einige Anstalten obgleich Piloten das Land erst in 36 Stunden erwarteten! Ich kündigte es um 5 Uhr morgens an doch war ich selbst zweifelhaft, da so viele Inseln in Westindien von Europäischen Schiffen durch  Kommentar Carmen Götz
Estime. Ist die Berechnung-Schätzung des Weges, welchen das Schiff gemacht hat, und der daraus gezogene Schluß auf die Stelle, wo es sich jetzt befindet. (Groeben 1774, 84.).
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estime
bestimmt um 1° zu weit gegen Osten gezeichnet stehen. Wegen des Strohms gegen Nord zählen Piloten da sie nach rumb zulegen 58° wenn sie schon in 59° stehen. Ich versicherte der Pizarro sei ge nauer als die Insel bestimmt. Nachts viel Tropenvögel und als Mond unter war, viel Wind und Wellenschlag. Leider steuerte man gegen Süden. 13. Julius Man wekte mich mit großem Lermen deldas Land sei um 6 Uhr gesehen. Der Wellenschlag treibe uns in den fürchterlichen Canal de Paria nach dem Orinoco. Ich solle schnell Anmerkung des Autors (am rechten Rand)also Oronoco-strohm gegen Norden! latitude bestimmen. ☉19° 10′ — 10 heures 51′ 30″ giebt unter Voraussezung longitude 62° 32′ latitude etwa 11° 6′ 50″ estime gab 10°. 52′. — Verwirrung. Die  Kommentar Carmen Götz
Humboldt bezieht sich im Folgenden sehr häufig auf eine „MSSkarte“. Hiermit scheint zunächst ausschließlich die hier beschriebene Karte gemeint zu sein. Eine weitere Manuskriptkarte wird erst Bl. 84r erwähnt.
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Manuskriptkarte
welche die Capitäne in Havana für 20 Piaster kaufen Situationsplan vom Oronoco bis Portobello und Bahama (wird sehr gerühmt) auf Pergament unter den auspiciis des Don Josef Solano Marqués del Secorro Comendador general de marina en la Havana gefertigt durch Ysidor Josef Caymaxi Capitaine de Courier 1788, giebt an:

Punta del Este de Trinidad ou Punta de la Galera latitude 10° 47′ longitude 63° 4′
Punta del Este de TabagoAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Punta del Oueste de Tabago Manuskriptkarte longitude 63° 7′ 0″ latitude 11° 4′ 45″ longitude 62° 27′ latitude 11° 29′ 45″

Punta de la Galera nach Carte de l'Océan atlantique de 1786 corrigée 1792latitude 10° 29′. Dieselbe Carte Breite des Canals zwischen Trinidad und Tabago 99′ die Manuskriptkarte 18′ oder milles. Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Manuskriptkarte

la Guayra latitude 10° 30′
longitude 69° 15′
Cap Blanguizales al Surest de la Trinidad latitude 9° 33′ also hat Trinidad von(?) Nord gegen Süd 1° 14′ Breite! und Küste geht scharf von Nord in Süd. Diese tolle alte figur der Trinidad ist genommen aus der Carte réduite des parties connues du globe 1755 und aus Carte du golphe de Mexique par ordre du Duc de Praslin. Dort überall Tabago östlich von Trinidad in neuer von 1792 aber westlich.Der  Pimentel 1712, 212.
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Portugisische derotero
punta de la Galera latitude 10° 22′ Der Spanische  Vgl. Barreda 1766. Im Anhang in der Liste „Tabla de latitudines, y longitudines […]“ findet man unter „Punta de la Galera en la Isla de la Trinidad“ die von Humboldt ziterte Angabe: latitude 10 25 longitude 315 22.
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Barreda
(Siehe page 57) 10° 25′

| 24v50

Man wollte nicht glauben da wir nachts gegen Süd gesteuert hatten, daß wir so weit nördlich stehen könnten, als ich angab 11° 6′. 50″. Und doch zeigte die estima selbst daß uns der Oronocostrohm gegen Norden getrieben. Der Capitaine hatte die Einbildungskraft aber so erhizt von den drohenden Gefahren des Golfe de Paria in dem der so schwer  Kommentar Carmen Götz
Virieren: schwenken, drehen; hier wohl im Sinne von 'wenden', vgl. oben das Wendemanöver virer de bord.
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virirende
Pizarro förmlich verloren gewesen wäre, daß die Vergleichung aller widersprechenden Karten zu dem gröbsten Fehlschluß leitete. Wir steuerten gegen Norden um Tabago, das vor uns lag, zu suchen. Dies Land erschien nicht, aber die See ging bei Regenschauern fürchterlich schwarz und hoch. Ein  Seehandelsschiff.
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Kauffartheischif
wahrscheinlich ein englisches ging, und so nahe, vorbei, daß man die Menschen erkennen konnte die ersten außer unseren Gefährten die wir in 3 Wochen sahen. Man wagte nicht Erkundigung einzuholen. Die Mittagbeobachtung wurde sehnlichst erwartet. Regenschauer unterbrachen sie. Ich berechnete unter Annahme von 62° 38′ den wahren Mittag um 3heures 44′ 46 meines Chronometers also, da

3heures 34′ — 78° 56′ latitude 11° 16′

Anmerkung(am linken Rand)13. JuliusAnmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)? Wir standen damals etwa ein 3 millas nördlich Anmerkung des Autors (am linken Rand)? von der nördlichen Spize der Insel Tabago. Anmerkung(am linken Rand)Siehe p 6(?)!Die latitude dieser (sie ist nicht astronomisch bestimmt und fehlt in Connaissance des tems) ziemlich genau 11° 20′ und der Streit entschieden da  Caymaxi 1788.
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Manuskript
11° 29′ 45 und neue französische Carte 1792 voll 11° 14 angiebt. Kein Anmerkung des Autors (am linken Rand)Carte française 1792 Havane Capitale 84° 59′ aber Churruca 84° 36′ 51″.  Caymaxi 1788.
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Manuskript
Capitale de Portorico 68° 53′. Carte française 1792 68° 50′  Churruca 1802.
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Churruca
68. 21. also hier entgegengesezt der Insel Tabago zu weit gegen Westen gesezt.
Zweifel also daß wir nicht bloß weit nördlich von der Einmündung des Oronoco sondern sogar weit vom Kanal zwischen Tabago und Trinidad abstanden. Der Pilote beobachtete Sonne nach dem Regen etwa ein 2′ nach der Culmination und fand 11° 14′ 40″ — Tabago erscheint als ein gebirgigtes Land. Die Felsen stürzen sich senkrecht ins Meer aber sie scheinen nicht sehr hoch (  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 100 Toise entsprechen 194,84 m100–150 toisen ) und sind herrlich mit Waldbäumen bewachsen. Wie contrastirend diese südamerikanischen Vegeta | 25r51 tionen, dieser buschig grüne Teppich von den kahlen afrikanischen Felswänden der Canarischen Inseln. Einzelne Menschenwohnungen lagen sehr mahlerisch an den terrassirten Bergen und eine Schaar thurmähnlicher Felsköpfe an denen das Meer brandete längst der Küste, 1 milles von ihr entfernt. Das Gestein schien Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Höchste Berge 3– Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 4 Milla entsprechen 7,41 km4 millas Entfernung man unterschied Stämme und Kronen der Bäume auf den Bergen 2° 12′, also  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 147 Toise entsprechen 286,41 m147 toisen hoch. Die Insel gegen Nordost am höchsten, gegen Südwest verflächt sich das Gebirge und läuft in das baxo der pointe des sables aus! blendend weiß und deutlich in Südost einschießend. Viele Berge zeigten scharfe Ablösungen die ein solches  Kommentar Carmen Götz
Das Fallen des Gesteins im Berg gibt die Abweichung der Lage einer Gesteinsschicht von einer gedachten horizontalen Linie an.
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Fallen
andeuten. Sollte es nicht Kalkstein sein? Der Capitaine entschloß sich  Kommentar Carmen Götz
Diese Niederung ist auf der „Carte générale de l'Ocean atlantique“ in der Auflage von 1792 deutlich erkennbar.
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troz einer Niederung welche die französische Carte zwischen Tabago und Grenada zeichnet
, nur um nicht gegen Süden zurükzukehren, dort durchzugehen. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Nach Carta de las Islas Antillas del deposito hydrográfico 1802. Entfernung der Trinidad (Punta de la Galera) von Tabago (Punta de Arenas) 17′ Punta de la Galera latitude 10° 50′ 30″ Temperatur des Meerwassers Nachmittags ein  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 2 Milla entsprechen 3,70 km2–3 millas von der nördlichen Küste von Tabago kündigte N ähe des baxo an. Sie war kaum 20°.2. Luft 20°6. und Hygrometer im größten Regenschauer nur 63°. Eine ganze  Kommentar Carmen Götz
Escadre, frz.: Geschwader.
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esquadre
kündigte der Capitaine um 3 Uhr an. Besorgt für den Brandtwein den er mit dem Sold der Matrosen gekauft, virirten wir und diese escadre war eine Schaar farillons Felsköpfe nahe an der Küste!!

Bestimung der longitude und latitude von Tabago: Die Morgenbeobachtung giebt genau longitude 4 heures 11′ 14″. Um Mittag standen wir nach estime und vielen anderen Betrachtungen 4′ 30″ arc mehr in Ost als um 7 Uhr. Da wir zugleich 2 millas östlich von der östlichen Küste von Tabago standen, so giebt Chronometer diese Küste oder die punta del Este an 4heures. 11′. 14″ minus 10″ Anmerkung des Autors (am rechten Rand)vergleiche page 178. 4heures 11′ 10″ = 62° 47′ 30″ Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)62° 45½ Mittag   Vollbildansicht Beschriftung im Manuskript Pointe de l'est. Bildbeschreibung Skizze eines Dreiecks mit Bezeichnung der Punta del Este. [Schließen]    Die  Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
giebt 62° 27′. Die  Kommentar Carmen Götz
Hier wären zwei Karten denkbar: Da Humboldt einige Zeilen später die MSS-Karte mit der Carte générale („neue franz. Karte“) vergleicht, könnte hier dieselbe Karte gemeint sein, die er später ebenfalls als „Carte réduite“ bezeichnet. Andererseits findet sich die „pointe de Sable“ von Tobago nur auf der Carte réduite du Golphe du Mexique, was für diese Karte sprechen würde.
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Carte réduite
62° 47′. Eben diese giebt an daß von Tabago nur die pointe de Sable à l'ouest astronomisch  Chabert 1786, 63.
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par horloge marine durch Monsieur de Chabert
bestimmt ist und zwar 63° 9′. Nach obiger Länge Mittag genauer mit reducirter declination berechnet giebt wahren mittag 3heures 46′ und Latitude des Schifs 11° 16′ 13″.Nun standen wir nach vielen Combinationen und Orientirungen in der Mitte der Küste an  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 4 Milla entsprechen 7,41 km4 millas südlich von der punta del Este also ist diese Pointe de l'Este latitude 11° 2 0 ′ 13″ neue französische Karte giebt 11° 14′  Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
gar 11° 29′ 45″ nach meiner Beobachtung scheint Punta de Sable, wennAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Der Capitaine Machuca relevirte (August 99) als die Fregatte el re Carlos im Meridian von dem NordCap von Trinidad stand (er nennt das:(?) Cap de la Galera;  Der französische Mathematiker und Kartograph Rigobert Bonne, bekannt für eine nach ihm benannte Kartenprojektion, ergänzte Raynals Werk Raynal 1770 in der dritten Auflage (Genf 1780) durch einen Atlas (Bonne 1782). Hier meint Humboldt offenbar die Karte 36.
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Bonne
: Cap de Arrecifes) er relevirte sag ich Punta des Sables de Tabago in Nordost quart und ½ imNorden
wirklich die mittägliche Küste Est ouest geht etwa latitude 11° 12′ 30″ zu haben.

| 25v52

 Siehe unten, Bl. 27v.
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 + 

14. Julius Wir steuerten gegen Südwest auf das Cap de 3 puntas in der terra firma los, in der Gewißheit daß der durch den Oronoco erregte Strohm gegen Nord uns so der Marguerita zuführen würde. Nacht war zum Glük ohne Regenschauer. Mond hatte bei blauem Himmel (wie ich schon in Provence und Spanien oft bemerkte) farbige Ringe und wenn er sie nicht hat (sie vergehen bisweilen auf 1–2 Stunden je nachdem die Dünste sich auflösen)Anmerkung des Autors (am linken Rand)vide page 86. so bildet die Mondscheibe in jeder etwas lokkeren vor ihn tretenden Wolke farbige  halos (griech.), Halo (deutsch), ein Lichteffekt in der Atmosphäre, hier ein Lichtring um den Mond, verursacht durch Lichtstrahlenbrechung.
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Hallonen
. Ziehen die Wolken schnell so bringt die Dauer des Lichteindruks im Auge eine sehr artige optische Täuschung hervor. Der farbige Cirkel ist excentrisch gegen die Seite hin, wohin die Wolken ziehen, ja bisweilen sieht man 2 Ringe, die sich ablösen. In unseren Zonen sind solche farbigen Erscheinungen weit seltener, wahrscheinlich weil das Mondlicht indem es bis zur Wolke dringt schon mehr geschwächt ist. Anmerkung des Autors (am linken Rand)   Vollbildansicht Beschriftung im Manuskript Auch um Venus habe ich in den Wendekreisen aber nur auf Minuten kleine Hallonen gesehen. Bildbeschreibung Zeichnung der von Humboldt beobachteten kreisförmigen Lichtringe (Halonen) mit Angabe der Wolkenrichtung (Pfeil), in der unteren Zeichnung die beschriebene Erscheinung zweier sich voneinander lösender Ringe.  [Schließen]    In der heißen Zone kann die Luft das Wasser vollkomnerAnmerkung des Autors (am linken Rand)so vollkommen daß man Sterne bei Tage sieht.  Il y des temps où Vénus est si brillante, qu'on la voit en plein jour à la vue simple […] Cela ne serait pas étonnant dans la zone torride; car l'on assure que l'on y voit quelquefois des étoiles en plein jour […] Lalande 1792 I, 474.
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Lalande Astronomiepage 474.
Nach dem Neumond in dem ersten Tage sieht man deutlichst die ganze dunkle Mondscheibe und wie leuchten die Sterne, die Milchstraße im Schützen?
auflösen. Aber eben wegen der Menge die sie besonders über dem Ocean auflöst, kann auch der leiseste Wind genugsam erkälten, um urplözlich den reinsten blausten Himmel dikk mit Wolken zu bedekken. Oft ist es mir begegnet daß ich ohne daß ein Wölkchen am ganzen Gewölbe erschien nur 3 Minuten lang das Auge auf  Bode 1782, vgl. auch Stevens 1967, 1035–1037.
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Bodens Atlas
heftete um einen Stern zu suchen. Schlug ich die Augen auf so war von der Waage an bis zum Adler hin oft auch nicht ein einzelner Stern mehr zu sehen. Eben so schnell ist aber auch diese ganze Dunstmasse | 26r53wieder aufgelöst. Aus diesen Wolken (in Deutschland Thauwolken genannt) habe ich es aber nicht regnen sehen. Die häufigen Regenschauer die wir unter der heißen Zone hatten (eine Art Winter) waren Wolken die ich nicht entstehen sah und die mit fürchterlichen schwarzen Figuren vom Winde getrieben in Nordost aufstiegen und gegen Südwest zogen. Will man sich überzeugen wie die Thauwolken sich bilden (wegen der Schnelligkeit des Processes kann man es hier besser als bei uns) so hefte man sein Auge bei blauem Himel auf ein großes Sternbild zum Beispiel den Centauer. Man sieht in der Mitte einen wolligen Flokken entstehen und um diesen Kern (alles in der belebten und unbelebten Natur bildet sich um Kerne, Ideen, Empfindungen, Knochen, Weltkörper, Hagelkörner) bildet sich nun eine Wolke die sich excentrisch vergrößert. Der Himel rings um das Sternbild gegen das südliche Kreuz den Scorpion, das  Kommentar Carmen Götz
Unter den 14 Sternbildern, die der Abbé de la Caille [der französische Astronom Nicolas-Louis de Lacaille] 1750 aufgrund von Beobachtungen am Kap der guten Hoffnung den bereits bekannten zufügte, waren auch Zirkel, Lineal und Winkelmaß (vgl. Krünitz, 173, 328).
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Lineal
und den Wolf hin bleibt blau. Also ist es entschieden daß der Wind diese Wolken nicht herbeiführt.  Kommentar Carmen Götz
Verhochdeutschung des niederdeutschen „Sternschnuppe“; vgl. DWB 18, 2517.
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Sternschnupfen
fallen mehr bei blauem als bewölktem Himmel. Ich sah in den Wendekreisen mehr als außer denselben zum Beispiel an der Portugiesischen Küste, bisher aber nicht mehr als in Italien. Sind sie seltener über dem Meere. Der Weg 4–5° bleibt hier oft  Humboldt war im Juli 1796 in Venedig.
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(wie in Venedig, wo das Volk Zeit hatte auf dem Markusplaz zusamenzulaufen um das leuchtende Schauspiel zu sehen vidi im Julius 1796)
bleibt hier oft ein 10–15 ″ lang leuchtend. Brent er wirklich oder optische Täuschung. Wegen Länge der Zeit wohl das erstere! Was erregt diesen Winter diesen Regen in der heißen Zone. Nahe am Aequator ist die Sonne freilich vom JuniusAugust niedriger als am 22. September aber dieser Unterschied der Sonnenhöhe ist hier wo die Sonne immer so scheitelrecht steht so gering, daß ich nicht glauben kann sie allein errege Erkaltung der Luftschichten. Auch ist der Sonnenstand ja unter Aequator selbst und Tropicus  Wendekreis des Krebses.
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Cancri
(wo Sonne 22. September und 21. Junius im Scheitel steht) | 26v54 verschieden. Ich glaube vielmehr der Nordostwind den die Sommerwärme der nördlichen und temperirten Zone erregt, ist Ursach dieser Regenzeit. Dieser Wind erkältet die Luft so daß Thermometer ja ewig 18–19° steht und da diese Luft ungeheuer viel Wasser wegen Licht und Wärme aufgelöst enthält, so präcipitirt dieser Wind das Wasser aus der Luft. Auch treibt er kalte Dunstschichten, nördliche Wolken in die heiße Zone. Diese lassen ihr eigenes Wasser fahren und erregen, wegen ihrer Kälte und da in ihnen der Proceß schon begonnen ist, einen Niederschlag in der südlichen Luft durch die sie ziehen. Daher erschöpfen sich diese Wolken nicht, (sie können sich sogar vergrößern). Daher hört es meist auf zu regnen wenn die Wolken vorüber ziehen. Diese Theorie ist ganz wahr nur dann, wenn in den troknen Monathen weniger Nordostwind herrscht quod nescio.Anmerkung des Autors (am linken Rand)allerdings, in troknen Monathen brize Ost und bisweilen Südwinde Aber auch Licht glaub ich, ist Ursach warum Luft in heißen Zonen so viel Wasser auflöst und so vollkommen auflöst. Nachts ist Hygrometer 60–63° Deluc wenn bei Tage 50–55°. Nachts läßt in der heißen Zone die Luft so sichtlich Wasser fallen, daß alle Kleider benezt sind. Temperatur (Siehe Tabelle) ist aber dieselbe Nachts und tages. Warum läßt also Luft Wasser fahren. Sollte nicht Licht diese Auflösung befördern?  Plinius beschreibt, dass der Mond Feuchtigkeit zwar anziehen und auflösen, aber nicht beseitigen könne. (vgl. Plinius Secundus Plin. nat. II, cap. 101) Auch erwähnt in den „Kosmos-Vorträgen“, siehe u. a. Parthey Nachschrift der ‚Kosmos-Vorträge‛ Alexander von Humboldts in der Berliner Universität 1828, 492.
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Schon die Alten (Plinius) reden von Verdünstung durch Mondlicht bei Carthago.
Auf Bergen wo Licht stärker ist, ist Luft trokner fürs Hygrometer das heißt, läßt Wasser minder fahren. Aber am meisten spricht dafür der Umstand den bei uns alle Akkersleute und hier alle Seeleute wissen, daß der aufgehende Mond die Wolken verscheucht,auflöst,Anmerkung des Autors (am linken Rand) Kommentar Carmen Götz
Humboldt hielt sich vom 27. August – 16. November 1800 in Cumaná auf. Diese Periode ist Gegenstand in ART V, Bl. 2r-3v (vgl. Humboldt 2000, 391–393). In seinem Reisewerk ist dieser letzte Aufenthalt in Cumaná im XXV. Kapitel beschrieben (vgl. Humboldt 1814–1825, III, 44–55). Die Beobachtungen des Mondlichts könnten Teil folgender Arbeiten gewesen sein: Nous fîmes aussi des expériences sur les réfractions extraordinaires, sur l’évaporation et sur l’électricité atmosphérique. (Humboldt 1814–1825 III, 45) Vgl. auch Humboldt 1814–1825 I, 625–631.
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meine mühsamen Beobachtungen über Mondlicht in Cumaná 1800
haben indeß gelehrt, daß wenn Mond Verdünstung befördert es in uns unbemerkbarer Menge ist!
daß der Mond im Zunehmen die | 27r55 se Kraft stärker ausübt, daß die Wolken und der Regen erst nach Untergang des Mondes eintreten. Unsere Navigation zeigte dies in der heißen Zone, wo Wolken so schnell sich auflösen und bilden, unumstößlich. Die Mondhellen Nächte waren die heitersten, die Luft war dann am Sauerstofreichsten. Der aufgehende Mond verscheucht die Wolken. Regenschauer traten erst nach seinem Untergange also Nachts um 10, 11, 12 Uhr ein, je nachdem er später unterging. Je voller desto stärker war seine Kraft. Ja der Mond scheint noch dunstauflösender als die Sonnenscheibe zu sein.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Venus welche hier so unbändig leuchtet bringt im kleinen gewiß Effekt wie Mondscheibe hervor. Die Physik muß endlich doch etwas über den Einfluß der Gestirne errathen. Da diese Licht und Wärme zugleich giebt, so erregt diese mehr Unruhe in der Atmosphäre. Der Unterschied der Temperatur der höheren und niederen Luftschichten ist größer, Luftschichten welche von Orten hergeweht werden wo der Mittag längst vorbei ist, veranlassen Niederschläge in einer Zone wo die Sonne eben culminirt, heftige Wärme erregt schnelle Verdampfung und dadurch Kälte — lauter Ursachen welche eine gleichmäßige ruhige, vollkommene, langsame Auflösung der Dünste in der Luft hindern. Die bloß leuchtende Mondscheibe, die gleichere Temperatur der Nacht … scheint dieser Auflösung günstiger. — Hygrometerbeobachtung und Chronometer unter dem Wendekreise. Schwierigkeit das Thermometer aufzuhängen. Reflexion der Sonne auf Schif, Erwärmung des Holzes. Meines hing sehr gut  Fuß: Längenmaß (Preußen), 12 Fuß entsprechen 3,77 m12 Fuß über dem Wasser und immer im Schatten:

Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Zeit des Orts. Hygrometer Deluc. Thermometer Réaumur Mr = Morgen. A = Abend, Mt. = Mittag. Wir standen Nachts auf, um zu beobachten, verstohlen da wir wegen  Kommentar Carmen Götz
Von frz. corsaire: Freibeuter.
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Corsaren
nicht Licht haben durften. Aber Blendlaterne und tauber Capitaine
 Zeit Julius  Hygromètre Thermomètre
2te.12. Mittag 51. 18.2.
1. 51. 18.1. bezogen
2. 51.2 18.3. ohne Regen,
4. 52. 18.5 und wie immer
5. Abend 53. 18.3. Nordostwind
10. 57. 18.3.
3teMorgen 56.8. 18.3.
6. 57. 18.1. Sonnenaufgang Staubregen.
8. 56. 18.1 bewölkt
1. 59. 18.3. Staubregen.
2. 59.5. 18.5. mehr.
3. 62 18.2 mehr.
6 Abend 60. 17.5 trübe
11. 57. 18.3. sternhell
4te5 Morgen 56. 18.3.
10. 53. 18.5. blau
2. 53.5. 18.9
6. Abend 57. 18
7. 56. 18.4. dunstig
5te 8 Morgen 58. 18.7. blasblau
11. 61.3. 17.8 Regenschauer
12. 61.5. 18.6. Sonne.
2. 60. 18.8.
3. 61. 18.5. blau
6. 63. 18.6. trübe
12. Abend 63. 18.7. trübe

| 27v56

Anmerkung des Autors (am linken Rand)Wenn in Cuba (Insel) in einem Monde das erste Mal das Gewitter (die tägliche  Kommentar Carmen Götz
Etwa: Aufbrausen des Windes.
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turbonada
, Sturm und Regen) um 10 Uhr Morgens ist, so ist jeden Tag dieselbe turbonada um 10 Uhr.
Zeit Julius Hygrometer Thermometer
6te. 3. 68.5. 18.3. trübe
6. 66.5. 18.4 Sonnenaufgang.
8. 65.5. 18.7.
10. 66.5. 18.5 Staubregen
12. 65. 18.9 blau.
7. 65. 18.9.
12. 65. 18.9
7. 65. 18.9
11. 69. 18.9.
7te 1. Abend 64.5. 18.9.
6. Morgen 62. 18.3. ein ganz
8. 61. 18.7. blauer
12. 58.5 19.6. etwas wind-
4. 56. 19.5. stillerer
8. 57. 19.4. Tag.
11. Abend 61. 18.7.
8te8. Morgen 58. 18.8.
2. 57. 18.5 idem
4. 56.2. 18.4.
7. 59. 18.5.
12. 62. 18.9.
10ten 5 heures Abend 56.3. 19.8 blau
10. 59. 19.3. Mondhell.
Zeit Julius Hygrometer Thermometer
11.te6. 60. 19.4.
8. 59. 19.8.
9. 58.3. 20.3. blau.
11. 59. 20. ohne
12. 58.5. 20.2. Regen.
2. 57. 20.
8. 60. 20
11. 58. 19. Mondhell
13te immer 60. 20. stürmisch
fort 61. 20.4. regnigt
11 Abend 57. 20.3. Mondhell.
14.
immer 63. 20 nebel
64. 19.4 dikkes Gewölk.

Nebenrechnung des Autors (innerhalb der Zeile)Hygromètre d'après page 89, on pourroit croire nécessaire une correction de 5/105 par degré ou, au lieu de 65 65 × 5 = 325 ÷ 3 bei? 105 = 315 Rest 10 65 - 3 = 62, mais, si près de la saturation la différence ne seroit que de 1° Saussure, et j'avois ramené à l'eau comme il est dit à cette page.Die Besorgniß daß die Kochs alzsäure Dünste diese wichtigen Instrumente ganz zerstöhren würden (ohnerachtet was sehr zu rathen FischbeinFischbeinhygrometer alle 4–5 Tage in süßes Wasser zu Waschen und dabei zu rectificiren sind) hat mich bewogen continuirliche Beobachtungen nicht fortzusezen. In den ruhigen Tagen wie am 7ten, 8ten, 11ten war es auffallend wie Hygrometer gerade 2 Stunden nach größter Wärme seine höchste Trokkenheit erreichte (also auf dem Meere  Kommentar Carmen Götz
Siehe unten, Bl. 45v.
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wie Saussure auf der Feste
!), wie trokken die Mondhellen Nächte waren … Eben dies Resultat geben viele viele andere Beobachtungen die ich der Einförmigkeit wegen nicht abschreibe. Und Thermometer Tages und Nachts 18 oder 19° gegen die Küste von Südamerika hin etwas mehr 20°. Auch Bougainville fand im Südmeer in den Tropen Thermometer immer 16–18°,  Le thermometre dans ce mois a été constamment de 19 à 20d, même entre les terres. . Bougainville 1772, II, 19.
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Voyage autour du monde 1777. page 310.
 Siehe oben, Bl. 25v.
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 + 

| 28r57

Fortsezung des 14ten Julius. Nördlich von der Marguerita tritt als Rest des alten festen Landes eine Niederung hervor, welche diese Insel einschließt und gleichsam jezt noch mit dem festen Lande verbindet. Dieses baxo geht weiter nördlich als die  Die von Humboldt angesprochene Niederung findet sich auf keiner der von ihm verwendeten Karten, die „Carte réduite“ im Titel tragen (Bellin 1755, Bellin 1774), sondern nur auf der Carte générale 1786–1792, die Humboldt später auch ausdrücklich als „Carte réduite“ bezeichnet.
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Carte réduite
es angiebt. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Nach  Die nachfolgende Aufzählung geographischer Koordinaten belegt, dass auch hier die Carte générale 1786–1792 gemeint ist.
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Carte réduite

Cumaná 65°.45′. und  9° 52′
Guayra 68° 45′ und 10° 32′
Santa Fe 66° 20′ und  9° 50
Cumanágote 66° 32′.  9° 40
Santa Leon. 68 22 10° 20′
Santa Martha 76. 58(?). 11° 15′
Portobello 82. 8.  9° 35.
Panama 82. 2.  8° 59′
 Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
Cumaná 66. 40. 10° 16′
Guayra 69. 14. 10°. 30′.
Portobello 82° 40. 9°. 30′
 Vgl. Barreda 1766. Im Anhang befindet sich eine Tabelle mit Längen- und Breitengraden, auf Garachico als Nullmeridian bezogen, die Humboldt hier abschreibt.
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Barreda
hat:
longitude Tenerife latitude
Ferrol 8°. 46′. 43°. 36′
Punta de Galera. 315. 22. 10. 25.
Tabago (medio) 315. 33. 11. 27.
Bocas de losdragos. 314. 12. 10. 18.
Puertorico Cuidad. 310. 20. 18. 35.
Havana. 293. 43. 23. 10.
Trinidad. 295 58. 22  0.
Cumaná. 312. 21. 10. 3.
Barcelona 311. 36. 10. 4.
Santa fe. 311. 48. 10. 1.
Las Caracas. 310. 4. 10. 35.
la Guayra 309. 40 10. 40.
Portobello. 296. 20. 9. 30.
Francisco de Campeche 284. 19. 19. 49.
Concepcion del Chile. 302. 30. 36. 38
Valparaiso. 303. 19. 33. 3.
Puerto del Cayao de Lima 298. 17. 12. 3.
Um 8 Uhr morgens fanden wir in  Lachter: Bergbauliches Längenmaß, 43 Lachter entsprechen etwa 86 m43 Lachter Teufe Grund und Thermometer zeigte 18°.5. Wie vortreflich also die Entdekkung des Jonathan Williams (Transactions of the American Society Volume 3.1793 page 82.) die Niederungen durch Thermometer zu erkennen. Am Abend vorher als wir schon längst über die von Tabago nach Granada laufende Sandbank weg waren, war Meerwasser 20,5° also nach Fahrenheit (dazu besser) 78° und 74° eine physikalische Entdekkung die gewiß sehr praktisch ist. Wie schwer entschließt man sich oft zum Sondiren und wie leicht ist selbst ein gemeines schlecht abgetheiltes Weingeistthermometer in einen frisch geschöpften Zober mit Meerwasser gestekt! Und gewiß wäre die Temperatur noch geringer gewesen, wenn nicht hier ein sehr sichtbarer partikulärer Strohm gegen Süden wäre und also tiefe Meerwasser zu den seichten gemischt würden. Es scheint daß die Oronoco Wasser einen Theil des Meerwassers vor sich herzögen und in einem  Strudel; Wirbel.
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remolino
gegen das Cap de tres puntas treiben. Bei allen Wehren in Flüßen sieht man dieselbe Erscheinung. Wo der Strohm sichtlicher war (besonders da wir  Kommentar Carmen Götz
Frz., Windstille.
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Calme
hatten) zeigte Thermometer 19° und kurz vorher hatte man doch auch schon in  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 40 Brazas entsprechen 66,87 m40 brazas Grund gefunden. Ein  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 6 Milla entsprechen 11,11 km6 millas weiter im Westen immer über dem baxo in  Lachter: Bergbauliches Längenmaß, 50 Lachter entsprechen etwa 100 m50 Lachter kein Grund, Thermometer 19.5. ein  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 12 Milla entsprechen 22,22 km12 millas weiter Grund in  Lachter: Bergbauliches Längenmaß, 36 Lachter entsprechen etwa 72 m36 Lachter dem Cabo de tres puntas gegenüber Thermometer 19°,3. Die Sonde brachte einen feinen grünen Thon hervor. Morgens um 5 Uhr waren wir im Angesicht der fürchterlichen bouche de dragon wo der Oronoco sein Wasser ausspeit. Die Manuskriptkarte giebt sie longitude 64°. 13′, die  Auch hier kann sowohl die Carte générale als auch die Carte réduite du Golphe du Mexique gemeint sein. Vgl. oben, Bl. 28r.
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Carte réduite
63° 50′, Francisco de Barreda in der in Spanien sehr gebrauchten  Barreda gibt Boca del Orinoco, su angostura 313 30 an, verwendete jedoch als Nullmeridian Garachico auf Teneriffa.
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 El Marinero instruido en el arte de navegación 1766 
(enthält 46 enge Seiten Tabla de latitudes y longitudes o Lügenregister!) 65° 30′. Mein Chronometer giebt für sie nach genauer demarcation 64° 23′.Boca de Dragos nemlich die Insel welche am nächsten westlich an dem Vorgebirge Paria ansteht. Das Cabo de 3 puntas die westlichste Spize nach  Vgl. oben, Bl. 28r.
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Carte réduite
64° 40′ nach Manuskriptkarte 65° 15′ nach meinem Chronometer 64° 54′ 30″.

| 28v58

XIV. XV. Julius

Die Küste gegen das Cap de 3 puntas mit 3 tiefen Einschnitten ist ein langer sehr hoher wie es scheint wellenförmiger Gebirgsrükken. Wolken hingen darin. Wir waren 7 leguas Anmerkung Jabbo Oltmanns (innerhalb der Zeile)(5?)entfernt und da der ganze Tag regnerisch und neblig war, so konnte ich keine Höhenwinkel nehmen. Länge morgens

52° 12′´ 1heure 21′ 52″ longitude 4heures 18° 5″
27′. 40″ 22. 59″ 4″
36′ 0″ 23. 41″ 9″

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am linken Rand)Chronometer Mittag 64° 41′(?) latitude damals 10° 44′. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)(? supposé) longitude 64° 31′ 30″. Danach Mittag berechnet war in meiner Chronometer Zeit 3heures 52′ 17″ man konnte wegen Nebel erst beobachten 3heures 63′ 25″ — 78° 49′ Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)64 41 82 3giebt latitude 10° 59′ 32″. Der Augenschein lehrte dennoch daß die Küste wohl  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 15 Milla entsprechen 27,78 km15 millas weiter nördlich vortritt als Carte générale 1786–1792.
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französische Karte
angiebt. Magnetinklination 46°.50 sehr übereinstimend mit der Beobachtung vom 12ten  page 49 . Aber Kraft größer wohl wegen gebirgigter Küste in  Legua: Längenmaß (Spanien), 4 Legua entsprechen 22,29 km4–5 leguas Nähe. Hier volle 23.7 oscillationen. Nacht sehr still und deutlich Strohm gegen West. Anmerkung des Autors (am linken Rand)Bei Windstille über  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 3 Milla entsprechen 5,56 km3 millas in 1heure, etwas nordwestlich. Doch als Mond unter war (er heiterte alles auf) ein starker Re genschauer, da wir uns zwischen der Küste und den Testigos befanden, ziemlich gefährlich. Wellen sehr hoch. Grund immer in  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 23 Brazas entsprechen 38,45 m23–36. brazas und grüner Thon. 15. Julius immer längst der Küste von Südamerika, sie bildet lange Rükken die sehr wellenförmig eingeschnitten sind, mit vielen kleinen Halbkugeln, nierförmig. Wohl Granit? Höhe in 6′ Entfernung (aber Berge an gewiß nicht, vielleicht tief im Inneren? der Küste?) 1° 33′ Längenbestimung.

latitude 10° 55′ 21″ 47. 11. 16. 17 longitude 4heures 24′ 10″Nebenrechnung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand)2 30 22(?)4,7(?)
4. Anmerkung Jabbo Oltmanns (innerhalb der Zeile)22°?Oltmanns 17. 13. 23. 50.
12. 17. 52. 23. 57.

longitude 66° 1′ 15″ also Marguerita punta del Anmerkung des Autors (am linken Rand) Kommentar Carmen Götz
Humboldt verweist in seinem Tagebuch häufig auf Passagen desselben oder eines anderen Tagebuchs.
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Siehe page 62.
Este auf Carte réduite sehr falsch dort 65° 17′ also hätten wir sie schon passirt.Anmerkung des Autors (am linken Rand)denn punta del Oueste (Cabo de Macañao) auf Carteréduite longitude 66°.  Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
besser 66° 10′. Damals um 7heures Grund in  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 13 Brazas entsprechen 21,73 m13 brazas Quarzsand auch schienen die Inseln wahrscheinlich bei Portosanto und Punta de San Jose durch Fernrohr verwitterte Granithügel. Wir fischten viel  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1380.
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fucus natans
mit den wunderbaren federartigen und becherförmigen Anhängseln gerade | 29r59wie sie  Ruiz 1798.
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Ruiz in seiner dissertation
als die fructificationstheile beschrieben. Seine Beschreibung sehr richtig, die Adern aus denen die Theile entspringen, sind auf den Blättern aufgeheftet meist von gleicher brauner Farbe und scheinen! zur Pflanze zugehören. Aber mit dem Messer konnte ich sie so ablösen daß keine Spur im  pflanzliches Gewebe.
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parenchyma des fucus
zurükblieb das heißt ohne die organisation des lezteren zu verlezen. Also wohl parasitica, wie Epheu; etwa  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.6, 3844: Sertularia werden hier unter die Zoophyten gerechnet.
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Sertularien
womit die  Kommentar Carmen Götz
Pistillum, Stempel.
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Pistillen
große Aehnlichkeit haben.Und auch welche Größe  Linie: Längenmaß (Preußen), 1,5 Linie entsprechen 0,00 mLinien für so kleine Pflanzen. Die Adern (Zweige) werden weiß (kalkartig?) wenn sie altern! — Der heutige   Vollbildansicht Bildbeschreibung Skizze Humboldts, vermutlich zur Veranschaulichung der botanischen Beschreibung. [Schließen]    Nebenrechnung des Autors (am rechten Rand)57° 40′ + 8° 36′ = 66° 16′ 66° 36′ - 66° 16′ = 20  Möglicherweise die Halbinsel Macanao; östlich der Insel Margarita angelagert.
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Mac
66° 47′ - Coche 66° 11′ = 36′ 52° 15′ + 8° 37′ = 60° 52′ 57° 40′ + 8° 37′ = 66° 17′ Coche
Morgen und gestrige Abend sehr traurig. Ein alter Matrose den man unvorsichtigerweise krank  Kommentar Carmen Götz
fr. embarquer, an Bord bringen.
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embarquirt
hatte, brachte ein Fieber in das Schif das wenigstens exe(?)demisch wurde, wenn es nicht schon epidemisch war. Fürchterlich verdorbene Luft, Mangel an Ausleerung zur rechten Zeit durch Brechen, Aderlasse, Purganzen, gar keine  Kommentar Carmen Götz
Chinarinde.
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China
(sie fehlte an Bord) die größte Gleichgültigkeit eines dikken Chirurgus, der den ganzen Tag die Hände auf dem Bauch  Kommentar Carmen Götz
Etwa: 'in der hintersten Ecke des Frachtraums'.
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en fond de Cale
saß, die strafbarste Gleichgültigkeit des Capitaine der aus 25–jähriger Erfahrung versicherte auf den Courierschiffen sei man nie krank — alles dies beförderte die Ausbreitung und Verschlimerung des Fiebers. Es war continuirlich nd äußerte sich schon in 12 Stunden mit Raserei. Dem alten Matrosen wurde im Sterben vor etwa 8 Tagen das Abendmal gereicht. Nachdem er seinen Tod in einer sargartigen Lage (er hing so nahe am Balken, daß sein Gesicht nicht  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 5 Preußisches Zoll entsprechen 0,13 m5 Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 8 Preußisches Zoll entsprechen 0,21 m8 Zoll davon abstand und in der heißen Zone!) erwartet hatte, bereitete man ihm weil nun das geistliche Schauspiel angehen sollte, ein neues prächtig ausstaffirtes Gemach zu . Im vorderen luftigeren Schifsraum spannte man mit farbigen Segeln eine Art Zelt. Selbst der Boden war mit Linnen bedekt. Hieher wurde der Kranke gebracht. Der Comissär legte seine Uniform an und mit langen Lichtern hielten wir eine Procession um den Capellan der dem Sterbenden das Abendmal gab, zu begleiten. | 29v60Man fragte ihn hunderterlei Dinge die er glauben müsse, wir antworteten statt seiner. Diese Cerimonie rettete wahrscheinlich dem Matrosen das Leben. Er athmete kühlere, reinere Luft. Er genaß von Tage zu Tage und rührend war es mir als er bleichen Antlizes und mit langem Barte am 13ten Morgens den Kopf auf das Verdek herausstrekte um auf die Insel Tabago zu sehen und wie er sagte Gott zu danken, daß er noch einmal Land (und sezte er hinzu) ein so schönes grünes Land sehe. Er genaß sichtlich aberAnmerkung des Autors (am linken Rand) Malouinas Sonderbar daß dort weder Flöhe noch Ameisen, noch Eidexen noch Schlangen. Hingebrachte Fliegen und Mükken sterben und doch leben sie im kälteren Lapland. Sonderbar daß (zur Zeit der Franzosen) 5 Mädchen auf 1 Jungen und jezt noch fast lauter weibliche Füllen und Kälber erzeugt werden. Alles dort geborene sehr stark, Hähne sehr streitbar. Jezt 1 Fregatte und 1 Corvette dort in station mit 70 presidiarios zusammen 200 Mann, die in Hütten leben ohne Weiber. Kein Presidiario bleibt über 8 Jahr dort. Allerdings könnte dort Kolonie existiren. Ungeheuer viel verwilderte Pferde und Rindvieh. Von Gartengewächs und Korn ist alles Misrathen, selbst wenn man Erde von Buenos ayres hinbrachte, außer Rüben und Kohl, die vortreflich. Man sollte Insel den Biskainern einräu | 30rmen, die auf Wallfischfang, wie Andalusier auf Stiergefecht erpicht sind, und von Malouinen aus am Cap Horn, Puerto Deseado, Staaten-Land Wallfische fangen würden (wie Amerikaner und Engländer thun). Mit Ertrag tauschte man leicht Mehl und andere Bedürfnisse in Brasilien und Buenos ayres ein. Aber wegen Bauholz noch nüzlicher in Staateninsel, wo Erde fruchtbarer ist, eine Kolonie anzulegen. Dort erfrischte man sich mit Fleisch, Fisch, opium, Gemüse perge und wartete bis Westwind nachläßt und 20–30 Stunden lang Ostwind eintritt mit dem man Cap Horn doublirte. Besser als Straße Magellan, welche Galiano doch für kleine Embarcationen vorzieht, da diese in der Straße überall Ankerpläze finden und weniger Wellenschlag als am Cap Horn leiden. —   Juan José de Elizalde y Ustáriz war nach einer Expedition nach Feuerland 1792/93 Gouverneur auf den Falklandinseln.
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Juan José Elizaldi der 2 Jahr in Maluinas war.
in 4–5 Tagen lag noch ein Matrose, alle Neger des Commissärs (2 Neger, die Negerin und der kleine Fernando ein liebenswürdiges Kind!) und 2 Passagire, ein Asturier und ein Katalane, krank an demselben Fieber. Ich sprach von Räuchern mit Essig, von einer Luftröhre die man neben dem Maste aufsezen sollte. Der Capitän fand diese Ideen sehr lustig und es geschah nichts. Der Asturier, einziger Sohn einer Wittwe ging mit 2 noch jüngeren Vettern zu einem Onkel in der Insel Cuba, um dort sein Glük zu gründen. Er war 19 jahre alt, blond und hatte ein ofnessehr frohes liebenswürdiges Aeußere. Auch soll er ziemlich gebildet gewesen sein, da er 3 Jahre lang Philosophie studirt. Er fiel in Raserei von dem ersten Tage seiner Krankheit an. Der Capellan war um sein Seelenheil sehr besorgt, man konnte ihn nicht beichten lassen. Gestern Abend um 6 Uhr gab man ihm die lezte Oelung. Nach dem Rosenkranz saßen wir alle besorgt und niedergeschlagen (mit einem  Kommentar Carmen Götz
Frz., Windstille.
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Calme
der nahe der Linie sonst so gemein ist und den wir seit Teneriffa gar nicht gehabt, waren wir alle geopfert!) saßen auf dem Verdek. Die fast volle Mondscheibe erleuchtete die Felsenküste von Paria. Wir sprachen | 30r61 von den alten Bewohnern dieser Küste und wie die Entdekker das Glük dieser Menschen bis auf die lezten Generationen gestöhrt. Die Luft, das Licht, das Meer alles war milde. Mit einem Schrei „Jesus Maria, Virgo del Carmen er ist verschieden, die Füße sind steif und kalt“ sprang der eine junge Asturier (er war meinem Jugendfreunde John Guille in Barcellona so wunderbar ähnlich) auf das Verdek. Er schlug mit dem Kopf bald auf den  Winde am Segelschiff.
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Cabestan
, bald auf den Bord des Schiffes. Er heulte fürchterlich. Dieser Ausdruk tiefer Empfindung in einem jungen Gemüthe, die Idee eines gescheiterten Glükkes (gesund und heiter in das Schif zu steigen um im Golf von Mexico von einem Fuscher gemordet zu werden) die Eiskälte dieses Fuschers, die Härte des Capitäns der schon vom Ueberbordwerfen sprach — machte diesen Augenblik sehr tragisch. Es wird nicht der lezte sein, den ich in diesem Welttheil erlebe! Nun läutete man die Todesglokke. Man schlug langsam an die Glokke. Alles lag auf den Knien und betete. Dann wurde der Körper auf das Verdek gebracht und in das Boot gelegt, worin einige Soldaten schliefen. Diese Leiche im Mondschein vor 10 Tagen heiter und froh in die Zukunft blikkend, die neue Welt eröfnet, dem Zwang des elterlichen Hauses entgangen und nun in wenigen Stunden ein Fraß der Fische. Heute morgen um 6 Uhr wurde die Leiche von einem Brett mit einem Sandsak an den Füßen (nach Einweihung des Priesters) über Bord geworfen.Anmerkung des Autors (am unteren Rand)Dieser Tod veranlaßt den Entschluß nicht in dem verpesteten Courier weiter zu segeln. Alle Passagiere blieben in Cumaná und genasen kaum | 30vin 30–40 Tagen. Der Katalane sah einer Leiche ähnlich. Der Neger starb toll als Folge des Fiebers. So meine Reise nach Orinoco, Río Negro veranlaßt … Vielleicht wäre ich in Havana auch gestorben, wo eben  Kommentar Carmen Götz
Schwarzes Erbrechen, Gelbfieber; bekannt sind wiederkehrende Gelbfieberausbrüche in der neuen Welt seit den Anfängen der Konquista.
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vomito negro
herrschte. Frau des Intendenten Lopez de Angullo und Viguri's Niece starben in Havana daran.

An den kleinen Inseln bei Cabo de Jose war Schichtung unter 45° gegen Nord deutlich sichtbar.  Kommentar Carmen Götz
Die beiden senkrechten Striche im Manuskript könnten eine Erläuterung des Beschriebenen sein oder eine andere Bedeutung oder Funktion haben.
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||
Wir sahen endlich gegen 11 Uhr ein flaches Inselchen mit kaum  Fuß: Längenmaß (Preußen), 80 Fuß entsprechen 25,11 m80 Fuß hohen Sand? Hügeln im Norden. Matrosen, welche Marguerite zu kennen behaupteten, versicherten dies sei sie. Vergebens suchten wir Häuser. Man sah nichts als hohe Cactusstämme und einzelne Fischerbote die | 30v62 die Flucht nahmen, als wir um sie um Hülfe zu bitten, eine Kanone lösten. Man sondirte und fand in 3  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 3 Brazas entsprechen 5,02 mbrazas Grund. Allgemeine Bestürzung. Man ankerte und wollte das Boot ans Land schikken. Streit. Der  Siehe oben.
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Pilotin
wollte nicht ins Boot steigen weil man 5′ bis ans Land habe und wenn die brize stark wäre, er nicht mit dem elenden Boot an Bord zurük käme. Er wollte die lancha Schaluppe. Der beherztere Pilote Guille wollte mit dem Boote gehen. Schon war er gepudert, denn puzen muß man sich immer sei es auch vor einem Fischer (wir sahen wie Donquixote überall Kastelle!) als ein neuer Kanonenschuß endlich zwei indianische Schaluppen anlokte. Sie waren jedes etwa mit 18 Mann fast lauter kupferbraunen, halbnakten Indianern und Mestizen bemannt. Anmerkung des Autors (am linken Rand)Eine Schar wunderschöner Flamingos,  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.2, 612.
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Phönicopterus ruber
mit schneeweißen  Kommentar Carmen Götz
Reihern; vgl. Ardea in Linné/Gmelin 1788–1793, I.2, 619-647. Das Fragezeichen könnte sich auf die Identifizierung der Gattung beziehen, wahrscheinlicher auf die fehlende Arterfassung.
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Ardeis ?
gemengt, flog vorüber wie unsere Kraniche einer hinter dem anderen. Man angelte aus dem Schiffe einen großen  Kommentar Carmen Götz
Eine Fischgattung, die Linné der Ordnung der Pisces Thoracici (Fische mit Bauchflossen an der Brust) zuordnet; vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.3, 1240.
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Chaetodon
.
Sie waren von Cumaná und wollten Holz von dem Cabo Jose und Río Carupano holen. Sie gaben uns Fische und Cocosnüsse. Die Menschen waren alle überaus schlank und schön gebildet.Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)5. 39. 5 1. 4. 36 Mit Bescheidenheit, aber vieler Gewandtheit forderten sie ein jeder einen Zwiebak, der ihnen aus den Fenstern der großen Stube gegeben wurde — eine sehr mahlerische Situation. Sie kamen so spät weil sie uns für ein englisches Kriegsschif hielten, denn Spanier die von Europa kommen gehen in dem seichten Kanal zwischen Coche und der terra firma nicht durch  Vgl. Nachl. Alexander von Humboldt, Tagebücher der Amerikanischen Reise II und VI, 153r ff. Im Essay über „Geologie. Amérique meridionale“, eine geologische Beschreibung der Küste des heutigen Venezuela, erörterte Humboldt auch die Bedingungen der Durchfahrt nördlich und südlich der Insel Coche.
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III 114.
Diese gehen alle nördlich von Coche .Uns machte die Unwissenheit imer originell. Was wir für Marguerita hielten war nemlich die Insel Coche und Marguerita lag nördlich dahinter, ein sehr hohes! Gebirgsland. Der Patron der Indianer, ein Indianer (Guaiquery) Carlos del Pino ein überaus braver Mensch mit dem wir nachmals 1½ Jahr lang in Cumaná in Freundschaft lebten von schöner Kolossalischer Bildung und bei dem fürchterlichsten Ausdruk der Energie voll Anmuth der Sitten blieb bei uns, um uns nach Cu | 31r63 maná zu führen.Ich bestimte während wir südlich vom Coche lagen das östliche Cap dieser Insel nach longitude und latitude Sonnenhöhen

66° 59 2heures 34. 39. longitude 4 heures 24′ 49′
67. 14. 35. 59. 48′

longitude 66° 12′ latitude 10° 51′, denn Mittag 4heures — 79° 4′ und wir lagen ein  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 5 Milla entsprechen 9,26 km5 millas südlich von diesem Cap der Insel Coche. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Vergleiche über dies alles mein  Humboldt verweist in seinem Tagebuch häufig auf Passagen desselben oder eines anderen Tagebuchs. Die der Seitenzahl vorangestellten römischen Ziffern geben die Nummer der ursprünglichen Tagebücher an. Vgl. hierzu die erste Tabelle im Einleitungstext von Ulrike Leitner.
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Volume III page 44 und 113
.
Nach  Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
latitude 11° 41′ longitude 66° 22′. Die  Die von Humboldt angesprochene Insel findet sich auf keiner der von ihm verwendeten Karten, die „Carte réduite“ im Titel tragen (Bellin 1755, Bellin 1774), sondern nur auf der Carte générale 1786–1792, die Humboldt später auch ausdrücklich als „Carte réduite“ bezeichnet.
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französische Carte réduite
zeichnet eine Insel in den Kanal zwischen Marguerita und Terra firma in 10° 46 latitude und 65° 30 Länge. In der Natur lagen dort 2 Inseln Coche und Cuagua, erste östlicher. Man weiß nicht welche gemeint ist. Doch ist sichtlich dieser ganze Theil der  Carte générale 1786–1792; vgl. oben.
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französischen Karte
vom Cabo de 3 puntas an in longitude falsch und zu weit östlich gezeichnet. Der Punkt wo wir vor Anker lagen latitude 10.° 51′ und latitude 66. 12 fällt 3auf der französischen Karte in die Mitte des bas fond zwischen Marguerita und Tortuga also schon weit westlich vom Westkap von Marguerita und doch sahen wir die Insel unabsehbar nah sich im Westen erstrekken. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Margaretha ein sehr hohes Land, schroffe Felsen, in  Legua: Längenmaß (Spanien), 6 Legua entsprechen 33,43 km6 leguas Entfernung Höhenwinkel 1° 47′ vielleicht aber in Mitte Nebenrechnung des Autors (am rechten Rand)1° 47′ — 3 — refraction besser refraction 1/101° 44 10  Erdkrümmung.
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courvure
1° 54′. 4.  Zeitgleichung (Korrektur durch die Standhöhe).
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dépression
du temps1° 50′. 2850 toises × 7 = 19850 toises 4.29994. + 850527 = 12.80521 638 toises
Anmerkung des Autors (am rechten Rand)1/10der Insel!
Wahre Lage des westlichsten Caps von Marguerita, Cap Macannao es endigt sich scharf mit einem Gebirgsrükken an den eine wohl 1 mille lange Sandebene sich anlegt. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)bei Cumaná Meer 17°.8.Die leztere habe ich nicht demarquirt sondern das Cap selbst. Als es uns unter 22° in NordwestAnmerkung des Autors (am rechten Rand)Demnach Cabo Macannao genau 66° 43′ 19″ ou 4heures 26′ 53″ latitude 10° 58′? erschien und in  Legua: Längenmaß (Spanien), 6 Legua entsprechen 33,43 km6 leguas Entfernung lag Pizarro in longitude 66° 37′ 30″ und atitude 10° 45′ denn Sonnenhöhen

41° 24. 0 7heures 18′ 17″ longitude 4heures 26. 34
13. 30. 19. 4. 38″
40. 57 30 19. 58 16″

Anmerkung Jabbo Oltmanns (am rechten Rand) [...] Die  Caymaxi 1788.
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Manuskriptkarte
giebt dem Cabo de Macannao 66° 55′

Ein  Milla: nautisches Längenmaß (Spanien), 5 Milla entsprechen 9,26 km5 millas vor dem Eingang des Hafen von Cumaná Seewasser 17° 7. sehr tief aber Bergwasser und Río de Cumaná und andere seichte Wasser die hieher ströhmen. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Meer an Punta Araja 18°,5. Meer im Hafen von Cumaná nah an der Küste, am 19. Oktober 20° (Luft über Meer 23°. Luft ein  Fuß: Längenmaß (Preußen), 20 Fuß entsprechen 6,28 m20 Fuß davon über Sand immer  Fuß: Längenmaß (Preußen), 5 Fuß entsprechen 1,57 m5 Fuß höher 24°,2.) Im Sande  Zolotnik: Gewichtsmaß (Russland), 3 Zolotnik entsprechen 0,01 kg3 Zoll tief um 1heure Thermometer 30°. 20. Oktober Meer 21° Ebbe Luft am Meer 21°,9 in der Stadt (alles um 10heures) 24°,2. Ein süßes Wasser Lache, Sumpf,  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 4 Brazas entsprechen 6,69 m4–7 Zoll tief Wasser 24°. — Nachmittags 4heures Flut Meer 20°,2 Luft darüber 21° bei der Stadt 22,5. Lache 23°Anmerkung des Autors (am unteren Rand)page 87

16. Julius Morgens im Hafen von Cumaná ein mächtig weiter Meerbusen mit  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 70 Brazas entsprechen 117,03 m70–80  Brazas: Tiefenmaß (Spanien), 70 Brazas entsprechen 117,03 m brazas Tiefe, fast wie Toulon. Die Hügel nahe an der Küste nicht hoch, aber Felsen in 5 leguas Entfernung zu 3° giebt an 5000 Fuß Höhe.

| 31v64

Höhe der Berge.

Anmerkung des Autors (am oberen Rand)page 179 wo ich sage  Legua: Längenmaß (Spanien), 5 Legua entsprechen 27,86 km5 leguas distance Tataraqual

Von allen Bergen der Cordillere, die man von Cumaná aus sieht (Siehe mein Profil der Kette)  Humboldt hat Bergantin und Brigantin für den Cerro del Bergantín synonym verwendet (vgl. Humboldt 1814–1825 III, 301, Fußnote), was – wie auch die folgende Randbemerkung zeigt – auf die Herleitung des spanischen Begriffes brigantín vom französischen bergantine (Bezeichnung für ein Schiff mit zwei Segeln) hinweist. Vgl. auch die Beschreibung der Region in Humboldt 1814–1825 III, 40–41.
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ist der Brigantin im Süden,
Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der Bergantin hat seinen Namen nicht von Berggestalt, sondern von einem Kesselthale das die Berge dort bilden und das dem Ineren eines Schiffes ähnlich ist.gegen Barcellona hin, der höchste. Er ragt hoch am Horizont über dem brito und Tataraqual hervor, ein langer Rükken, auf beiden Seiten gegen Osten und Westen  Kommentar Carmen Götz
Senkrecht.
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seiger
abgestürzt. Man wollte über ihn hin einen näheren Weg von Cumaná nach Barcellona anlegen, fand aber die Gebirge nun unübersteiglich. Da man hier über seine Höhe und Entfernung stritt, so habe ich ihn gemessen. Da alle Umstände sehr ungünstig sind, Entfernung groß, Höhenwinkel klein, basis nicht sehr groß, so sollte er zugleich die wichtige Frage entscheiden, wie weit ein Geognost mit gutem Sextant versehen und abgeschrittenen Basen sich der ohngefähren Höhe der Berge versichern könne. Auf der plage zwischen der Vorstadt der  Kommentar Carmen Götz
Zum Gruppe der Guaraúnos gehörig.
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Guaiqueris
und dem Meere stekte ich eine basis ab. Die Höhenwinkel waren in  Eckpunkt in der beigefügten Skizze.
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a
3° 1′ 12″ wegen Erdkrümung und refraction 3° 6′ 12″ in  Eckpunkt in der beigefügten Skizze.
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b
aber 3° 4′ Nebenrechnung des Autors (am linken Rand) Differenz der unkorrigierten Höhenwinkel.
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4′ - 1′ 12″ = 2′ 48′
'
oder corrigirt 3° 9′ Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)9′ - 6′ 12″ =  Differenz der korrigierten Höhenwinkel. Die Differenz ergibt den dritten Winkel ɣ im Dreieck mit den Winkeln α und (180°-β) und der Basis ab= 195,7 t bzw. gerundet 196 t. Siehe Zeichnung.
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2′ 48″
Anmerkung des Autors (am linken Rand)   Vollbildansicht Beschriftung im Manuskript 195,7 toises Bildbeschreibung Skizze eines Dreiecks zur trigonometrischen Berechnung der Höhe des Brigantín, bezeichnet mit den Eckpunkten a und b und der Länge der Basis (195,7 t). Mit dieser und den an den Endpunkten der Basis mit dem Sextanten gemessenen Höhenwinkeln konnte mit einfachen trigonometrischen Mitteln die Höhe bestimmt werden.  [Schließen]    mit Quadrant gemessen. Basis abgeschritten ohne große Sorgfalt  Fuß: Längenmaß (Preußen), 1.100 Fuß entsprechen 345,24 m1100 Fuß, giebt Höhe des Brigantin 3969 Pariser Fuß. Basis mit der Kette von 10 metres von Lenoir gemessen 380,4 metres oder  Fuß: Längenmaß (Preußen), 1.167 Fuß entsprechen 366,26 m1167 Fuß. Wahre Höhe des Brigantin: 1372.8 metres oder 4214 Fuß.Anmerkung Jabbo Oltmanns (innerhalb der Zeile)702 toises(?) Entfernung = 24980 metres ohngefähr =  Fuß: Längenmaß (Preußen), 74.900 Fuß entsprechen 23,51 km74900 Fuß. Abschreitung giebt Entfernung  Fuß: Längenmaß (Preußen), 70.000 Fuß entsprechen 21,97 km70000 Fuß Also in Höhe nicht um  Fuß: Längenmaß (Preußen), 350 Fuß entsprechen 109,85 m350 Fuß gefehlt, für Geognosie eine unwichtige Größe. Noch zu merken: fehlte man in der basis auf 470 Schritt à  Fuß: Längenmaß (Preußen), 2 Fuß entsprechen 0,63 m2 Fuß  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 3 Preußisches Zoll entsprechen 0,08 m3 Zoll volle 200 Schritt und wäre ab =  Fuß: Längenmaß (Preußen), 1.500 Fuß entsprechen 470,78 m1500 Fuß, so wäre Höhe des Berges  Fuß: Längenmaß (Preußen), 5.412 Fuß entsprechen 1,70 km5412 Fuß. Die größte und kleinste refraction nach  Der schottische General William Roy, in britischen Diensten mit kartographischen Aufgaben betraut, trug 1777 vor der Royal Society umfassende Untersuchungen über Höhenmessungen mit der barometrischen Methode vor. Vgl. Roy 1777.
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General Roy
⅓ bis 1⁄20 des Bogens macht nur 4′ Unterschied im Höhenwinkel, also in der Höhe des Berges kaum  Fuß: Längenmaß (Preußen), 200 Fuß entsprechen 62,77 m200 Fuß Unterschied. Brigantin also höher als Vesuv, zwischen der Schneekoppe und Tafelfichte! Anmerkung des Autors (am linken Rand) 1) D'après  Humboldt verwendete eine Karte Fidalgos (vgl. Churruca/Fidalgo 1802) und traf diesen auch 1801 in Cartagena persönlich. Genauer siehe Einleitung und Bl. 83v-84r. Vgl. auch Humboldt/Oltmanns 1810 I, xxxix.
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Fidalgo
Bergantin 1′ à l'ouest du méri dien de Cumaná, d'après mes angles pris à la nouvelle Saline le centre 3′ à l'ouest de ce méridien. 2) Si la distance 24 milles quelle hauteur avec 3o 1′ l'angle. 3)  siehe oben.
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Fidalgo
distance 24 milles mais Cumanácoa latitude 10° 5′ au lieu de 10° 16′ Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)12483 ÷ 950 = 13 950 × 24 = 22 380,4 923 + 246 + 14 = 11704 4
Anmerkung des Autors (am linken Rand)Maguai est Agaue vivipara Anmerkung des Autors (am unteren Rand)wahre Entfernung horizontal  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 12.954 Toise entsprechen 25,24 km12954 toises ou 13′. Nebenrechnung des Autors (am unteren Rand)12954 ÷ 950 = 13 von der nächsten Station Höhe .. 714t(?),  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 4 Toise entsprechen 7,79 m4. toisesrefraction si la distance 24 milles von(?) Berg  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.250 Toise entsprechen 2,44 km1250. toises mit 3° 6′ 12″ oder 24 x 950toises=  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 22.800 Toise entsprechen 44,42 km22800 toises distance Höhe  Toise: Längemaß (Frankreich), Humboldt verwendet auch die griechische Bezeichnung 'hexapus' (6 Fuß), 1.235 Toise entsprechen 2,41 km1235toises Nebenrechnung des Autors (am unteren Rand)12954 ÷ 950 = 13 et alors un angle 3° 6′ 12″ l'autre 3° 7 ′ 42″

| 32r65

Geognosie von America.

Der nordwestliche Theil von Südamerika bildet einen Gebirgsstok dessen höchste Kuppe (ein plateau wie in der alten Welt das von Thibet) Quito ist. Wenn man nordöstlich von Tacunga aus über Archidona , Mocoa und Varinas eine Linie bis an den Golf von Paria zieht, so bestimmt dieselbe ohngefähr den Abfall dieses Gebirgsstoks gegen die unermeßliche Ebene in der der Oronoco sein Bette gefurcht hat. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)In Maracaybo in der Stadt selbst hohle klappernde  Mineral, auch Adler- oder Klapperstein genannt, dem früher magnetische Kräfte zugeschrieben wurden.
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Aetiten
von braunem Eisenstein.
Da die nördliche Küste des Continents sich unter dem 11° der Breite von Osten gegen Westen hinzieht, so erstrekken sich natürlich in den westlicheren Provinzen Carthagena, Venezuela… die Gebirge tiefer südlich in das Innere, als in den östlicheren Provinzen Caraccas und Cumaná. Dieser Breite und Mächtigkeit scheint auch die Höhe der Gebirgsmasse proportional zu sein, da die Kette von Caraccas an gegen Cumaná und Paria hin immer niedriger wird. In diesen beiden lezteren Provinzen giebt es keine mit ewigem Schnee bedekte Berge. Ja wenn man von dem Hochgebirge von Santa Martha an (das gleich dem Mexikanischen Pic von Orizawa) wie eine  Kommentar Carmen Götz
Auch: Warte; ein erhabener Ort mit freier Aussicht; vgl. Adelung IV, 1389f.
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Warthe
weit im Meere gesehen wird, die Küste gegen Osten verfolgt, so sieht man die Bergkette allmälig bis an den Drachenschlund (Bocca del Drago) abfallen. Diese Kette, so niedrig und schmal sie aber auch in den Provinzen Neu Barcellona (oder Maracapa) und Neu Andalusien (Cumaná) ist, hat dennoch einen entscheidenden Einfluß auf die Erhaltung des Continents von Südamerika gehabt. Ohne diesen Damm von Muschel- und Corallenbergen, (ein Damm der sich von Cariaco aus südöstlich gegen das  Sierra Mey, von Caulín mehrfach erwähnt, scheint eine Erfindung (wie der See von Parime) gewesen zu sein. Tous les noms qui figurent dans la fable du Dorado se retrouvent parmi les affluens du Río Branco […] Orénoque […] On place près du lac Parime et des sources imaginaires de l'Orénoque la Sierra Mey (Mehi?) […] Humboldt 1814–1825 II, 687.
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Gebirge Mei
, Tamuraque und Tripoupou oder gegen die Lagune von Parime hin ausdehnt) wäre bei der Bildung des Mexikanischen Meerbusens wahrscheinlich ein großer Theil von Südamerika mit verlorengegangen. Welche Ursach auch immer diese große Catastrophe veranlaßt (eine Wasserbedekkung von  Geographische Meile: Längenmaß, 105.000 Geographische Meile entsprechen 779.100,00 km105000 geographischen □ Meilen) sei es daß der durch die Rotation der Erde veranlaßte Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Die jezige hohe Gebirgskette in Provinz Nueva Barcellona und Neu Andalusien (Tumiriquiri, Cocollar …) Flözgebirge. Die jezt niedrigere  Kommentar Carmen Götz
Abraham Gottlob Werner, Lehrer Humboldts an der Bergakademie Freiberg, veröffentlichte eine einflussreiche Klassifikation von Gebirgsarten, deren erste Hauptgruppe die uranfänglichen Gebirgsarten sind; darunter zählte Werner unter anderem Glimmerschiefer. Vgl. Werner 1787, 5 und 10. Humboldt bezieht sich noch in der fünften Kosmos-Vorlesung an der Berliner Singakademie auf diese Klassifikation; vgl. Humboldt/Kohlrausch 2019, 75.
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uranfängliche
(Glimmerschieferkette ) ist nördlicher bei Punta Araya, Maniquarez wahrscheinlich auch Macanao im Meere. Der Golf von Venezuela das Cabo de la Vela der von Santa Martha aus gehende Gebirgsstok hat Meerstrohm bei Bildung des Mexikanischen Meerbusens gehindert im Königreich Neu Granada das Land (wie in Caraccas und Neu Andalusien) bis 10° 40′ wegzunehmen. Wahrscheinlich ist Insel Curaçao, Margaritha, Granada Fortsezung der Gebirgskette des Cabo Vela.
Anmerkung des Autors (am unteren Rand)Der Golf de Cariaco ist laut indianischer Tradition nicht lange vor 1492 durch Erdbeben entstanden und sein Boden hat sich durch lezte Erdbeben verändert. Untiefen haben sich erhoben. Wahrscheinlich ist laguna von Maraicaibo auch durch Erdbeben entstanden. Sie hat an 180 geographische Meilen und besteht (man glaubt wegen Flüsse nicht auch unterirdische Quellen!) an Größe dem Lac Ontario gleich , ganz aus süßem Wasser. Man hat in Maracaybo kein anderes Trinkwasser. | 32v66 Anmerkung des Autors (am linken Rand)NB. gehört zur allgemeinen geognostischen Betrachtung von America.und von der  Wasserminderung  heftigere Meeresstrohm gegen Westen gleichzeitig Südasien (dessen äußerste Spize Van Diemens Land war) und das mittlere Amerika zerstöhrte, sei es daß die vom Missisipi, dem Magdalenenstrohm und ehemaligen mexikanischen Flüssen ausgegossenen Wasser nebst den Erdbeben unter dem 10° und 20° der Breite und 85° oder 95° der Länge einen inländischen See (gleich dem kleinen von Nicaragua) bildeten und daß dieser (wie bei uns das Schwarze und Mittelmeer zur Zeit der  Nach der Samothrakischen Sintflutlegende (antike Überlieferung z. B. bei Diodor) sollen sich die Gewässer des Schwarzen Meeres über die gesamte Mittelmeergegend ergossen und diese verändert haben, nur die Insel Samothrake ragte aus dem Wasser heraus.
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Samotracischen Fluth
) durch Wassermenge übertretend die Gebirgskette von Cuba, Sant Domingo, Portorico durchbrach, oder sei es endlich daß die Küsten-Bildung aller Continente in Causal- und Zeit-Verbindung steht, daß die verwüstende Kraft welche (vielleicht zur Zeit als die Erdaxe sich gegen Norden senkte?) vom Süden ausging zu gleicher Zeit den mächtigen Busen zwischen  Kommentar Carmen Götz
Gemeint ist Ostafrika.
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Westafrika
und Neu Holland einfurchte, den lezteren Welttheil und die gebirgigte Inselwelt Borneo, Java, die Molukken … von Südasien trennte, und den Kanal und zwischen Amerika und Asien einschnitt, daß dieselbe Kraft, sag ich, Brasilien von GuineaAnmerkung des Autors (am unteren Rand)selbst jezt nur  Geographische Meile: Längenmaß, 400 Geographische Meile entsprechen 2.968,00 km400 geographische Meilen (ein 8 Tagereisen zur See) von einander entfernt. Wer Flußthäler mit einspringenden Winkeln beobachtet, und das atlantische Meer betrachtet, kann nicht verkennen, daß jenes Meer ein ungeheures Flußthal ist. Der Kanal geht vom 50° südlicher Breite bis zum 5° nördlicher Breite gegen Nordost, Brasilien von Río Janeiro bis Fernambuc schonend und den Guineischen Busen bei Loango, Benin und Mine einschneidend, von da bis 23° nordwestlich das obere sehr gebirgigte Widerstand leistende Guinea schonend und entgegengesezt Pará, Guyana, Mexico bis Florida zerstöhrend, dann wieder bis | 33rDiese Kanal-Idee  und der alte Zusammenhang von Amerika und Afrika, doch vor Bildung der organischen Welt (denn Pflanzen und Thiere jezt verschieden) noch dadurch bestätigt, daß in gleicher latitude das gebirgigte Brasilien mit dem hohen Congo, die Ebene des Amazonenstrohms mit basse Guinee und der Surinamsche und  Humboldt meint das Bergland von Guayana mit den Guaikás- bzw. Waikás -Indianern.
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Guaicas-Gebirgs
stok mit Haute Guinée wie Sahara mit dem untergegangenen Flözgebirge von Canada im Mexikanischen Meerbusen übereinstimmt! zum 70° nordöstlich Nordamerika mehr als das nordwestliche Europa schonend. Bei Grönland und Brasilien ist der Kanal am schmalsten. Das schwarze Meer, das Mittelmeer der Mexikanische Meerbusen, Hudsons- und Baffinsbay, das Baltische Meer, glaub ich, waren durch Flüsse veranlaßte Binnenwasser, die schon vor jener Catastro | 33rphe, vor der Trenung der alten und neuen Welt existirten. Die Catastrophe selbst veranlaßte nur den Durchbruch, die Einmündung in den nun nahen Ocean. Da das Gebirge bei Panama und gar bei Nicaragua sehr niedrig ist, so war gewiß eine Zeitlang Südamerika eine Insel. Vielleicht war schon vor der Catastrophe zwischen der alten und neuen Welt vom 10°–60° nördlicher Breite zu beiden Seiten ein Binnenwasser, Anmerkung des Autors (am linken Rand)Anmerkung des Autors (am linken Rand) | 32vWohl alle revolutionen auf der Erde allmälig und vorbereitet aus kleineren Seen größere, aus dem Binnenwasser endlich Meerbusen, die Landzungen dann Inseln … So glaub ich existirten ehe sich der Mexikanische Meerbusen bildete dort 3. kleine Binnenwasser, wie jezt noch Form der Länder wahrscheinlich macht, eins nördlich geschlossen, in dem Florida mit Cuba und die westliche Spize von Cuba mit Yucatan zusamenhing, das 2te geschlossen da die Ostspize von Cuba mit Santo Domingo, dieses vortretend mit Jamaica und dies mit Cabo de honduras zusammenhing; das 3te größte Binnenwasser bildete die Nordküste von Südamerika, die Landzunge von Cabo Honduras, Jamaica bis Santo Domingo und der ehemals zusamenhängende vom Gebirgsstok in Paria auslaufende Bogen der Antillen.die Rotation der Erde hatte aber eine große Masse dichter Theile (Erde) unter dem Aequator angehäuft. In der Catastrophe wurde dieser Gürtel zerrissen. Aehnlichkeit der Gebirgsmassen von Island und Norwegen und Scotland (Grünsteinformazion), des nordamerikanischen sich ins Meer senkenden Granits und des Granits von Cornwall und Gallicien, die Kalkflözformation am Mexikanischen Meerbusen und südlich vom Atlas, Patagonischer Granit und Tafelberg. Europäische und Afrikanische Pflanzen und Thiere in Amerika. Vergleiche  Zimmermann 1778.
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Zimmermann
. Aber Menschen …
Anmerkung des Autors (am unteren Rand)Wegen des Strohms leichter Saamen von Brasilien nach Guinea, als umgekehrt. trennte, den Mexikanischen Meerbusen und das Mittelmeer auswusch und sich andämmend (ehe es Grönland und Island von Norwegen losreißen konnte) gegen Morgen das Baltische Meer und gegen Westen die Baffins und Hudsonsbay bildete Anmerkung des Autors (am linken Rand)Stunde 3–4. in der Richtung tritt hohe Gebirgskette von Tunja aus in Provinz Caraccas. So  Kommentar Carmen Götz
Ein Fachbegriff der Geologie, der die räumliche Ausrichtung einer geologischen Formation (z. B. Gebirge) oder einer Gesteinsschicht oder auch eines Ganges (Bergbau) bezeichnet.
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streicht
aller Gneis in Provinz Venezuela und in alto Orinoco. Stunde 4 streicht Sattel welcher Wasserscheide in Llano in Provinz Barcellona und Cumaná macht. Siehe unten page 90
welche dieser Ursachen einzeln oder zusammengewirkt haben mögen, so ist es immer gewiß, daß ohne die Cordillere von Cumaná die Mexikanischen Wasser bis | 33r67 [...] an die Llanas von   Vom Schreiber ausgelassen (1 Wort)        vorgedrungen wären(?) und Guyana, ja (wenn die Gebirge am Maragnon zu überwältigen und das Thal des Platastrohms zu erreichen war), Brasilien und Paraguay zur Insel umgeschaffen hätten. Betrachtet man die fruchtbaren Küsten des südlichen Europas, oder den Reichthum von Produkten mit denen die Natur den ostindischen und mexikanischen Archipelagus beglükt hat, so wird man geneigt die Catastrophe unselig zu nennen, welche diesen schönen Theil der Erde zerstükkelt , verschlungen mit Wasser bedekt hat. Reiferes Nachdenken verändert dieses Urtheil. Die Entwikkelung der organischen Kräfte hat auffallend durch diese Bildung von Mittelmeeren gewonnen. Die große Masse von Dünsten, welche aus ihnen aufsteigen, befruchten im ewigen Kreislauf des Aufsteigens und Niedersinkens die angrenzenden Länder. Griechenland und Italien wären vielleicht, hätten die  Antike Bezeichnung für die beiden Felsenberge, die die Straße von Gibraltar einfassen.
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Säulen des Herkules
nicht nachgegeben ein eben so dürrer mit Pflanzen kümerlich bedekter Boden, als das innere Afrika und Neu Holland! Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Die Richtung der Küsten im Mexikanischen Meerbusen sehr merkwürdig und auf den allgemeinen Strohm von Osten — nach Westen (als Ursach) hindeutend. So Küste von Süd Amerika, südlich und Nördlich von Santo Domingo, südöstlich von Cuba und nördlicher von Yucatan und Honduras ganz als Parallellkreise! | 33v68 [...] Anmerkung des Autors (am oberen Rand)Feigheit asiatischer Tyger!  Konnte nicht nachgewiesen werden. In der Reisebeschreibung bezieht sich Humboldt auf Buffon: Ce fait et nombre d'autres vérifiés sur les lieux prouvent que le grand Jaguar de la Terre-Ferme, comme le Jaguarète du Paraguay et le véritable tigre d'Asie, ne fuient pas devant l'homme, lorsque celui-ci veut les combattre corps à corps, et lorsqu'ils ne sont pas effrayés par le nombre des assaillans. Les naturalistes savent aujourdhui que Buffon a entièrement méconnu le plus grand des chats de l'Amérique. Ce que cet écrivain célèbre dit de la lâcheté des tigres du Nouveau-Continent se rapporte aux petits Ocelots, et nous verrons bientôt qu'à l'Orénoque le véritable tigre Jaguar de l'Amérique se jette quelquefois à l'eau pour attaquer les Indiens dans leurs pirogues. Humboldt 1814–1825 I, 388.
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Voyage de Forster I page 168.

 Tyger  vergleiche page 71 .

Im Hause des Gouverneurs Don Juan del Pino zu Montevideo eine gräßliche Geschichte vorgefallen, die unglaublich scheinen muß, wenn nicht alle damals (in  Die Expedition 1762–1763 des Gouverneurs von Buenos Aires war Teil kriegerischer Auseinandersetzungen zwischen Spanien und Portugal.
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Cevallos Expedition
) in Buenos Ayres lebende Officiere sie einstimmig und gleichlautend erzählten. Montevideo ist ein ofnes Städtchen kleiner als Cumaná. Des Governadors Haus liegt in Mitte der Stadt. Die Tyger kommen längst dem Flußufer um Muscheln (mariscos) zu fressen. Einer und dazu ein Tyger grausamer race der kleingeflekte, lief absichtlich? in die Stadt, Abends zwischen 8 und 9 Uhr. Er drängt in das Haus des Gouverneurs und gelangt ungesehen da nach amerikanischer Sitte alle Zimmer offen stehen, durch 2 Säle in das hinterste Schlafzimmer, wo ein Mädchen von 6 Jahren im Bette liegt und eine Negerin mit einem Säugling (des Governador Kinder) neben dem Bette sizt, alles schlafend. Der Tyger zupft die Negerin am Rok, sie glaubt schlafend, mannekke sie und schlägt nach dem Tyger. Dieser halbernst wehrt sich nun mit der Taze. Die Negerin erwacht schreit und läuft mit dem Kinde blutend in den Saal, wo der Governador und seine Gattin in großer Gesellschaft spielen. Der Tyger geht zum Glük der Negerin nach und sezt sich phlegmatisch wie eine Kaze auf den Hinteren außerhalb vor die Thür des Schlafzimers. Der 6 jährige Knabe vom Geschrei der Negerin erwacht flieht im Hemde und der Tyger läßt ihn unangetastet vorbei laufen. Am Spieltisch ist man lange ungewiß was vorgefallen. Man hat Mühe, die Negerin zu verstehen, welche von Tygern im Schlafgemach! spricht. Alles läuft endlich dem Schlafgemach zu. Der Tyger zieht sich zurük und legt sich hinter die Thür die sich nach innen öfnet in  Frz., Hinterhalt.
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embuscade
. Man will mit einer Lanze ihm nach, aber zum Glük springt der Tyger dergestalt hervor daß er die Thür zuschlägt und sich selbst einsperrt. Man macht nun ein Loch im Dach und erschießt ihn — Mehr glükliche Zufälligkeiten können sich nie vereinigen? Was aber bewog den Tyger so unverschämt undwie des Hauses kundig einzudringen? In Hamburg brach 1796 ein Tiger seinen Käfig lief in den volkreichsten Straßen — und that nicht mehr Schaden, als daß er einem Schlächter in den Arm biß. Dieser Tyger war offenbar bestürzt,  Frz., gedankenlos, zerstreut.
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étourdi
… Aber der Tyger in Montevideo handelt wie ein Thier daß lange unter Menschen gelebt. Merkwürdig ist daß 2 Jahr darauf als der Governador nicht mehr dasselbe Haus bewohnte, ein Tyger abermals dort Nachts im Vorsaal gefunden ward.

| 34r69

 4ten November  von Morgens um 9heures an schon Thermometer 22°,4 Hygrometer 49°. Deluc. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)  Im Kapitel „Tremblement de la terre“ beschreibt Depons Erdbeben in Cumaná im Mai 1802 und damit in Zusammenhang stehende meteorologische Beobachtungen zu Regen, Elektrizität der Atmosphäre etc. Vgl. Depons 1806 I, 123–125.
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Depons I 123 .
Schwüle Hize. Dikke Gewitterwolken am Gebirge um 2heures bald näher. Gegen 4heures. Donner nahe, aber sehr hoch und kurz abgesezt. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)In der  Span., eigentlich chacra: kleines Landgut. Chacra, par corruption Chara, hutte ou cabane environnée d'un jardin. Humboldt 1814–1825 I, 302.
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Chara
des Commendanten Don Antonio Montanna haben Sklaven am Brunen etwa 3 Lachter tief eine Explosion wie eine 24pfündige Kanone gehört, ein Phänomen das man bei andern Erdbeben oft hier wahrgenommen, nemlich an Brunnen.
Mitten unter dem Donner 2 heftige Erdstöße etwa 15″ von einander entfernt. Ich fühlte den ersten in der  Hängematte.
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Hamake
wo ich wie gewöhnlich nach Tische  Cornelius Tacitus: Annales [Libri ab excessu divi Augusti] (Tacitus, Annalen) neben den Historien das zweite Geschichtswerk des Tacitus.
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Taciti Annalen
laß, den zweiten in dem ich nach der Thüre lief. Ein 15 Minuten vor dem Erdbeben sehr heftiger, hier sehr ungewöhnlicher Sturm mit etwas Regen. Trüber Himmel den ganzen Abend. Barometer etwas höher als gewöhnlich Thermometer um 7heures an 21° Hygrometer 60. Um 9heures immer noch Windstill und trübe mit etwas einzelnen Regentropfen. Thermometer 19°. Hygrometer 66. Beim Sonnenuntergang eine zufällige prächtige Naturerscheinung. Das Gewölk zerriß, die Sonne erschien in 12° Höhe wie ein Feuerklumpen auf hellem reinem blauem Grunde und die Ränder des dikken Gewölks umher bis an den Zenith spielten mit allen Farben des Regenbogens von unbeschreiblicher Pracht. Alles Volk lief zusammen und glaubte darin einen Zusammenhang mit dem Erdbeben zu finden. Richtung des Erdbebens schien allen Zeugen, auch mir von Süd gegen Norden. Nachts 9heures. wieder sehr schwacher Erdstoß mit unterirdischem Getöse. Ganze Nacht keine brize (was hier Nachts sehr selten). Himel so dunstig daß kaum Stelle wo Mond stand zu erkennen war. Man erkannte die Stelle nur an einem  halos (griech.), Halo (deutsch), ein Lichteffekt in der Atmosphäre, hier ein Lichtring um den Mond, verursacht durch Lichtstrahlenbrechung.
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Halon
von 20° Durchmesser. 5ten November sehr heiter blau. Cyanometer 22, fürchterlich heiß. 10heures Thermometer 22° Reaumur . Hygrometer 54. Barometer sehr hoch. Wie am 4ten seit 2 Uhr heftiger Wind, etwas Regen, dikkes Gewölk. Besorgniß von Erdbeben aber es erfolgte nicht. Seit dem 4ten alle Tage heftiger Sturm um 2 Uhr und so gewöhnlich und richtig von mehreren Einwohnern in Cumaná beobachtet, daß alle Wetterveränderungen hier auf 5–8 Tage einen beständigen Tӱpus annehmen. Wenn es einmal um 3heures Nachmittags stürmt, so stürmt es 5–6 Tage lang immer um dieselbe Stunde. Am 11ten Nachts sehr kühl. Am 12ten November von 2½–4 Uhr Morgens ein prächtiges Schauspiel am östlichen Himmel. Zahllose Feuerkugeln und Sternschnuppen, welche einen Lichtweg hinterließen und die Aufmerksamkeit aller Einwohner, welche die Frühmesse um 4 Uhr hören, auf sich zogen. Sternschnuppen sind ohnedies nach 2 Uhr hier sehr selten. Der Weg den sie bezeichneten, leuchtete 12–15° weit, mehrere sprühten Funken, ein wahres Feuerwerk. Man sagt mit Furcht daß einige Tage vor dem Erdbeben 1766 ähnliches Feuerwerk gesehen ward. Nachts am 11ten Hygrometer sehr gewöhnlich 58° Deluc Thermometer 19°. Aber Morgens um 9heures am 12ten Hygrometer 50° um 1 Uhr Thermometer 23° Hygrometer 45,4 also große Trokkenheit. Barometer  Linie: Längenmaß (Preußen), 335,3 Linie entsprechen 0,73 m335,3 Linien Morgens um 7 Uhr  Kommentar Carmen Götz
Heerrauch (auch Höhenrauch, Heiderauch, Sonnenrauch u.a.), der sogenannte trockne Nebel, der nicht aus Wasserdampf besteht, vielmehr dem Rauch verbrannter Substanzen ähnelt und nicht oder kaum auf das Hygrometer wirkt; vgl. Gehler 1787–1796, III.328.
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Heerauch
ein 14° hoch am Horizont. Die Feuerkugeln ließen Lichtstreifen von 1° 30′ Durchmesser; sie flogen (eben dies in Barcellona beobachtet) von Norden gegen Süden bis 40° hoch. Einige sah man schon um 1 Uhr und einige waren selbst ¼ Stunde nach Sonnenaufgang noch sichtbar. Auf meiner Reise habe ich erfahren daß man diese Feuerkugeln in Portocabello, Maracaybo, San Fernando de Apure ja bis Atures und Maroa im Río negro beobachtete. So hoch ist Phänomen.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)auch  Kommentar Carmen Götz
Das Manuskript ist nicht bekannt. Die Beobachtung desselben Phänomens in Grönland ergibt sich aber aus der im Folgenden zitierten Passage aus Gilberts Annalen der Physik, auf die Humboldt sich ausdrücklich bezieht. Dass sich Humboldt zuvor bereits mit dem Phänomen beschäftigt hat, geht unter anderem aus einer 1798 gedruckten Note in dem von Delamétherie herausgegebenen Journal de physique, de chimie, d'histoire naturelle et des arts hervor, in welcher - ohne Quellenangabe - aus einer von Humboldt stammenden chemischen Erklärung dieses Phänomens zitiert wird; vgl. Delamétherie 1798, 185–186.
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in Grönland Manuskript Göttingen
und in  Kommentar Carmen Götz
Der Mathematiker und Vermessungsingenieur Andrew Ellicott (1754–1820), den Humboldt im Juni 1804 in Lancaster besuchte, hatte am 12. November 1799 auf einer Schiffsreise an der Südküste Floridas das von Humboldt beschriebene „Phänomen“ ebenfalls beobachtet. Den betreffenden Auszug aus seinem Reisetagebuch verlas Ellicott am 16. Januar 1801 in Philadelphia vor der American Philosophical Society: NOVEMBER 12th 1799, about three o'clock, A. M. I was called up to see the shooting of the stars (as it is commonly called.) The phenomenon was grand and awful, the whole heavens appeared as if illuminated with sky-rockets, which disappeared only by the light of the sun after day break. The meteors, which at any one instant of time appeared as numerous as the stars, flew in all possible directions, except from the earth, toward which they all inclined more or less; and some of them descended perpendicularly over the vessel we were in, so that I was in constant expectation of their falling among us. My thermometer which had been at 86° of Farenheits scale for four days, fell to 56° about 4 o'clock A. M. and nearly at the same time the wind shifted from the South to the N. W. from whence it blew with great violence for three days without intermission. We were in latitude 25° N. and S. E. from Kay Largo, near the edge of the Gulph Stream." / I have since been informed that the above phenomenon extended over a large portion of the West India islands and as far as North as Mary’s in latitude 30° 42' where it appearde as brilliant as with us off Cape Florida. Ellicott 1809, 28–29. Vgl. dieselbe Passsage im IX. Kapitel seines 1803 erschienenen Journal; Ellicott 1803, 248.
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Nord America Philosophical Transactions page 27.
 Kommentar Carmen Götz
J. W. Ritter berichtet in den von Ludwig Wilhelm Gilbert herausgegebenen Annalen der Physik über eine […] allgemeine Erd-Electricität, oder electrische Polarität der Erde, die aber, weit entfernt mit der ältern magnetischen zusammenzufallen, vielmehr in der Lage und Richtung ihrer Achse, ihres Aequators u. s. f., eine von dieser ganz verschiedene Ordnung befolgt […] Gelegentlich füge ich […] für jetzt bloss noch eine Beobachtung bei, über das am 12ten November 1799 fast zu gleicher Zeit von dem Herrn von Humboldt zu Cumaná […] den Missionarien auf Labrador und Grönland, […] Herrn von Hardenberg in Weissenfels, […] und Hrn. Böckmann zu Carlsruhe, […] beobachtete merkwürdige meteorologische Phänomen; […] Ich entlehne sie aus dem Nachlasse des [ …] Pastors J. G. Ch. Zeissing zu Isterstädt. Zu dem auch von Humboldt beobachteten Phänomen heißt es darin: 12te. Vollmond. […] Früh zwischen 6 und 7 Uhr sind 4 seltsame Lufterscheinungen bemerkt worden, nämlich einige sogenannte weisslich aussehende Sternschnuppen; dann 2, wohl 2–3 Ellen lange feurige Strahlen herunterfallend […] Dann hat sich bei ziemlicher Tagesdämmerung zwischen 7 und 8 Uhr in SW. ein geschlängelter weisser Strahl […] gezeigt, und weisse Blitze oder Erleuchtungen hier und weit und breit wahrnehmen lassen. Ritter 1803a, 106–109. Vgl. auch Ritter 1803b sowie Chladni 1803 im selben Band.
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Gilbert Band 15. page 107.
Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Mir ist es sehr wahrscheinlich daß Golfo de Cariaco durch Erdbeben sich einst mit Golfo triste verbinden wird. Die heißen Quellen, Schwefel in Hacienda del Brigantin der Cumacatar, die Theerquellen — alles verkündigt den Durchbruch.

| 34v70

Anmerkung des Autors (am linken Rand)vergleicheVolume III, page  Vermutlich das Kapitel „Geologie; Amérique méridionale“ im heutigen Tagebuch II u. VI, 132r f. und 153r f.
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41. 113.
Volume IIpage  Vermutlich im heutigen Tagebuch IV, 127v-128r.
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415. 417
.

Erdbeben in Cumaná

Anmerkung des Autors (am oberen Rand) Im heutigen Tagebuch II u. VI gibt es auf den S. 158ff. „Historische Notizen, welche in das Gemälde von Amerika verwebt werden sollen.“ in 21 Punkten, auf die sich Humboldt hier vermutlich bezieht.
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1530. II page 138

Schon bei der Ankunft der Spanier 1599 im  Cumaná, bereits 1515 von Spaniern gegründet, wurde mehrmals von Erdbeben zerstört.
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16ten Jahrhundert häufige Erdbeben
. Die Guaikeries versicherten, die Entstehung des Golfs von Cariaco Anmerkung des Autors (am linken Rand)Bei dem Erdbeben von 1766 hat sich am Golf de Cariaco die punta del Gada die sonst vom Meere überspült wurde, erhoben und vergrößert. Auch bei Maturín im Guarapiche hat Erdbeben 1766 eine Sandbank gebildet.durch ein Erdbeben sei neu, also etwa aus der Mitte des 16ten Jahrhunderts. Man hat Traditionen von Erdbeben, bei denen das Meer an  Lachter: Bergbauliches Längenmaß, 30 Lachter entsprechen etwa 60 m30 Lachter hoch anschwoll, so daß Einwohner sich vor dem Wasser auf Sierro San Antonio (wo jezt Castell steht) und Sierro San Francesco retteten. Man glaubt selbst Häuser auf lezteren verdankten diesem Unfall ihre Entstehung, da die geschrekten Einwohner die Ebene verließen und sich auf der Höhe ansiedelten. Alles natürlich sehr ungewiß, da die Amerikanischen Städte keine Chroniken haben, ja man auch so nachlässig mit Archiven umgegangen ist (außer in Margeritha) daß man vergeblich über 150jährige Papiere sucht. Noch jezt weder in Caraccas noch Cumaná eine Buchdrukkerei! Größte und denkwürdigste Erdbeben (es hat gewiß größere gegeben, aber vor 1521 ja weder Stadt noch Einwohner, also auch nicht Erzähler!) das vom 21. Oktober Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der 21. Oktober deshalb ein Festtag mit Procession. 1766.  Humboldt verweist in seinem Tagebuch häufig auf Passagen desselben oder eines anderen Tagebuchs. Die der Seitenzahl vorangestellten römischen Ziffern geben die Nummer der ursprünglichen Tagebücher an. Vgl. hierzu die erste Tabelle im Einleitungstext von Ulrike Leitner. Hier ART IV, 127v.
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V page 415
Vorher große Dürre, seit dem fürchterlichen 21sten viel Regen und ein fruchtbares Jahr. 14 Monathe lang zitterte die Erde fast stündlich. Die Stadt ganz zerstöhrt, aber weil damals weniger Häuser mindere Verwüstung als 1797. Die Einwohner schliefen fast 1 Jahr lang in der Straße, weil alle Stunden neue Stöße. Die Indianer tanzten und freuten sich, daß das Ende der Welt komme. Die Erde hatte bloß schwankende, kippende Bewegung, von der einen Seite zur anderen und so alle Erdbeben in Cumaná auch das große von 1794 aber das aller größte vom 14. Dezember 1797 zum ersten Mal senkrechte Stöße. Man hat Erdbeben bei kühlem Ostwind, bei Plazregen und Gewitter, bei heiterem Himmel, also unter verschiedensten Verhältnissen erlebt. Am häufigsten indeß: lange Dürre, große Hize, heiterer Himmel und ein 15° hoch am Horizont röthlicher Dunst,  Siehe oben.
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Heerrauch
. Immer erst kleine Stöße, dann größere. Meist unterirdisches Getöse ein 5–10″ oft 2′ vor dem Stoß, so daß erfahrene Personen misericordia rufen, wenn sie das Getöse hören vor dem Stoß. Richtung des Getöses Anmerkung des Autors (am linken Rand)eben so in Teneriffa Donner vor der Vulkan Explosion Siehe  Bernhard Cológan (Kaufmann in Orotava) hatte den Ausbruch des Teide am 8. Juni 1798 beobachtet. Eine Kopie des darüber niedergeschriebenen Manuskriptes übermittelte er Humboldt zur Veröffentlichung, der jedoch in seiner später publizierten „Relation historique“ auf Bory de Saint-Vincent verweist. Vgl. Humboldt 1814–1825 I, 179 und Bory de Saint-Vincent 1802, 296–301. Cológans Manuskript hat Humboldt (nach einer Notiz im ART VII a u. b, 53r, http://resolver.staatsbibliothek-berlin.de/SBB0001527A00000097) in Havanna gelassen.
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Cúllogan Memoire über den neuen Vulcan
.
scheint von Südost von der Kalkkette des Sierro San Francesco dort auch am meisten Schwefel? Geruch, bei dem Kloster San Francesco hat Brunnen bisweilen Sand und Wasser ausgeworfen, weiter südlich hat sich Erde bisweilen geöfnet und Schwefelwasser ausgestoßen. Nach dem Erdbeben immer fruchtbarer und vieler Regen, daher Indianer, deren Hütten das Erdbeben nicht schadet, Erdbeben wünschen. (In Santo Domingo sollen Erdbeben seltner sein, seitdem man viele Brunen gegraben.  Kommentar Carmen Götz
Die gemeinte Person? konnte bislang nicht identifiziert werden. Margot Faak schlägt Sapinaud vor; vgl. Humboldt 2000, 587.
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Sopinaux!
) Vor dem Erdbeben von 1797 sah man (etwa ½ Stunde vor dem Anmerkung des Autors (am linken Rand) Ende Dezember 1797 Erdbeben in Cariaco das man in Cumaná nicht spürte. Man glaubt daß vor großen Erdbeben Wasser im Manzanario sich trübt und schwärzer wird, weil Innere der Erde schon sich bewegt. ersten Stoß) im Thal von Cariaco und am Manzanario ( Kommentar Carmen Götz
Siehe Sacherläuterung zu Bl. 34r.
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Chara
de los Capucinos) Flammen aus der Erde steigen. Solche Flammen, große Feuerklumpen (inflammable Luft?) sieht man in der ganzen Provinz besonders in den Llanos auf dürren Grasfluren 1–2 Stunden lang sehr oft aus der Erde steigen. Man findet das Gras nicht einmal versengt, die Erde dürre Anmerkung des Autors (am linken Rand)Man bemerkt daß die Communication der Erdbeben hier Progresse gemacht. Erst seit 1797 spürt man Stöße in Punta Araja, vorher theilte sich Stoß dorthin nicht mit. Jezt hat man schon Beispiele dortiger Erdbeben, die man in Cumaná nicht fühlt. und geschlossen. — Mit Gewitter verbunden war das heftige Erdbeben welches wir am 4. November Nachmittags um 4 Uhr in Cumaná hatten. Vorher große Dürre, kein Regen seit Monathen, maximum der Hize Thermometer immer 22–23°. Nachts 21–23ten und vom 28. Oktober bis 3. November Heerrauch. Die Fixsterne alle sehr verfinstert. Empfindung schwüler Hize. Mangel an Wind.  Kommentar Carmen Götz
Fortsetzung vgl. fol. 34r.
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Am
Anmerkung des Autors (am unteren Rand)Siehepage 69. Anmerkung des Autors (am unteren Rand)allgemein siehe page 417

| 35r71

 Tiger  amerikanische

Anmerkung des Autors (am oberen Rand)page 68.

Der grausamste und kühnste der von Buenos Ayres (obgleich dort kälter also nicht noch Hize) wahrscheinlich weil er dort so viele Stiere, Hunde perge große Thiere findet mit denen er zu kämpfen hat, auch weil er dort wegen vieler Nahrung häufiger, macht ihn Gesellschaft seines Geschlechts kühn. Die Pferde in Buenos Ayres die nicht an Tigerjagd gewöhnt sind erstarren und werden unbeweglich wenn sie ihn sehen. Man fängt dort den Tiger mit Schlingen die man nach ihm wirft. Nächst dem Tiger von Buenos Ayres der wildeste der vom Oronoco nd Nueva Andalucia; er schwimmt (Maturin Oronoco) ins Wasser und attaquirt ein Bot aus dem man auf ihn schoß. Feiger im Darien. Man tötet Kinder, und Mutter, wenn sie Uebermacht merkt, bleibt ruhig auf dem Baume. In Cumaná starb ein Mahlerjunge, dessen Lust Tigerjagd, Handel Tigerfelle war. Er war auf dies metier wie  Vermutlich der legendäre Torero Pedro Romero, der bis 1800 tausende Stiere getötet haben soll und dann eine Stierkampfschule in Sevilla leitete.
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Romero auf die Stiere
abgerichtet. Er hat 235 Tiger erlegt und in der lezten Lebenszeit grif er den Tiger bloß mit einem Knüttel an. Er trat dem Tiger zur Seite und schlug ihm den Rükgrad entzwei, welches sehr zerbrechlich sein soll. Doch werden nicht wenige Menschen selbst hier von Tygern (doch auf Jagd) zerrissen. So 1799 Alcalde in Cumanácoa. Aber bei Gleichgültigkeit und Kälte mit der man hier alles behandelt besonders den Tod eines Indianers oder Zamben, spricht man wenig von den Zerrissenen. Daher scheint Tiger oder Caiman weniger Schaden anzurichten, als beide wirklich thun. Vergleiche page 68.

  Vollbildansicht Beschriftung im Manuskript

Punta de la Galera Punta de la Balandra Punta de Manzanilla Punta de GuantamoPunta de la Blanguizaxes Punta del Soldado.

Bildbeschreibung Bei der - unter der Schrift sichtbaren - Skizze handelt es sich um die Insel Trinidad, die von Kolumbus am 31. Juli 1498 auf seiner dritten Reise entdeckt wurde, mit den Bezeichnungen der Kaps. Die Bemerkungen Humboldts betreffen die Frage, welche Orte Kolumbus bei seiner Ankunft in Amerika zuerst gesichtet hat. Wie Humboldt später schrieb, waren es während dessen dritter Reise die beiden Inseln Trinidad und Tobago. In der „Relation historique“ erläutert Humboldt die Probleme der Bezeichnungen: „C'est là que Christophe-Colomb mouilla le 3 août 1498. Il existe une grande confusion dans la dénomination des différens caps de l’île de la Trinité; et comme récemment, depuis l'expédition de Fidalgo et de Churruca, les Espagnols comptent les longitudes dans l'Amérique méridionale à l’ouest de la Punta de la Galera […] Voici le résultat de mes recherches: Colomb appela Punta Galera le cap sud-est de l'île, à cause de la forme d'un rocher 'que desde lexos parecia Salera que Iba a la vela.' (Histoire de l'Amiral par son fils Ferdinand Colomb, dans Churchill Collect. Tom. II, p. 584. Herera, Dec. I, p. 80.) On voit clairement, par le récit de Colomb, que de Punta de la Galera il a cinglé à l’ouest pour atterrir à un cap très bas qu'il nomme Punta del Arenal: c'est notre Punta de Icacos. Dans ce trajet, près d'un endroit (Punta de la Playa) où il fit de l'eau (peut-être à l'embouchure du Río Erin), il vit au sud pour la première fois le continent de l'Amérique, qu'il appela lsla Santa. C'est donc la côte orientale de la province de Cumana. […] Sur les cartes de La Cruz (1775) et de Caulin (1778), on a continué de nommer, avec Colomb, Punta Galera le cap sud-est (lat. 10° 9′) de la Trinité, qui est la Punta Galeota des navigateurs modernes. Mais déjà Hondius (dans les cartes de 1598), Herera (Descripcion de las Indias, 1615), Sanson (carte de 1669), D’Anville et tous les géographes modernes anglois et françois, à l'exception de Bonne (dans l'Atlas de Raynal), désignent sous le nom de Punta de la Galera le cap nord-est de la Trinité (lat. 10° 50), celui que l'on croit faussement avoir été vu le premier par Colomb.“Humboldt 1814–1825, II, 702–703, siehe auch Humboldt 1836–1839, I, 257ff. [Schließen]
   

Punta de la Galera de Colomb et Caulín.  Survilles Karte Surville 1778 wurde Caulíns Werk Caulín 1779 beigegeben, da seine eigenen bei Erscheinen bereits überholt waren. Humboldt besaß eine Kopie dieser Karte. Im ART IV, 108v, existiert eine Skizze eines Orinocoausschnitts dieser Karte. Vgl. Humboldt 2000, 331; vgl. auch Leitner 2017, 33.
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Surville
et La Cruz est Punta Galeota d'Espinosa. Caulín blâme [...] Gumilla perge mais déjà Hondius (Carte 1598) et Herera  […] la Trinidad […] tiene 50 Leguas de largo […] i casi 30 de ancho. Descubrióla el Año de 1498 el Almirante D. Cristoval, en el tercero viage, que hico a las Indias: i la llamó la Trinidad, porque siendo mui trabajado del viage, havia prometido à Dios de dàr tal Nombre à la primera Tierra que hallase […] la parte mas oriental de ella, es una Punta por la parte del Norte, que llaman de la Galera […] Herrera y Tordesillas 1601, 11.
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Descripcion
de las Indias page 11(?) comme Espinosa et nous. Donc Colon très clair il va de Punta Galera à l'ouest à Punta del Arenal (qui par les sables est sans doute notre Punta Jaacos) et à Boca de Serpiet islote del Gallo ( lat. jetzt.
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nunc
Soldado) du Gallo il voit Boca de Dragos du Nord. La première terre au continent que vitAnmerkung des Autors (am rechten Rand)II l'apella Isla Santa, car(plus tard) il apella Paria Isla de Gracia. Cette dernière lui parut terre ferme Golfo de Paria = Golfo de la Balena y de las Perlas. Colon allant de Punta Galera à Punta de la PlayaAnmerkung des Autors (am oberen Rand)ou Colon fit de l'eau sans doute le Río Erin. à  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 25 Lieue entsprechen 111,11 km25 lieues (sans doute trop) étoit donc à l'est Caño Macarco, peut-être Punta redonda (distance au plus  Lieue: Längenmaß (Frankreich), 6 Lieue entsprechen 26,67 km6 Lieue: Längenmaß (Frankreich), 7 Lieue entsprechen 31,11 km9 lieues.) Churchill T II page 584. Lebensart. Theurung in Cumaná 1799. Man giebt zum täglichen Unterhalt den Englischen Gefangenen Matrosen täglich  Real: Spanische Münze1½ real oder 3⁄16 eines Piasters, wobei sie mittelmäßig mit  Real: Spanische Münze2 real =  Piaster: Währungseinheit (Spanien)¼ Piaster recht gut leben. — Miethe für eine ziemlich große boutique  kleiner Laden.
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pulparía
in bester Gegend jährlich  Piaster: Währungseinheit (Spanien)80 Piaster für ein Haus mit 6 Stuben, Küche, Gewölbe  Piaster: Währungseinheit (Spanien)180 Piaster.

Schildkröten.

schlafen schwimend auf dem Meere. Die von den Engländern theuer bezahlte Caretta wird in Darien mit Nezen gefangen. Sie ist  Fuß: Längenmaß (Preußen), 6 Fuß entsprechen 1,88 m4 Fuß lang. Man tötet sie nicht sondern sprengt das Schild in dem man Feuer darauf anmacht. Das nakde Thier wird ins Meer geworfen, wo es mitten unter seinen Feinden eine schrekliche Existenz hat. Doch überleben viele und bekommen ein neues Schild von dem die Darienschen Indianer behaupten, es bestehe aus einem Stükke, sei nicht zusamengesezt aus Schildchen. Gewiß ist daß man solche ganzen Schilde fängt und daß die Engländer von diesen ein Schild mit  Piaster: Währungseinheit (Spanien)200 Piaster bezahlen!

| 35v72

Cumaná Statistik

Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Siehe page 90.  Humboldt verweist in seinem Tagebuch häufig auf Passagen desselben oder eines anderen Tagebuchs. Die der Seitenzahl vorangestellten römischen Ziffern geben die Nummer der ursprünglichen Tagebücher an. Vgl. hierzu die erste Tabelle im Einleitungstext von Ulrike Leitner.
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V. page 467

 Die beiden Provinzen  Neu Andalusien und Barcellona enthalten laut Herrn Navarete, der wahrhaft statistische  Humboldt hat in seinem Reisebericht mehrfach M. Navarrete, insbesondere dessen Manuskripte, als Quelle statistischer Daten genannt. Auch Briefe von ihm mit Informationen sind überliefert. Vgl. Humboldt 1993.
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Untersuchungen
angestellt bei Gelegenheit des Streits über Aufhebung des  Navarrete 1792.
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Tobaksregals
, 90 000 Einwohner. In den indischen pueblos wird alle 3–4 Jahr, in den von Spaniern bewohnten, seltener gezählt. Jene Zahl gründet sich auf Untersuchungen der Capuciner die allein jenes Land kennen. Cumaná die Stadt, die Vorstadt der Guaiqueries, die  Kommentar Carmen Götz
Siehe Sacherläuterung zu Bl. 34r.
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Charas
und alle Häuser ¾ Stunden um die Stadt enthalten zusammen 15 000 Einwohner, Barcellona 6 000 Einwohner. Die beiden Provinzen bedürfen jährlich für 1 Million Piaster europäische Bedürfnisse, wovon die Spanischen Register kaum die Hälfte ausweisen, also schon damals (1794) über ½ Million  Frz., Schmuggel.
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Contrebande
. Maulthiere für die Westindischen Zukkermühlen ist ein wichtiger Ausfuhrartikel. —  Schon die ersten Entdekker fanden am Eingange des Golf von Cariaco in der punta de arenas eine indische Saline. Diese und die Perlenfischerei gab dieser Küste einen Ruf in Europa. Die Holländer streiften jährlich dahin um wider Willen der Spanier dort Salz zu laden. Diese legten daher 1623 daselbst ein Kastell mit 300 Soldaten und vielen bronzenen Kanonen zur Beschüzung der Saline an. 1726 brach bei einem Sturme das Meer ins Land ein, zerstöhrte die Saline und bildete eine mächtige,  Preußische Meile: Längenmaß (Preußen), 2 Preußische Meile entsprechen 15,06 km2 Meilen lange Lagune, ein um so seltsameres Phänomen, als Stürme hier sehr selten sind.  Nun wird das Kastell unnüz und da 1762 man fürchtete daß einmal der Feind sich desselben und dadurch des Einganges des Hafens bemächtigen könnte, so kam von Madrid aus der Befehl das Kastell abzutragen, welches auch geschah. Viele Steine des Kastells wurden nach der Guayra geschift. Don  Informe del Tesorero Don Manuel Navarete, sobre el proyectado estanco de aguardiente de cana, Navarrete 1792 (Manuscript).
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Manuel Navarete
hat neuerlichst mit dem Ingenieur Obersten Don Casimir Isava einen Plan entworfen, wie die Lagune auszutroknen und die Saline wiederherzustellen sei und obgleich die geforderte Summe ( Piaster: Währungseinheit (Spanien)20000 Piaster und Holz) in Caraccas nicht ganz zugestanden wurde, so hat das Unternehmen doch schon ziemlich geglükt. Man hat  Vgl. Humboldt 1814-1825, I, 329: [...], on a établi des réservoirs ou vasets artificiels au nord de la rangée de collines qui sépare le château de la côte septentrionale de la péninsule.
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Faschienen
an den Eingang d er Lagune versenkt, gegen die das Meer selbst. Benzoni 1565.
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Benzoni page 34.
(Siehe oben page 197. et 128.)

Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)25 Der Tabak darf nur in der Gegend von Cumanácoja mit königlichen Vorschüssen gebaut werden sonst nirgends. Das  Depuis l'introduction de la ferme [Fn.: Estanco real de Tabaco], en 1779, la culture du tabac est à peu près restreinte, dans la province de Cumana, à la seule vallée de Cumanacoa, de même qu'an Mexique elle n'est permise que dans les deux districts d'Orizaba et de Cordova. Le système de la ferme est un monopole odieux au peuple. Tout le tabac qui a été récolté, doit être vendu au gouvernement; et, pour éviter, ou plutôt pour diminuer la fraude, on a trouvé plus simple de concentrer la culture sur un même point. Humboldt 1814–1825 I, 381.
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Tabaksregal
in Nouvelle Andalucia und Nouvelle Barcellone trägt reinen Ueberschuß  Piaster: Währungseinheit (Spanien)38000 Piaster in Provincia Caraccas  Piaster: Währungseinheit (Spanien)250000 Piaster aber das Publikum büßt so viel, daß der König nur 20 pro Cent zieht. 80 pro Cent verzehrt die AdmNebenrechnung des Autors (am linken Rand)8inistration. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Siehe II page 10a Die brutten Einkünfte in Nueva Andalucia und Nueva Barcellone sind  Piaster: Währungseinheit (Spanien)190000 Piaster in Caraccas wohl  Piaster: Währungseinheit (Spanien)1,250000 Piaster.

Die Stadt besteht aus eigentlicher Stadt am rechten Ufer des Manzanario, eine Art Vorstadt südöstlich auf Hügel San Francesco, eine andre gewöhnlich genannt los Serritos wo Kirche de N stra Signora del Socorro nördlich an der Hügelkette die vom Castel San Antonio längst der  Plaga chica nach Humboldt 1814–1825 I, 300.
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Plaga cieca
gegen Osten läuft, die Vorstadt de los Guaigueries (wahre Ortographie) am linken Ufer des Manzanario mit Kirche de Nuestra Signora de alta Gracia. Nacidos in Cumaná 1798 por los libros de Bautismo de la Parroquia al Cargo de los Curas rectores 237, por los de los Curas Castrenses 57, por los del pueblo de Guaigueries 209, (indianische Fruchtbarkeit aber Kinder sterben nicht an Kinderkrankheit denn Pokken pergekennt man hier nicht! sondern weil sie Schweinereien fressen, in Halbkultur ohne Aufsicht leben) por los de Nuestra Signora del Socorro 19 Summa 522. Man glaubt daß an 50 fehlen, also Geburten an 600.

Der Gouverneur Emparan hat verschiedene Projekte eingereicht, Hof solle Vorschuß thun um Manzanario oberhalb erster Ypure mit Damm zu fangen, anzustämmen und dem Wasser so Gefälle zu geben, um nach Gefallen das schöne Thal dem nur Wasser fehlt, zu wässern. Indeß hat Privatfleiß schon manches unternommen. Man hat Wasserräder mit Pumpen, Windflügel,  Vgl. Krünitz, 35, 677: in der Hydraulik, eine Maschine, wodurch das Wasser, vermittelst verschiedener, an einer Kette oder einem Seile ohne Ende befestigter Kasten, aus der Tiefe gehoben und oben ausgegossen wird.
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Kastenkünste
, Schöpfräder durch mulas bewegt. Der Comandante de Artilleria   Vom Schreiber ausgelassen (3 Wörter)        hat neue Maschine erfunden, die kaum  Reichstaler: Preuß. Währungseinheit100 Reichsthaler kostet, und ganz unter Wasser geht, in 4 Stunden einen Teich  Fuß: Längenmaß (Preußen), 3 Fuß entsprechen 0,94 m3 Fuß tief  Fuß: Längenmaß (Preußen), 14 Fuß entsprechen 4,39 m14 Fuß breit  Fuß: Längenmaß (Preußen), 28 Fuß entsprechen 8,79 m28 lang füllt thut 8 Hübe in 1 Minute, Hübe  Fuß: Längenmaß (Preußen), 4 Fuß entsprechen 1,26 m 4 Fuß hoch und Pumpen  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 5 Preußisches Zoll entsprechen 0,13 m5 Zoll Durchmesser. Siehe über diese neue Maschine page  Vom Schreiber ausgelassen         Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)260 ÷ 6 = 43260 43Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)28 × 6 = 168 Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)6000Nebenrechnung des Autors (am linken Rand)15000 ÷ 2

| 36r

Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Caraccas: La Capitanie générale a 2 millions de rentes dont on envoit à l'Espagne par an 300 000 piastresAnmerkung des Autors (am unteren Rand) De Pons stellt am Ende eines Kapitels über die Finanzen in der Provinz Caracas in einer zusammenfassenden Tabelle Einnahmen und Ausgaben für die Jahre 1763–1797 einander gegenüber. Sichtbar wird, daß die Bilanz meist negativ ausfällt, wobei er in einer Fußnote ergänzt, dass die Einnahmen für kirchliche Bullen (jährlich  Piaster: Währungseinheit (Spanien)26.000 Piaster) und die für Tabak ( Piaster: Währungseinheit (Spanien)700.000) nicht enthalten sind. Vgl. Depons 1806 III, 60.
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Couvent rien,
Pons III page 60
en lettres de change pour le Roi. —  Vermutlich Informationen von Don Francisco José Bernal, der 1786–1792 als Sekretär in der Capitanía Général de Caracas und in La Guaira tätig war.
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Bernal
. Anmerkung des Autors (am unteren Rand) Anmerkung des Autors (am unteren Rand)et  Da Humboldt seine Tagebücher nach der Rückkehr auseinandernahm und später neu binden ließ, ist die Identifizierung seines Hinweises fast unmöglich. Jedoch befinden sich in Staatsbibliothek Preußischer Kulturbesitz, Nachl. Alexander von Humboldt,(Tagebücher) III, 5r, Angaben zu Einkünften in Caracas.
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moi(?)
Caracas II page 8.

| 36v

[...]

| 37r73

 Kommentar Carmen Götz
Bei der nachfolgenden, bis Bl. 41v reichenden Pflanzenliste handelt es sich um die ersten Pflanzen, die Humboldt und Bonpland auf dem amerikanischen Kontinent — eben in Cumaná, der Stadt, in der sie am 16. Juli 1799 an Land gingen — sammelten, beschrieben und zum Teil zeichneten. Die Pflanzen sind teils nummeriert, teils nicht. Insgesamt enthält die Liste die Ziffern von 15 bis 62, wobei nicht alle Ziffern verwendet wurden, andere dagegen mehrfach, zum Teil für dieselbe, zum Teil für eine andere Pflanzenart. Insgesamt sind 51 Pflanzen nummeriert, von denen 21 am Rand einen Verweis auf eine andere Nummer erhalten haben. Diese Verweise sind von Humboldt kurz nach der Notierung der Pflanzenliste eingefügt worden, wie er selbst am oberen Rand des Blattes 42v notiert: J’ai ajouté les chiffres du cahier de Mr Bonpland. Die korrespondierende Nummer bezieht sich also auf das von Aimé Bonpland parallel geführte Feldtagebuch, das Journal Botanique, das aus sieben Heften besteht und in welchem unter fortlaufenden Nummern sowie in chronologischer Reihenfolge 4528 Pflanzen und 33 Tiere notiert und beschrieben sind. Vgl. Lack 2003, 114. Die Handschrift wird in der Bibliothèque Centrale des Muséum National d’Histoire Naturelle in Paris aufbewahrt; Signaturen: MS 211, MS 1332–1334, MS 2534 und MS 53–54. Die Verweise beziehen sich auf das mit der Nr. 1 beginnende Heft (MS 1332). Vgl. hierzu den Einleitungstext von Carmen Götz: Linnés Normen, Willdenows Lehren und Bonplands Feldtagebuch. Die Pflanzenbeschreibungen in Alexander von Humboldts erstem Amerikanischen Reisetagebuch. Die Prüfung und Korrektur der Transkription dieser in der Hauptsache lateinischen Texte sowie die Auflösung der überaus zahlreichen Abkürzungen unter Beachtung der lateinischen Grammatik ist Eberhard Knobloch (BBAW) zu verdanken. Der Botaniker Nils Köster (BGBM) hat abschließend dankenswerterweise eine Prüfung und Korrektur der botanischen Fachterminologie durchgeführt und die Beschreibungen der Zeichnungen verfasst.
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Plantes de Cumaná.

numero  Von Bonpland hinzugefügt.
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34.
Mahaujo Icosandria Monogynia Calyx 5 fidus lobis lanceolatis acuminatis subvillosis. Petala 5 obouata petalis subaequalibus niueis. Stamina numerosa calyci inserta filamenta alba anthera bilocularis flaua. Germen ouatum stylus unicus brevis. Stigma 5 sulcatum in fructu persistente et tunc 5 fidum. bacca ouata ut fructus Oleae europaeae 5 locularis succulenta polysperma seminibus minutis ouato planiusculis. Arbor 5–6 orgyalis flores pedunculati axillares folia alterna ouato-lanceolata acuminata, dentata tomentosa subtus albidiora basi (ut Begonia) inaequalea. substipulata. Rami hirsuti teretes. Germen villosum, vellis cinctum. Flores habitum ut Prunus Padus gerunt. Genus Grangeriae Jussieu page 340 affinis sed nec drupa nec flores spicati. Fructus edulis. Bonpland et Humboldt

numero 18.  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 394.
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Varronia bullata
Indigena Bretonica pedunculi terminales. Calyci laciniae longissime ciliatae. Corolla infundibuliformis 5 loba sed lobis parum incisis, quocunque lobo emarginato. Tota planta aspera. folia alterna ouato. dentata. Les racines des feuilles cuites dans l'eau servent de vin.Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 2. Der ursprünglich identische Name der Spezies, Varronia bullata, ist hier allerdings mehrfach korrigiert.
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numero 23 Bonpland

numero 32. Guama Calyx tubulosus elongatus 1 phyllus apice 5 fidis dentibus acutis aequalibus, corollae arcte appressus. Corolla infundibuliformis apice 5 dentata, dentibus reflexis. Calyx et Corolla virides subvillosi. Stamina numerosissima 60–70 exserta, corolla 4 longiora, Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Mimosa Ynga.ad 6 tam partem in tubum coalita filamenta tenuissima sericeo splendentia mollia, anthera minima flaua. Pistillum unicum germine ouato, stylo unico filamentis longiori, stigmate simplici capitato. Flores sessiles alternatim in pedunculo sub 4 quetro dispositi. Flos cum antheris 1½ pollicaris. Legumen 4–5 pollicare recuruatum apice, undulatum, torulosum, margine subreplicatum sulcatum fuscum, villosum seminibus 8–9 uni lateri affixis, compressis. Arbor 8–10 orgyalis foliis abrupteet articulate pinnatis 5–6 jugis costa alata foliola lanceolato- [...] ouata glabra integerrima venosa. Petioli teretes subhirsuti et (mirandum!) inter quocunque jugo foliolorum in medio petioli corpus cyathiforme flauescens, carnosum, persistens, pezizae simillimum, concauum margine erecto intergerrimo. An Glandula? Genus affinitatem quandam cum Zygia habet cui tamen constanter stamina 16. Nous pensons que c'est le bel arbre que Cauanilles a publié d'après le manuscrit de Mutis, qui est entre les mains de Mr. Alonza premier Officier du Secrétariat des Indes. Bonpland et Humboldt Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3f.
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numero 30 Bonpland

28. Bouo ejusdem generis cum Guama. Arbor 7–8 orgyalis in Nova Barcellona propter affinitatem naturalem Guama dictus. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)   Vollbildansicht Beschriftung im Manuskript Leguminosa matura contorta Bildbeschreibung Zeichnung eines doppelt paarig gefiederten Blattes mit jeweils nur einem Fiederpaar und den beiden lanzettlichen Nebenblättern am Blattgrund (Nils Köster, BGBM)  [Schließen]    Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 4f.
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numero 31 Bonpland
Panicula laxa, pedunculis 4 gonis alternis, floribus subopositis in spicam coarctatis. Flos paruus, cum antheris 2½ linearis foliis alternis, petiolatis, bigeminatis (petiolus dichotomus cujus apici foliola binata) foliola venosa glaberrima, integerrima, apice emarginata, subtus ad busin glandulosa. Corpus pezizaeforme in dichotomia petioli a glandula in folio sita diuersissimum. Rami aculeati, aculeis geminis basin petioli circumdantibus. Bonpland et Humboldt [...] 1 flos, 2. calix 3. Corolla caliculata 4. Pistillum 5 siliqua non matura 6. semen maturum 7 glandula petiolaris. figurae 1–4 et 7 lente auctae. Odor Robiniae pseudoacaciae. Kommentar Carmen Götz
Die Nebenrechnung enthält einige weitere Zahlen, deren Zusammenhang mit der Hauptrechnung unklar ist.
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Nebenrechnung des Autors (am rechten Rand)237 + 57 + 209 + 19 = 522

| 37v74

Alelija Plumiera.

31. Tutuma Crescentia Cujete. Semina planiuscula. Tubus corallae glandulis succum exsudantibus asper. Odor Brassicae. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3.
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numero 26. Bonpland

Cocos guineensis on le cultive à Muchino Apomate, grand arbre, proche du Bombax Ceyba dans les bois de Caryaco Anmerkung des Autors (am linken Rand)Cariacoil donne un Coton jaune. Mais le vrai Gossypium religiosum que l'on cultive ici a le Coton blanc. Nanquin? …

Tarantan arbre commun sur la plage foliis pinnatis foliolis obtusis latiusculis. Cassia?

24. Capraria biflora Fregosa sponte. faux hirsuta ( Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 2.
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numero 17 Bonpland
)

25. Scoparia dulcis. Anmerkung Aimé Jacques-Alexandre Goujaud Bonpland (innerhalb der Zeile) Hinzufügung von Bonpland: escobillo ist der spanische Name für diese traditionelle Heilpflanze.
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escovillo
Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3.
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numero 18 Bonpland

Helyotropium elongatum nova Species foliis omnibus oppositis ouato-lanceolatis pilosis, spicis solitariis, longissime pedunculatis. Differt ab Heliotropio curassauico foliis pilosis, spicis solitariis ab Heliotropio fruticoso spicis haud sessilibus. Tota planta hirsuta. Folia venosa integerrima, subtus glauca superne pilosa margine ciliata, omnia opposita, spicae longissime petiolatae, rarissime geminae axillares terminales flore albo fundo flauo ♃ Bonpland et Humboldt

 Von Bonpland hinzugefügt.
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57.
Heliotropium pilosum. nova Species spicis geminis, terminalibuset axillaribus subpetiolatis, foliis obouatis longe petiolatis, integerrimis, vtrinque hispidis caule piloso, folia alterna (2 linearis). Flores albi. ♃ Bonpland Flores parui.

33. Loranthus quadrangularis nova SSpecies aut varietas Loranthi spicati, sed folia venosa acuminata. Racemi trichotomi ut in Lorantho Steli, pedunculi 4 angulares. Legimus ad Guamaru. Bonpland et Humboldt Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 5. Verweis ohne Autorkürzel für Bonpland. Nr. 32 im Journal Botanique ist Loranthus tetragonus.
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numero 32.

34. Anauco arbor 8 orgyalis folia coriacea, ouata integerrima obtusa ampla opposita. Anonae affinis?Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 6.
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numero 36 Bonpland

 Von Bonpland hinzugefügt.
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24.
Bombax heptaphyllum un arbre de 4 ans au Jardin de Don Carlo del Pino avait 50 pieds de hauteur et  Pied: Längenmaß (Frankreich), 2,5 Pied entsprechen 0,81 mpieds de Diamètre.Anmerkung des Autors (am linken Rand)j'imprime 6ème

Plantes que l'on cultive, importées de l'Europe: Phoenix dactylifera le fruit moins savaureux, la tige moins haute. Brassica sabauda. dure ligneuse. Lactuca sativa.

| 38r75

26. Tamarindus indica bel arbre donne beaucoup d'ombre. Germen et filamenta (fertilia et sterilia) basi, nectaria vero apice pilosa. filamenta sterilia interiora quandoquidem anthera minima instructa vidimus. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 2.
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numero 21 Bonpland

Latrique arbor ramis diuaricatis

51. Jobo, arbor caudice carinato aculeis horrido. Le même que nous vîmes a Puige près de Valence?

Poinciana pulcherrima

 Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1009: Mutabea (gujanensis).
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Moutabaea glandulosa.
1 Calyx. 2 lacinia calycis 3 Corolla Calyculata 4 Corolla. 5. Pistillum cum staminibus. 6 Pistillum cum glandulis ad basin germinis capsula Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Touatoua Monadelphia pentandria 7 Capsula. Calyx 1 phyllus 5 partitus laciniis acutis margine glandulosis, glandulis pedicellatis. Stylus 1. brevis Stigmata 3 apice dilatato cordata. Germen rotundum Stamina 5 coalita in tubum, stylus cingens. Antherae flauae sagittatae. Petala obouata reflexa purpurea tubo albo. Glandulae 5 germen ambiens. capsula ouato cylindrica 2½ linearis alta 3 vulvis, quacumque valvula sulcata ut 6 valvata appareat. Membrana externa viridis hirsuta. Capsula lignosa exterius fibris lignosis venoso ramosis ornata. Capsula 3 locularis, loculis elastice dentientibus monospermis Semina 3, ouata, brunnea dorso lineis 2 obscurioribus, apice hilo (corpore albo serrato carnoso) notata. 8 fibrae lignosae inter substantiam corticalem et lignosum Capsulae. 9 et 11 semen superne 10 inferne 12 glandulae pedicelatae ramorum. 13 Capsula lignosa demta membrana viridi fibris lignosis venosis ornata (est in Phlebolithis indica)

caudex suberosus ut Adansonia. Frutex 2 pedes Monadelphia Stylus 1. stigmata 3. apice dilatata. Corolla 5 petala basi in tubum brevissimum coalita. Capsula lignosa 3 locularis. 3 cocca, semina oualia, hilo (corpore albo carnoso) serrato notata. Folia alterna 3 loba Tota planta glandulis pedicellatis saepe ramoso digitatis (ut in Corolla Parnassiae) ornata. Affinis  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.2, 1009: Mutabea (gujanensis).
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Mutabaeae Aubletii
et Malpighiae? Flores parui 1½ lineares ex rubro rufescentes.

15. Tribulus cistoides. Abroha. la plus commune de ce pays, plante sociale.Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 2. Hier schrieb Humboldt versehentlich H. statt B.
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numero 22 Humboldt

Gomphrena flaua sociale encore plus comune couvre la plage.

16. Psidium pyriferum Guajana. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3.
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numero 29 Bonpland

17. Chyaragouaja frutex spinis geminis foliis sinuato-dentatis petiolatis. spinae in axilliaribus petiolorum. Color ruber ex. ligno. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 6.
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numero 37.

19. Gaura planta herbacea foliis alternis flores solitarii

20. Gossypuium religiosum. an rufum Scopolia flos ex luteo et rubro variegatis. Lana alba. Cependant j'ai vu 1790 à Manheim du Gossypium religiosum á laine jaune. On le cultive beaucoup ici. Algodon.

22. Asclepias curassauica foliis integris, in arenosis. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 2.
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numero 19. Bonpland

27. Fuente.  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 6; der Artname lautet hier in der linken Spalte: Cyssus Sicyoides.
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Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Bonpland 35.

30. Calea Sausa. folia ouata oblonga integerrima quandoquidem subdentata. Calyx squamosus Pappus pilosus. an Calea jamaicensis. arbor. 12 pedes folia alterna.  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 6; der in der linken Spalte gestrichene Artname lautet hier: Calea jamaicensis.
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Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Bonpland 34.

34. Anaoucho arbor maxima spinosa foliis ouatis pedunculatis crenatis. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 6. Vgl. bereits oben Bl. 37v unter derselben Nummer.
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numero 36.

| 38v

35. Solanum diphyllum Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 5.
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numero 33 Bonpland

36. Achras sapota Nispero. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3.; dort ursprünglich: Achras sapotala?
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Bonpland numero 27.

37. Hierba de Savana ou retama de montaña an Nama jamaicensis? Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3; dort unter Nama jamaicensis.
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Bonpland numero 24.

38. Ruellia tuberosa Juquilla. Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3; hier tuberosa wieder gestrichen.
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numero 25 Bonpland

39. Olivo nunquam Cumaná floret. folia subtus argentea. arbor 10 pedes Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 7.
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numero 38. Bonpland

40. [...] parasitica. Calyx monophyllus serui 5 fidus corolla multo longior Corolla infundibuliformis. 5 fida. Antherae sessiles tubo Corollae insertae coalitae, stigma amplectans. Germen bipartitum. Stylus 1. Stigma 2 fidum. lactescens flores paniculati. Descripsit Bonpland

41. Bixa orellana Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Journal Botanique (Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, MS 1332), 3.
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numero 28 Bonpland

42. Calyx 1 phyllus 4 dentatus. Corolla 1 petala tubo brevi limbo plano patente 5 fida. Antherae bifidae ad tubum. Corollae insertae germen rotundum. Stylus 1. Stigma bifidum. ramoso dichotomum? Arbor foliis alternis pedunculatis ouatis dentatis floribus albis paniculatis. descripsit Bonpland. Est Cordiae Species vide infra. Anmerkung des Autors (am linken Rand)   Vollbildansicht Bildbeschreibung Zeichnung eines Blütenstempels mit dem Fruchtknoten unten und einer doppelt zweigespaltenen Narbe oben; Bezug: „Stigma bifidum. ramoso dichotomum?“ (Nils Köster, BGBM) [Schließen]   

43. Calyx 1 phyllus 5 partitus foliolis concauis ouatis margine membranaceis. Corolla 1 petala infundibuliformis limbo patens 10 partita lacinis rotundatis Stamina 5. longitudinaliter Calycis Antherae oblongae. Germen rotundum Stylus 1 filiformis Stigma bilobum. Corolla lutea. planta repens foliis alternis floribus axilliaribus paniculatis. Descripsit Bonpland

44. planta suffruticosa repens foliis ternatis ouatis dentatis pedunculialati flores spicati axillares fructus ½ pollicaris pyriformis 3 locularis.

45. arbor excelsea foliis ternatis.

46. Calyx 2 valvis, valvulis oblongis acuminatis altera alteri breuior, basi lanuginosa. Semen unicum utrinque acuminatum.

47.  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 751f.: Portulaca triangularis.
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Portulacea triangularis?
Anmerkung des Autors (am linken Rand)ad genus Talinum Adanson (Jussieu page 312) a | 39r76mandandum. Affinis Portulacae triangulari Linnaeae differt tamen foliis saepe revolutis et flore luteo haud albo. Num totum genus ad Polyandria Monogynia amandandum, post Orygiam cui affinis. Planta nostra varietas Portulacae triangularis; specimina quae legimus foliis planis haud revolutis florem gerunt luteum. Ad Bordones varietatates vidimes flore rubro.Vicho . Polyandria Monogynia Calyx 2 phyllus foliolo altero alteri major foliolo ouatis acuminatis sulcatis. Corolla 5 petala, petala obouata apice subcrenulata seta termi- Anmerkung des Autors (am linken Rand)Der Landmann sieht in SüdAmerika wenn die Culebra de agua ou Guiria donnernd mit Schwung auf Wasser schlägt, ein sicheres Zeichen daß Regenzeit eintritt.

| 39r76

nata calyce majora. Stamina numerosissima 38–40 filamentis brevibusreceptaculo inserta antherae sagittatae. Germen subrotundum 3 gonum. Stylus unicus. Stigma 3 fidum an Capsula 3 locularis polysperma? planta suffruticosa glaberrima, foliis alternis brevissime petiolatis lanceolatis obtusis integerrimis quandoquidem emarginatis, aveniis subcarnosis, margine revolutis. Caule foliofero et petiolo tereti, caule florifero acute 3 gono panicula terminali ramosa, stipulata, stipulis lincaribus, floribus breuissime petiolatis. Foliorum color Sedi Telephii, corallae Ranunculi bulbosi Humboldt

48. Chiuchihuc Bromelia? sed nectarium deest. Hexandria Monogynia Calyx inferne monophyllus 3 fidus, laciniis ouato lanceolatis cuspidatis, margine membranoso albido cinctis. Petala 3 basi subcoalita lanceolata calice duplo longiora conuoluta flaua. Stamina 6 petalis adnata. Filamenta ad dimidiam partem libera, antheris sagittatis longis subtriquetris virescentibus. Germen subrotundum Styli 3 in unum coaliti, ut stylum unicum sulcatum efforment. Stigmata 3 libera. Capsula 3 locularis oblonga acuminata, loculamento singulo polyspermo. Habitus Bromeliae.Anmerkung des Autors (am rechten Rand) Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, I.3, 1080.
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Crotalus horridus
sub foliis latet.
Folia lineari ensiformia, margine spinosis, spinis recuruatis Scapus basin versus foliaceus 2 pedales teres sub lignosus, villosus (ut tubus calycis) ramis floriferis alternis floribus sessilibus, quocumque flore bractea lanceolata instructo. Odor floris Illecebri tuberosi. In umbrosis societatem cum Caelo et Agaue. Nectarium nullum vidimus. Propter Calycem affinitatem naturalem cum Burmannia et teste Schrebero (haud Jussieuo) cum Rapatea Aubletii habet. Humboldt

49. Guaritoto spinis horrida Monadelpha decandra. Stamina 10. quorum 5 longiora. Humboldt

| 39v77

50. Pentandria Monogynia Calyx 1 phyllus 5 dentatus dentibus obtusis. Corolla 1 petala rotata 5 partita, laciniis lanceolato acuminatis conniventibus violaceis Stamina 5 libera filamenta breuissima. Antherae apice dehiscentes. Germen ouatum. Stylus et stigma unicum. planta herbacea scandens glabra foliis alternis ouato-oblongis pedunculatis. Caula volubilis. floribus panicula laxa congestis. Bacca 7–8 locularis quo differt a Solano. Bonpland

52. Vuaria lanceolata Gmelin Guanavana arbor excelsia fructus edulis. folia ouata integerrima. Bonpland

53. Tournefortia glandulosa Species nova foliis quaternis verticillatis. Floribus albis. Rami glandulosi. ♄ Bonpland

54. Heliotropium indicum très commun. 55. Tache arbor escelsa foliis impari-pinnatis, fructus edulis.

56. Cereso

57. Turnera vlmifolia.

58. Crucianella? Calix inferus 2 dentatus dentibus oppositis. Corolla filiformis tubulosa 4 partita laciniis acuminatis reflexis. Stamina 4. tubo Corollae affixa Germen compressum. Stilus filiformis longitudine tubi. Stigma 2 fidum. Fructus Capsulae 2 connatae. Semina oblonga. Flores verticillati, verticillis compressis, ancipite-truncatis. Bonpland

59. Decandria Monogynia Calyx inferne oblongus 5 dentatus. Corolla 5 petala oblonga basi coalita Stamina 10. in tubum connata quorum 5 longiora antherae luteae. germen subrotundum Stylus 1. breuissimus. Stigma simplex altitudine calicis. Arbor foliis ternatis floribus albis capitatis. Bonpland Anmerkung des Autors (am linken Rand)Paramo. eine Wüste Gegend in der eiskalte Winde blasen. Die Indianer binden aus Vorsicht die Mönche, wenn sie dort mit ihnen reisen an die Bäume und geißeln sie bis aufs Blut, um sie zu erwärmen. Den ankommenden Mönchen ist bei der Ehrfurcht mit der ihnen dieselben Indianer begegnen, diese Ceremonie sehr auffallend. Auf den Paramo's wächst nichts als Frailejon ein Wunderkraut, von dem alle südamerikanische Welt spricht ohnerachtet wenige es gesehen. Es hat große wollige Blätter, auf die man sich lagert und deren Contact sehr erwärmt. In der Nähe von Caracas das heißt auf 10–12 Tagereisen sind 3 Paramo's: Paramo de las Rosas zwischen Truxillo und Tocujo; ferner zwischen Niquitas und pueblo Llanos; ferner zwischen Truxillo und Merida bei Timotis und Paramocuchuy. Die Wurzel des frailejon giebt ein schwarzes stinkendes Harz gegen  Bezeichnung für ein diffuses Krankheitsbild, für das vor allem Hautausschläge charakteristisch waren.
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Skropheln
. II 57

| 40r78

42. Cordia dentata nova Species Calyx 1 phyllus. 10–15 striatus 5 dentatus, dentibus saepius emarginatis. Corolla infundibuliformis alba, 5 fida, lobis emarginatis, alba venosa. Calyx post florescens persistens. Stamina 5 coninserta. Stylus dichotomus. Stigma 4. Arbor foliis orbiculato-ouatis, argute dentatis, alternis, pedunculatis pedunculis hirsutis, foliis superne asperis, inferne glabris, corymbo terminali, dichotomo-ramosa. an a Cordia dichotoma Forstera ceu folia oblongo-ouata vix crenata diversa. (Bonpland et Humboldt) an Cordia Gerascantie varia? Drupa succo viscoso induta.

Glochicarpus glabra. Monadelphia Polyandria Calyx exterior (an stipulae?) 9 phyllus, foliolis linearibus minutis. Calyx interior 1 phyllus 5 partitus, laciniis lanceolatis acuminatis 3 nervis nigroAnmerkung des Autors (am rechten Rand)feder!(?) punctatis. Petala 5 Ouata, Calyce longiora, lutea, ungue purpureoinferne subcoalita. Stamina numerosa coalita, filamentis ex nigro purpurascentibus antheris rubris. Germen sub 3 gonum stylus 1. stigma unicum 3 gonum clauatum. Capsula calyce interiore persistente cincta ouata acuminata, 6 locularis polysperma. Semina orbiculata plana. Frutex. Caules sub 3 quetri foliis alternis petiolatis ouatis integerrimis, repandis, venosis, glabris, floribus solitariis longe pedunculatis, pedunculis axillaribus et terminalibus Calycibus basin versus incrassatis acute 3 quetris. stipulae nullae Germen sessile. Corolla cum stamine paululum coalita. Propter Calicem Ciponimae Aubletii affinis sed Capsula 6 locularis. Bonpland et Humboldt (a ɣλϖκι cuspis.) Novum Genus

27. Achras sapota. Rami crassi tuberosi ut Plumierae foliis aggregatis terminalibus ouato lanceolatis (Citri) floribus solitariis subaxillaribus.  Die offenbar dazugehörende Zeichnung ließ sich nicht auffinden.
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Figura
1. flos semper clausus. (Figura 3.) Calicis folia exteriora crassiora, subvillosa interne viridissima glabra, externa punctis rubris adspersa margine albidiore membranaceo. Figura 2.) Calycis folia interiora minora, interne laete viridia, externe subrubro carina magis colorata. (Figura 4) Corolla alba laciniis subcrenatis apice viridibus (Figura 5.) Corolla aperta stamina sagittata cum laciniis (squamis) monstrans. (Figura 6.) Germen depressum , sub 6 gonum squama scariosa in stylum adscendente tactum. (Figura 7) germen abrupto stylo. (Figura 8.) Fructus calyculatus. (Figura 9) fructus 12 locularis diametraliter dissectus ante maturitatem.

 Vermutlich von Bonpland hinzugefügt.
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62.
Sesuvium. 1. flos apertus. Calix inferne pentagonus. Laciniae calycinae ex duabus constant membranis, membrana interna petaloidea rubra, exteriori angustiori viridi apice incrassata. Saepe in eodem flore laciniae latiores (2) et angustiores (3) in quibus membrana exterior viridis membranam pataloideam totam tegit, alternantes. 4. Calyx 1 phyllus desutis laciniis. Stamina 30–50 calyci inserta. Filamenta rubescentia submembranacea, haud tereti calyce 1/3 breviora. Antherae flauae. 9. Germen cum Stylis 4. saepe 3. Capsula ouata sub 4 gona polysperma 4 locularis columna fibrosa. 7 et 8. Semina nigra planiuscula rostrata. 1–7 et 9 lente aucta 8 magnitudo naturalis. Sesuvium portulacastrum planta repens stolonifera glabro-carnosa, ramis alternis erectis. Folia opposita, subteretia, lanceolata semiamplexicaulia floribus solitariis axillaribus. Rami teretes crassi. Bonpland Color membranae petaloideae = Bellis perennis varietas rubra. Folia supra plana subtus teretia.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Läuse. Siehe Damen in Cumaná. Bei den Besuchen welche die vornehmsten jungen Mädchen unsren Instrumenten machten, wobei sie imer nach einer machina aromatica fragten, durch die man Luft aus dem Bauche ziehen könne, lausten sich die Damen um die peones unter dem Mi | 40vkroskope zu sehen. Ich bin erstaunt über die vielfach gebildeten Läusearten welche die jungenMädchen ans Licht brachten. Sie unterschieden jede Art mit besonderen indischen Namen. Man könnte eine Fauna über so einen Kopf schreiben. Seitdem die Damen wußten, daß wir uns über das Lausen lustig gemacht, brachten sie eine Mulattische od. Zambische Sklavin mit, um auf dieser die Läuse zu suchen.

| 40v79

Pachaca. Germen longe pedicellatum Calyce inferiori 1 phyllo 4 fido persistente in fructu. Pomum 1. rotundum Psidiiforme cortice viridi tectum. Horizontaliter dissectum Figura 2. Capsula includens 2 locularem, loculamento altero constanter in 2 minora diviso unde evenit ut Semina 8 minora sint. Semina (3.4) constanter 3. ouato acuminata ossea pulpa fibrosa valde adherenti rubescenti tecta. Fructus 2 pollicaris.

 Von Bonpland hinzugefügt.
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48.
Cassia atomaria. Calyx 1 pentaphyllus viridis. Foliola basi cohaerentia inaequalia, 2 opposita minima, 2 approximata in ea parte sita quo pistillum declinat majora subaequalia, 1 ultimis opposito petalo maximo appressum omnibus majori. Petala inaequalia. Maximum stamina includens concauum , adscendens subcarinatum  Hier ist ebenfalls keine Zeichnung bekannt.
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figura
2. duo (figura 3.) praecedente opposite minora subaequalia, altera duo petalo maximo approximata (figura 4 et 5.) quorum alterum figura 4 pistillum includent majora. Petala omnia lutea longe unguiculata. Stamina 10 in 2 tribus disposita 7 inferiora pistillo proximiora antheras gerunt erecta apice dehiscantia filamentis brevissimis, 3 superiora arcuata longitudinaliter dehiscentia sine polline. Stamina 7 fertilia omnia rostrata apice in foramina duo figura 9. dehiscentia foramina marginata. Antherae costatae, costis cum foraminibus cohaerentibus. Antherae apice pilosae. Legumen oblongum dissepimentis transversis figura 6. Semina longe (figura 8) pedicellata. Cassia atomaria arbor 5–6 orgyalis Rami petioli subtomentosi punctis nigris adspersi. Rami (haud petioli) sub 5–6 angulares. Folia 5 juga foliola tomentosa opposita, subtus albidiora, ouata obtusa, inferiora minora, ad basin petioli aequalia. Stipulae subulatae lanceolatae. Glandulae nullae. Legumina 7 pollicaris compresso-plana, haud pulposa. Flores longe pedunculati, corymbosi nutantes. (foliola 5 linearia longa 3½ linearia lata)

Pachaca Calyx 1 phyllus 14 fidus laciniis viridibus acuminatis Petala viridia 4 ouato-orbiculata. Stamina numerosissima spiraliter convoluta quandiu petalis teguntur, demum erecta 3–4 linearia annulum efformans pistillum cingens. Filamenta alba omnia ad unum latas declinans. Filamenta receptaculo germen tegentia orbiculari affixaGermen rotundum pedicillatum semi inferum. Stylys 1 filamentis longior volubilis Stigma turbinatum magnum. Stamina et stylus post florescentiam setae modo Köhlruterae hygrometricae spiraliter inflexa. Fructus vidi supra: Arbor excelsior? foliis alternis lanceolato | 41r80ouatis integerrimis, margine undulato (Citrifolia) breve petiolata. Rami angulares. Myrto assinis sed Semina ossea!

Mammea americana. Arbor 10 orgyalis in horto MarianCouae masculaCalyx 1 phyllus coriaceus albus tubo (figura 1.) viridi cohaerens. Tubus ille pedunculum essormat. In flore aperto (Figura 2) Calyx in quo antra nulla futura observantur 2 phyllus. Folia calycina figura 3 obcordata intus albo – nitentia concaua margine brunnea. Petala constanter? 6. quorum 3 in quadem parte Figura 2 folio calycino teguntur. Petala 2 majora oalyce immediate tecta, duo altera tenuiora includentia Figura 4. Petala omnia obouata concaua alba. Petala minora Figura 5 et 6 apice incisa vel auriculata, auriculo altero in alterius fissuram intruso. Filamenta (figura 7 et 8) numerosissima filamentis setaceis anthera ex brunneo lutea plana obtusa. flos saepe 1–1¼ pollicaris ex ramo nascens. Odor Caryophyllaceae aromaticae debilis.

31. Crescentia Cujete. Calyx clausus ut in Mammea ne vestigium quidem suturae monstrat. Postea (figura 1 ) bipartitus margine saepe lacero, coriaceus ex brunnea viridis. Corolla plicata ex viridi flauescens limbo 5 fido laciniis omnibus dentato sinuatis, superioribus tribus majoribus. Tubus (Figura 2) ventricosus, incurvus ad 5 tam partem quasi annulatus (il forme un renflement) Corolla tuberculis et punctis nigris adspersa . Caetera ex Jussiaeo. Stigma figura 4 et 5. petaliforme concavum unde Jacquin bilamellatum dixit. Arbor excelsa!

Pan y agua. Calyx 1 phyllus 4 partitus, foliis ouatis concauis margine laceris, laciniis 2 majoribus laeuibus, 2 minoribusquandoquidem externo tuberculosis. Petala 4 viridia obouata unguiculata. Stamina numerosissima receptaculo inserta. Filamenta alba pollicaria Antherae subulatae flauae. Germen ouatum. Stylus 1 filamentis longior. Stigma Anmerkung(am rechten Rand)?turbinatum magnum. Siliqua torulosa undulata longe pedicellata intus ex purpureo rubra. Semina vtrique lateri affixa ouata alba. Nectarium Glandulae 4 circa germen. Flores axillares solitarii longe pedunculati pedunculo crasso tereti. folia alterna ouato-orbiculata integerrima emarginata venosa. Rami teretes. Arbor 3 orgyalis Flores ut in Pachaca sed Fructus!

Rhizophora mangle. Figura 1. Calyx haud apertus 2. flos calyculatus. 4. Petalum villosum cum duobus antheris. 3. Calyx post florescentiam interne sulcatus. 5. Stamina octo antherae sessiles. 6. Pistillum in fructu (7.) ante quam claua erumpit persistens. 8 Claua junior. 9. adultior. 10. Fructus cum Claua dissectus quo semen germinans apparet. Anmerkung des Autors (am rechten Rand)Cucumis zu Schuhbürsten Stamina monadelpha antheris 5. (cylindro post inflorent? in Filamenta5. aequalia diuiso) Foramen in receptaculo 3 gono ex quo apparent duo filamenta bipartita euasisse. folia cordata 5–7 loba , lobis acutis dentatis. fructus (quasi ut in Cucumis lagennia) cylindrica elongata, externe glabra, 10–12 sulcata 3 (raro 5 locularia) dissepium in substantiam fibrosocellularem subelasticam extensum. Semina compressa margine acuto tenniora in membranulam desinente. Das Innere dient zu Schuhbürsten. alle Blumen in Cumaná deutlich eher Pollen weiß ist  Kommentar Carmen Götz
Es handelt sich um Bezeichnungen Linnés für Pflanzenklassen. Der Sinn der Textstelle ist unklar; möglicherweise verweist Humboldt hier auf die Reihenfolge, in welcher die Klassen in Cumaná blühen.
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Monoecia Monadelphia nachher Monandria Pentandria
.

| 41v81

Tabernaemontana citrifoliaAnmerkung des Autors (am linken Rand)aceite de Palo ist = Balsamo de Cupeyua. lente auctae fig flos clausus. tubus corallae dimidia parte gibbus, pars superior ut petala laete virens, pars inferior tubi rubra. Calix figura 3. laciniis margine tenuioribus membranaceis in medio costatis. Figura 4 flos cum staminibus 5 coalitis filamentis brevissimis gibositati tubi adnatis. figura 5 germina duo subcoalita (figura 6) glandulis quinque emarginatis circumdata. Folia ouata lanceolata vndulata, acuminata, integerrima, coriacea opposita, pedunculata glabennima venosa. Flores in cyma congesti modo terminales modo axillares. Frutex scandens. Folia 1¾ pollicare flos calyculatus 1 pollicare Petala (laciniae limbi) ex viridi lutea reflexa margine undulata plicata. Rami teretes.

Anmerkung des Autors (am linken Rand)Sapindus abr? Parapara page 113. le fruit de 4 lignes de diamètre globuleux brun noir, très luisant. Drupa. l'amande est blanche, double cortex, le premier donne beaucoup d'ecume et sert à laver, le second résineux de  Ligne: Längenmaß (Frankreich), 0,3 Ligne entsprechen 0,00 m0,3 lignes de large. Orqu'après avoir ôté la première écorce on jette le fruit sur une pierre, il saute 3–4 fois jusqu'à  Pied: Längenmaß (Frankreich), 10 Pied entsprechen 3,25 m10 pieds de hauteur. Je n'ai rien vu d'aussi élastique. Les boules noires servent pour des rosaires. L'arbre sauvage près de Cumaná. Octandria Monogynia. Stamina 8 filamenta medium usque ciliata alba incurva. Antherae luteae subdidymae sulcatae. Germen superum ouatum. 1. Stylus 0.Stigma capitatum sub 4 gonum. Calyx 5 phyllus foliolis 2 minoribus, omnibus concauis ex viride albis ouatis Corolla 5 petala petalis albis calyce paulum longioribus obouatis cucullatis basi angus tissimis villosis villis albis. Corolla ½ linearis arbor. foliispinnatis, foliolis alternis ouato lanceolatis acuminatis integerrimis glabris utrinque viridibus venosis, sessilibus , abrupte pernatis. 2–3 jugis petiolo communi alato. flores panicula terminali dispositi, ramis floriferis nudis subangulosis alternis. Drupa corticosa subrotunda. nux glaberrima 1 locularis Semen unicum pulpa elastica obductum. Verum genus Trigonis  Vgl. Jacquin 1763, 102.
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Jacquin
americana qui fructum non vidit Sed a  Kommentar Carmen Götz
Vgl. Linné/Gmelin 1788–1793, II.1, 611.
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Molinaea
Commerson fructus causa diuersissimum. Calyx constanter 5 phyllus foliolis 2 minoribus Corolla 5 petala! Ideo a Melicocca valde diuersum!

Quebra hacha ò Granadillo Decandria Monogynia Calyx 1 phyllus cucullatus vrid. apice 5 partitus , lobis lanceolatis intus sub luteis reflexis. Corolla 5 petala subpapilionacea lutea petalo (vexillo) superiori adscendenti majori limbo punctis rubris adspersa. Stamina 5. exserta filamentis basi dilatatis, hirtis, subcoalitis. GermenLegumen subpedicellatum. Stylus adscindens. Stigma obtusum. Folia bipinnata foliis partialibus abrupte pinnatis, foliolis parvis oppositis obouatis nitidis. Lignum arboris durissimum unde nomen, Arbor incomis

| 42r82

Ebbe und Fluth des Meeres.

In Cumaná steigt Fluth nie über  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 12 Preußisches Zoll entsprechen 0,31 m12 Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 13 Preußisches Zoll entsprechen 0,34 m13 Zoll, in Portobello, Carthagena minder aber in Panama  Fuß: Längenmaß (Preußen), 12 Fuß entsprechen 3,77 m12–14 Fuß. Warum so klein im Mexikanischen Meerbusen, etwa weil Art Binnenwasser und Länge von Osten gegen Westen geringer (wie bei Mittelländischem Meer  3787. On a objecté souvent que si l'attraction étoit la cause des marées, elles devroient avoir lieu dans la Méditerranée et dans les petites mers comme dans les grandes. Il est facile de prouver que, dans de petites mers, la marée doit être insensible. Lalande 1792 III, 530.
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Lalande § 3787
) aber Meer ja gegen Osten offen was sonst ( Kommentar Carmen Götz
Gehler 1787–1796, I, 659: Alle gegen Osten ofne Meerbusen haben stärkere Fluthen, und in der Mündung des Amazonenflusses spürt man die Ebbe und Fluth bis 100 Meilen von der See.
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Gehler I page 659.
) hohe Fluth veranlaßt. Ich glaube wegen Stärke des Strohms gegen Westen. Das anschwellende Wasser läuft sogleich ab. Im Golf von Cariaco, an Punta Araja und Carupano Fluth  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 12 Preußisches Zoll entsprechen 0,31 m12 Zoll und ein  Legua: Längenmaß (Spanien), 10 Legua entsprechen 55,72 km10 leguas östlicher (Strohm oder Form der Küsten?) im Golfo triste  Fuß: Längenmaß (Preußen), 8 Fuß entsprechen 2,51 m7–8 Fuß. Im Guarapiche und Río (Caño) de Areo schwillt noch  Legua: Längenmaß (Spanien), 20 Legua entsprechen 111,44 km20 leguas vom Ausfluß Wasser bei Fluth über  Fuß: Längenmaß (Preußen), 6 Fuß entsprechen 1,88 m6 Fuß an. Aber diese Fluth von  Fuß: Längenmaß (Preußen), 8 Fuß entsprechen 2,51 m7–8 Fuß im Golfo triste ist unregelmäßig und Folge des Oronoco. Wenn Oronoco fällt, ist Fluth im Golfo triste und Trinidad so niedrig als in Cumaná, wenn aber Oronoco steigt, dann ist Fluth dort unregelmäßig. Sie ist dann oft 18 Stunden hinter einander  Fuß: Längenmaß (Preußen), 8 Fuß entsprechen 2,51 m8 Fuß hoch ohne Ebbe, bald wechselt dann Ebbe und Fluth in 3 Stunden!

In Portocavello Fluth ist  Fuß: Längenmaß (Preußen), 3 Fuß entsprechen 0,94 m3 Fuß. Und (wie viele Zeugen behaupten) südliche Küste von Trinidad Fluth  Fuß: Längenmaß (Preußen), 8 Fuß entsprechen 2,51 m6–8 Fuß sehr regelmäßig.

Beobachtet sehr genau 20. Oktober Ebbe minimum, Höhe eines senkrechten Pfahls über dem Wasserspiegel  Fuder: Weinmaß (Deutschland), 1 Fuder entsprechen etwa 850,00 L1. Fuß  Preußisches Zoll: Längenmaß (Preußen), 10 Preußisches Zoll entsprechen 0,26 m10. Zoll um 9 ¾ Uhr Morgens — Fluth maximum Höhe des Pfahls  Fuß: Längenmaß (Preußen), 1 Fuß entsprechen 0,31 m1 Fuß 4heures Nachmittags. differenz 10 Zoll Paris. Der Augenblik der höchsten Fluth wegen des geringen Steigens schwer zu beobachten. (Mond 1 Tag vor dem lezten Viertel culminirte 5.heures 55.′ Morgens)

Merkwürdig daß im Golfo triste durch Bocca del Drago Wasser ewig auslaufen, dagegen im Innern gegen die östliche Küste des Continents zu, gegen Guirie, Soro, Guinima, und Irapa zu Ebbe und Fluth ab und zu läuft, so daß die von Trinidad aussegelnden  kleines Boot.
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Lanchas
um diesen Theil des Continents zu erreichen, die Fluth abwarten.

tremblement de terre Manuscrit  Das sog. „Journal botanique“, in das Bonpland chronologisch die Pflanzen und ihre Beschreibungen eintrug, und das viele handschriftliche Hinzufügungen von Humboldt enthält. Vgl. Lack 2009.
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de Bonpland le 4 novembre 1799

9heures 336,83
4    04
4,30 335,92
11 heures 336,42

Le 5

9heures 337,02
10 337,00
1 336,72
3 336,25
4 336,20
336,52
11 336,86
1 336,32
4 336,26

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Marées atmosphériques.Anmerkung des Autors (am rechten Rand)le tems est très exactement le temps vrai de Cumaná.

à Cumaná. midi
1799. jours. Juillet. 6 heures 6½. 7 heures 7½. 8 heures 9 heures 10 heures 10½ 11. heures 11½ 12 heures 0½. 1 heures 1½. 2 heures 3 heures 4 heures
18. 337.5. 337.63 337,5 337. 336,72
19. 337.6 337.7. 337.7. 336.8 336.6. 336,5
20. 337. 7 338.1(?) 38.4. 37.9 37.3. 36.8
21. 37.4. 337.6 37.3. 37.0. 36.8
22. 37.7.2 337.8 37.7. 37.7. 37.2. 336.9
23. 37.5 37.6. 37.76. 37.57. 37.30. 37.20. 37.0
24. 37.57 37.68. 37.30.
Août13. 37.2 37.4 6.60.
14. 6.50.
16. 7.20. 7.40. 7.00. 6.45.
17. 6.64. 7.23. 7.14. 7.00. 6.85. 6.78. 6.72. 6.25. 6.25. 6.20. 6.05. 5 .9
18. 6.25. 6.80. 6.85. 6.70. 6.51. 6.27. 6.25. 6.18. 5.95 5.9 2
21. 6.75. 6.94 7.12 7.07. 7.07. 7.00. 6.65. 6.45. 6.30.
22. 6.68. 7.12. 7.05. 6.80 6.60. 6.40. 640
23. 7.05. 6.90. 6.85. 6.70. 6.00.
24 6.53. 6.70. 6.80. 7.00! 6.90. 6.70 6.60. 6.30 6.50
25. 7.00 Sturm. 6.90 Donner Gewitter 6.80!
26. 7.41 7.50. 7.40. 7.25. 7.05. 6 .90 6.75. blau. 6.40
27. der heiterste Tag 7.18. 7.25. 7.18. 7.05. 6.82. 6.80.
28. 7.18 7.20. 6.95. 6.70. 6.62. 6.25. 6.18.
29. 729 6.76. 650. 5.75.
30. 4heure 335.7. 6.17. 725. 6.75. 6.7. 6.60. 6.75 (orage) < 5.72
31. 6.54. 6.70. 6.60. 6.00. 5.80. < 5.75.
1. Août 6.89. 5.90. 6.00
4 Novembre tremblement de terre très fort à Cumaná à 4heures 12′ du soir avec tonnere 6.20.
5. 7.00. 6.7. 6.20. 6.20.
6. 7.2. 7.60. 6.47. 6.24
Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)Baromètre au niveau des mers sous les tropiques. J'ai adopté 337,8 lignes et non 337,2 comme pré In einer Erläuterung zu einer Tabelle mit meteorologischen Daten vom Januar 1808 begründet Caldas Differenzen zwischen seinen und Humboldts barometrischen Messungen mit seiner Methode, das Quecksilber zu erhitzen, um eventuelle Luft entweichen zu lassen. (Caldas 1808a, Nr. 6 vom 7 Febr., 50) Er bezieht sich dabei auf Manuskripte Humboldts in seinem Besitz (vermutlich die zur Geographie der Pflanzen, die er im Semanario veröffentlichte). Humboldt ha determinado la altura media del Barómetro al nivel de los mares equatoriales en 337,2 […] (Caldas 1808b Nr. 7 vom 14. Febr., 52.).
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tend Caldas d'après mes manuscrits,
mais voyez ma note  Das sogenannte „Livre rouge“ (auch von Humboldt als Vol. III bezeichnet), befindet sich heute vermutlich in ART II u. VI. Humboldts Aufzeichnungen aus der Zeit vor seiner Amerikareise (z. B. barometriche Höhenmessungen in Berchtesgaden auf S. 60v) sind jedoch heute in ART V, ebenso wie allgemeine Methodenbeschreibungen auch zu barometrischen Messungen, so daß dieser Teil ebenfalls früher zum „livre rouge“ gehört haben kann.
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livre rouge Berchtesgaden
 Humboldt beschrieb in dem Kapitel Sur les mesures de hauteur faites à l'aide du baromètre […] die Berechnung der Höhe aus den Messungen mittels verschiedenen Höhenformeln. Vgl. Humboldt 1808–1811, 363–373.
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Astronomie
I, page 373. Thermomètre 25.° Celsius ( J’ai commencé la série de mes observations sur les variations du poids de l'atmosphère, conjointement avec M. Bonpland, le 18 juillet 1799, deux jours après notre arrivée à Cumaná, et je les ai continuées pendant cinq ans avec le plus grand soin, depuis les 12° de latitude australe jusqu'aux 23° de latitude boréale, dans les plaines et sur des plateaux dont la hauteur égale celle du Pic de Ténériffe. Depuis l'époque de mon voyage à l'équateur, ce phénomène a occupé presque tous les voyageurs et les physiciens munis d'instrumens propres à faire des observations précises. Je me bornerai à citer les observations de M. Horsburgh, pendant son séjour sur les côtes de la Chine et de l'Inde; du capitaine Kater, dans les hautes plaines du Mysore; de M. Ramond, en Auvergne; de MM. Langsdorf et Horner qui, dans le voyage de Krusenstern, ont réuni plus de 1400 hauteurs barométriques; de M. d'Eschwege, dans les missions des Indiens Coroatos et sur le plateau qui environne le présidio de S. Jaoô Baptista au Brésil; de M. Arago, en Espagne et en France; de M. de Freycinet, à Rio Janeiro et dans la Mer du Sud; de M. Simonoff, astronome du voyage de Bilinghausen, qui, pendant les années 1820 et 1821, a observé lui seul, d'heure en heure, plus de 4300 hauteurs barométriques dans l'hémisphère austral, entre les 10° et 30° de latitude; du capitaine Sabine, sur les côtes occidentales de l'Afrique; de MM. Boussingault et Rivero, à La Guayra et dans les Cordillères de Colombia; de M. Duperrey, commandant la corvette françoise la Coquille, qui, dans son voyage autour du monde, a touché à Payta, sur les côtes du Pérou. Humboldt 1814–1825 III, 284. Zu Freycinet siehe unten 43r. Vgl. Freycinet 1812. Der deutsche Arzt und Naturforscher Georg Heinrich von Langsdorff war Teilnehmer an der ersten russischen Weltrundfahrt unter Krusenstern und prublizierte einen Bericht Langsdorff 1812.
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Arago, Freycinet, Langsdorf
.) J'ai recommandé au Brésil et Sénégal mon Baromètre bouilli contre Caldas.Caldas trouve? 339 lignes  Siehe oben. Por lo que mira a mi, solo puedo asegurar que en 1803 que estube en las costas del Océano Pacifico, en las becas de Santiago […] mi Barómetro sin hervir se sostubo en 337,4. Pregunto no habria ascendido 1,6 lin. mas si hubiera tenido las comodidades que hoy tengo para hervirlo? No se habria sostenido en 339,0?[…] Estas experiencias arruinan las consequencias que algunos Físicos han querido deducir de la menor elevación del Barómetro al nivel del mar dentro de los Tropicos. Caldas 1808b, 52.
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Semanario I page 52.
Mauvaise explication des variations horaires  Bouguer beschreibt hier die Abhängigkeit der barometrischen Messungen von der Höhe durch eine simple Beziehung: […] les élasticités de l'air s'y trouverent encore exactement proportionnelles à ses condensations […] ces condensations ou les densités changent en progression géométrique, pendant que les hauteurs des lieux sont en progression arithmétque.[…] L'application de cette regle est d'autant plus exacte que les hauteurs du mercure dans le Baromètre ne varient que très peu en chaque lieu de la Zone torride. La variation en bas au bord de la Mer n'est guere que 2 ½ lig. ou 3 lig. à Quito elle est d'environ une ligne. Bouguer 1749, XXXIX. Vgl. auch Humboldt: Observations faites pour constater la marche des variations horaires du baromètre sous les tropiques, depuis la niveau de la mer jusque sur le dos de la cordillère des Andes. Humboldt 1814–1825 III, 270–314.
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Bouguer, Figure de la terre, page XXXIX
comme si elles n'avoient pas lieu sur les côtes!
Anmerkung des Autors (am unteren Rand) wie Wind nicht wirkt und doch wirkt  Thus was the mercury observed to be the subject to a regualr elevation and depression twice in every 24 hours; Horsburgh 1805. Humboldt nimmt diese Beobachtungen in seine Reisebeschreibung auf, siehe oben.
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Horsburgh Bibliothèque britannique
oder   A long account from Capt. Flinders was recently read at the meetings of the Royal Society, descriptive of barometrical observations, made on the coast of New South Wales, &c. It appears that the mercury continued at greater heights with the wind from the sea, than with land winds, on the coast of New South Wales. I have sometimes observed the same effect in other places, particularly in June 1803 and July 1804, on approaching the coast of Cochinchina. Facts and Observations relating to the Winds, Waves, and other Phenomena by which the Surface of the Sea is affected. Horsburgh 1806. Vgl. Humboldt 1814–1825 III, 281.
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Nicholson Journal
Volume 15 page 14  M. Flinders unternahm mehrere Entdeckungsreisen nach Australien und publizierte eine Reisebeschreibung Flinders 1814.
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Flinders

| 44r

Anmerkung des Autors (am oberen Rand)  Kommentar Carmen Götz
Humboldt hatte in seiner Liste mit Beschreibungen von Pflanzen die Nummer jeweils hinzugefügt, unter welcher diese Pflanze in Bonplands „Journal botanique“ beschrieben ist. Vgl. die Anm. zu Bl. 37r („Plantes de Cumaná“).
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J'ai ajouté les chiffres du cahier de Monsieur Bonpland.
Soir. minuit matin
5 heures 6 heures 6½. 7 heures 7½. 8 heures 8½. 9 heures 10 heures 10½. 11 heures 12. 1. 2 3 4. 5.
336,9 18 337.2. 337.7 337.9. 337.2.
336.6. 19 337.7.
20 37.7. 37.9
21 37. 37.8.
37.3 22 37.6.
37.1 23 37.25. 37.50. 37.6.
37.4. 37.4. 24 37.9.
336. 2 6 .30. 13 6.75. 6.80.
14
6.82. 16 6.83. 7.25. 7.28. 7.20 (11½)
5.90. 6.13. 6.25. 17 6.40. 6.68. 6.75. 6.77.
5.95. 5.97. 18 6.30. 6.50. 6.70. 6.78. 6.8 6.75.
6.32. 6.35. 21 6.70 6. 9 0 6.95 6.84 Anmerkung des Autors (innerhalb der Zeile)am 18ten elf Erdstöße in Carupano und am 25sten auch in Cumaná
22 6.50. 6.68 6.75. 6.65. 6.50.
6.08. 6.13. 23 6.50. 6.65. 6.80. 6.85 6.80. 6.50.
6.40 heftiger Bliz 24 6.70 6.95. 7.00.
6.80. 6.80. 25 Sturm. 700. 6.90.
6.40. 6.50. 26 7.10 7. 2 5
6.50. 6.53. 6.59. 27 6 .75 6.90. 6.80.
6.25. 6.60 28 6.56 6.40.
5.78. 6.05. 29 6.57. 6.40
5.74! 30 6.25. 6.50.
5.88. 31 6.92. (1heure 6.70)
5.80. 1